jeudi, décembre 30, 2004

Vent de temps

Retour d'ariege, aux arbres libertés des neiges aux pieds et tetes dans les nuages. La société n'impose plus la liberté, seulement l'exclavage. L'exclavage à une idée contre notre intéret. En d'autres mots, plus claire, peu importe la durée, la quantité inutile, seul reste l'intensité. Je ne veux pas, plus végéter. Je veux récupérere ma liberté, la tete haute et fière, peu importe le nain cruel, les exclaves mordant la main, volant travail et maison. La mort n'est pas celle qu'on croit, la mort est de baisser les yeux, une seconde la tete haute est une seconde d'éternité et vaut plus que toutes ces vies de romains à croire ses faux dieux.

Le vent me porte
Et la vie m'apporte
Le glaive d'un sourrire
Infini au dela du rire

Mon sang signé la marque
Du désir d'une vie sans barque
Druide d'une liberté
La roue de la fortune me tiens éloignée

De ces nains caffis de péchés
La tête au sommet
Reste mon honeteté
Et ma grandeur, s'il en est.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

4 commentaires:

APOLLINE a dit…

Une mode féminine originale

vente a dit…

Vous avez un blog très agréable et je l'aime, je vais placer un lien de retour à lui dans un de mon blogs qui égale votre contenu. Il peut prendre quelques jours mais je ferai besure pour poster un nouveau commentaire avec le lien arrière.

Merci pour est un bon blogger.

Roberto Iza Valdes a dit…
Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.
Roberto Iza a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.