mercredi, septembre 15, 2004

Éternité

Éternité
Avant propos :
Me voici levé,
j'ai appris à marcher
A voir ce qui n'était
A raisonner fille de la pensée.

Puis un jour vint ou j'ai appris
à respecter les morts ; pas ceux qui ont détruit
car cela s'oublie. Ceux qui ont créé, toutes ces pensées
qui ont permis à mon monde d'exister ;

Tous ceux qui ont
Imposé sont mort depuis long
Temps, car la mémoire chasse la cruauté
Pour s'en libérer.

Mort les royalistes qui dictaient,
Mort les capitalistes qui ordonnaient,
Mort les socialistes qui imposaient,Mort les anachistes qui déruisaient

Pensées immortelles, des serviteurs d'idées,
Volontés et croyances en l'humanité
Sont présentes à jamais
Dans nos coeurs et nos pensées.

éternité
Le pas laisse la place à la pensée
Pour t'ouvrir la fenêtre dorée
D'une lumière plus blanche que l'éclair.
Et tu t'évapore dans les airs,

Ainsi flotant te voilà apparant
Et nul t'ignore, car nuage rayonnant,
Tu es dans leur zénith,
dans leurs sangs, ils t'en donnent le mérite.

L'infini dépassé,
Absolue tu es
Palais, montagne s'érodent et s'éfritent
emportant leurs mytes

Dieu te partage l'idée
Et une belle amitiée
Fier de pouvoir t'accompagner
sur cette pensée partagée.

Épilogue
Ne dicte jamais,
tu tuerais ton éternité.
Que ton souffle propose et partage
Ainsi tu sera pour l'éternité un sage.

Comprenne qui voudra, comprenne qui pourra. Un soir, j'ai rencontré mes ancêtres. Sur l'ile de mes origine, auvolant d'une voiture, fatigué, je me suis endormi, pour me réveillerdans mon lit.à quelques centaines de kilomètre, au rendez-vous fixé.Mais ceci n'est pas l'important, l'important est la discution. Mesancêtres me sont apparus dans une ronde douce, et chacun menait samission. Le premier contact était présent pour m'indiquer labienveillance, puis vint le temps de l'éducation. Ainsi ils medemandèrent de rejoindre l'horizon, chose que j'essayais de faire,mais très vite je m'aperçu que je tournais en rond. L'horizon esttoujours loin et ce concept fait partie d'un système quis'auto-entretien. La deuxième leçon était plus pure et tenait plus dufrisson que des mots. Pas, le frisson d'effroit, mais le frisson du àcette chaleur qui vous réchauffe plus que les os, qui vous réchauffeen vous appaisant l'esprit. Ils m'ont dit « Tu vie, tu pense ets'élève en toi cette foi, cettc croyance qui t'arrache aux lois, auxlourdeurs d'une misère. Ta volonté crée, ces instants de vie et tantmieux s'ils sont partagés pour mieux s'accélérer. L'aurore est dechaque instant, la lumière nous attire et nous éblouie, nul paupièrene peut te protéger de cette vie d'envolées. Ton crie est ta vie, neperds pas ta voix, sur ce qui n'est pas.. Ta douleur est notredouleur, ta joie est notre joie, sans nous tu n'existe pas, reste avecnous. « Ces immortels devant les yeux, m'invitais à les rejoindre.Chose que je fis. Ainsi la troisième leçon fut abordée, certainl'appelle le respect, mais celle-ci me fut présenté juste comme unmoyen matériel qui a permis à mon peuple de durer. La troisème leçonconcerne la protection des bien et des personnes, et pour ce fairegarder la tradition qui permet de produire de quoi manger et éloigneles étrangers destructeurs qui pourraient construire des maisons surles routes des bergers, ou éloigne des personnes qui se disent à votreservice et sous ce prétexte viennent vous imposer leurs volontés. Ilsm'ont expliqué que la corse étant une petite ile par la taille, grandepar la raison, nous n'avons pas les moyens d'être pris pour des cons.La quatrième leçon commença ainsi, une personne se présenta. Ellerayonnait de clartée, ce qui au début fit que je n'avais pas remarquéqu'elle était vétue de haillons. Des haillons qui ne cachait même passa pudeur. Il me dit, je suis mort pour toi. Un continental m'a chasséde mes terres, des terres de mes ancêtres, de tes terres, sousprétexte d'argent, et quand j'ai voulu me rebeller, il m'a envoyé lesgendarmes qui m'ont traqué pendant plusieurs jours comme une bête.Bléssé, perdant mon sang, ils m'ont débusqué et achevé sans tenircompte de mes plaintes. Je suis mort dans un fossé, entouré de gardesà cheval. Aussi, ne te laisse jamais faire, défend ton droit et taraison. Garde la tête fière, n'admet aucune fausse raison, nul ne peuttoucher ton peuple. Une autre personne vint, et me dit, je suis mortpour toi, je suis allé à paris faire la révolution pour que nul corsene subisse l'insulte d'un ordre contre l'intérêt de son peuple oud'une injure. L'injure est d'essayé de faire croire qu'il existequelques chose de supérieur à nos traditions, à notre éternité, ànotre croyance en Dieu, à notre foi envers la famille.Un prêtrem'apparu, et me dit je suis mort pour toi. Je suis mort de faim,j'étais au service du village, une mauvaise personne se présentantcomme mon supérieur a voulu que j'impose à l'église, j'ai refusé,alors j'ai été éloigné sur le continent ou je suis mort. Je suis mortpour toi, car j'ai gardé la religion pure jusqu'à toi. Une autrepersonne apparue et me dit, je suis mort pour toi, tu sais les marchesqui vont du village jusqu'à la plage, j'en ai fait une partie et celam'a couté la vie. Une autre personne apparue, et me dit, je suis mortpour toi, un jour, un fada c'est présenté avec beaucoup de métal, et adit je vais vous dirigé car je suis riche d'argent donc supérieur, jel'ai chassé, cela m'a couté la vie. Mais le village est resté dirigépar des hommes à notre service, tout cela pour que tu puisse être toi.Ainsi de suite ce fut un défilé qui pris presque toute la nuit. Et àla fin une question me fut posé : Et toi, est tu prêt à mourir pournous ? J'ai répondu oui. Je suis prêt à mourir pour vous, pour moi,pour nous, car le jour ou je faillierai, je ne serai plus et perdraipar la même l'éternité. J'ai répondu oui, je chasserai celui quiimpose sa volonté. J'ai répondu oui, j'isolerai, celui qui se croitsupérieur. J'ai répondu oui, plutôt la mort que laisser commettre uncrime contre le corps ou la pensée de mon peuple.La cinquième leçon était un voile, une prise de conscience du nouvelétat dans lequel je me trouvais. Une nouvelle question me fut posé, ouplutôt c'était une affirmation. Il me fut dit « tu ne peux plustomber » Sur l'instant, je n'ai pas compris. C'est alors que m'apparul'humanité, ses joies, ses bonheurs, ses grandeurs, ses vies, mesvies, nous était un, et un était nous. Nous et ses lois qui portentles moyens à l'extase. Arc en ciel des nuances remplit le ciel de tesfréquences, mariant l'armonie des pensées. Ce n'est pas l'équilibre,ce n'est pas le millieu entre deux limites, c'est l'attraction, lecentre, le coeur de la comète, ce qui mène la vie. Une volonté doucequi vous enrobe et vous retient, éloigné de tous les précipices, saseule présence justifit son existence. Les mots sont à inventer pourdécrire l'état, mais encore c'est savoir glisser sans heurt, pousserdes pensées qui enclanchent le bonheur, savoir créer sans détruire,savoir construire sans redresser juste consolider du bon coté. Cetteloi qui fait que chaque instant est un bonheur. Cette loi estl'action, l'action menée avec volonté, volonté de créer, créer avecrespect, respect de ce qui est, est c'est nous, nous nous grandissons,grandir c'est l'action sans détruire. La cinquième leçon étaitl'introduction de la sixième. Cette sixième qui décrit le monde. Cettesixième leçon composée des cinq lois universelles, uni matière etpensées, mais la suite un autre jour.
Cordialement Andre pierre jocelyn http://www.letime.net