lundi, novembre 29, 2004

Le temps de l'evenement

J'ai vu. La mer déferle, le vent
S'enfuit devant la foudre le poursuivant,
Même l'oisillon frêle brise sa coquille,
Et moi, je devrais rester en grille ?

J'ai vu. Le renard ronge sa patte,
Pris dans le piège. La rate
Se tapir loin du regard des gens.
Et moi, je devrais accepter votre mesure du temps.

J'ai vu. L'outil du hasard,
Compter le temps, dans le bar
Ivre de la vie, sans qu'à toi
Nul question, ne te demande ton avis, ta voie.

J'ai vu le temps inerte, le temps
D'avant le commencement,
Le temps du non changement, ce temps
Loin de ce qui nous est appris a son propre fonctionnement.

J'ai vu que de vouloir le mesurer
à l'aide de la méthode actuelle est
Histoire de folie. Le temps prends
Toute sa valeur au commencement.

J'ai vu qu'il explose à l'infini.
Ses début son sa gloire qui
Apparait au début à chaque renouvellement,
Dormant du passé, le temps

J'ai vu qu'il se retrouve transformé.
La modification rompt l'équilibre et
Le temps prend une valeur que seul
Dieu peut accorder. De linceul

J'ai vu le temps nous éclairer,
Puis comme frapper
D'un chatiment, pour tant de faste,
il ne peut que rétrograder ce vaste.

J'ai vu ce rayon de jour
Diminuer de l'éblouissement Adour
A la clarté, puis se perdant dans une pénombre
Ou cet onde ne pouvait plus se distinguer, sombre.

J'ai vu ainsi le temps diminuer
Son action jusqu'à dissimuler
Son existence, nous laissant
Penser à l'immortalité d'après et avant le temps de l'événement.

J'ai vu qu'entre l'explosion et exponentiel retour
Le temps n'est qu'un loir sans amour.
Rechercher l'unité dans ce qui n'est que variation
Reviens à peser à l'aide d'un mètre ruban, ceci n'est pas qu'une sensation.

y = k(1-exp(-t/jo)) passerelle, s'il en est
Cordialement Andre pierre jocelyn

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

dimanche, novembre 28, 2004

samedi, novembre 27, 2004

Le temps de Valeur

Un professeur, une idée, rue saint Martin,
Valeur était là, pour nous indiquer le chemin.
Son savoir, nous éclairait, son fruit.
Peinant le jour, étudiant la nuit,

Je n'ai retenue que d'un état stable
Le temps n'avait aucun effet, et le sable
Pouvait bien s'écouler dans le sablier.
Qu'une action provoquée, démarrait

Une réaction, une variation,
dont le temps variait avec l'évolution.
Ainsi plus le temps durait,
Plus il en fallait,

Pour obtenir une même action.
Jusqu'à ce que celui-ci dans l'action,
Soit immence pour ne presque pas avoir
D'effet à notre perception. Le temps ce loire

S'écoule en fin de réaction
Sans apporter aucune modification
mesurable, la réaction n'est pas fini
Mais le temps n'a plus d'action, dit.


Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

lundi, novembre 22, 2004

Temps individuel

Il est là, il se présente
Debout devant cette vie naissante
L'homme tenant son temps dans la main
Cri aux cieux, aux Dieux, sa faim.

Il tonne, " je suis là, j'existe dans
Mon propre temps "
Et reçoit cette réponse donnée
Violemment, une claque sur ses fesses dénudées.

Ces instants premiers,
Espace de l'immortalité
Me sont volés
Au nom d'une cruauté.

Une cruauté développée
Par bêtise, voulant affirmer, mon infériorité.
Ce corps si jeune, comme une bombe
est près à exploser, voler mon temps c'est m'enfermer en tombe.

Mes premiers instants sont de toutes beautés,
Les laisser fuir dans un autre monde, serait me sacrifier.
Oh, vieux votre heure est votre vie,
Votre heure vous est propre, et dit

Respecte la mienne qui est encore à l'infini,
Le souffle haletant, c'est le souffle de la vie
Je m'explose et je m'étend
Pour profiter pleinement de mon temps.

Puis je me rétrécit et
La suite se chargera de me ramener
Comme vous ; c'est le lot du temps individuel
De se raccourcir, plus il dure, plus il est court, cruel.

Andre pierre jocelyn

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

mardi, novembre 09, 2004

Three times.

In ninety three, I had a physical system to analyze. I thus sat down at the edge of water and I observed. What I saw and measured was astonishing, and in particular, which relates to time. I saw that the matter attracts the matter, and if this one has a direction, the attracted matter will take the same direction, to some extent it was the same principle which wants to think of happy acts attracts happiness. I continued the observation and I saw the swirls were formed with the feet of the sluice valves, I saw that a phenomenon, (with the particular laws) could involve another phenomenon much more powerful (governs by new laws) a little as in a water pan, Si made to you turn the object by accompanying it, therefore while imposing, this one will go at the speed of your handle, but if you give some small impulses, it will create for itself a swirl a speed tending towards the infinite one. It is still the same principle used by Homère to teach the matter and Saint Exupéry, the spirit. They do not dictate, it propose ideas which accelerate the spirit, this stimulated spirit of small implulsions, creates many other ideas much more powerful, particular to each one. You know in summer, one likes yourselves at the edge of water, also I continued the observation, and I found the key which enabled me to analyze this channel, thing that nobody had stated to know to make. What I observed, it is that: each thing is analyzed only compared to itself, thus the lines of the fluids have their own lives, in fact these principles physical were analysable only compared to themselves in an exponential way. I could only lean me on my perception; over the time of the event, we were still in the first days of my training course, however the first contacts were taken, I had posed to my marks, thus I recognized the time of the event, the time which makes that each new experiment tends towards the infinite one. The concept was not long in developing, and revealed an individual time which was particular for me, in connection with my age, id for these young secretaries or this benevolent manager. Social time, this common time which marks the appointment was present like ogre, but the physical systems erased it while smiling, making the stop watch ubuesque from its operation. I had carried out the objective, then I continued to observe, and I saw that the some either way traversed by water, it always arose by the same sluice valves, like the light during the lesson on the interference, or like x-rays, thus the some or way traversed, the thoughts of the large philosophers are found at the same point, the difference is the manner, the borrowed way. This history of time seems to me extraordinary of share the many applications, then I still offer myself a little observations, and I refine the second principle in a new principle separating the laws from operation, the laws of globality being completely different and independent of the laws of the characteristics which one crééent. The fifth law is the part placed between bracket in the second law.

Five minutes of laughing for an adult, last an eternity for a child.
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dimanche, novembre 07, 2004

2ème loi

la pensée ne peut être imposée, mais peut être donnée, pour créer de
nouvelles pensées bien supérieures. En exemple ce que je dis est de
faible intensité et de faible étendue, celui qui la reçoit va
récupérer l'impulsion pour créer d'autres pensées de grandes
intensités et étendues. Il en est de même pour la matière, en exemple
prenez une casserole pleine d'eau, placez y un objet de dimention
presque égale, prenez une petite cueillère et faite tourner l'objet.
Nous avons deux techniques, celle qui impose et qui accompagne l'objet
dans la casserole ainsi la vitesse de rotation de l'objet est limité à
celle du poignet, deuxième technique, contentez vous de donner des
impulsions par petit accouts, ainsi vous allez créer un tourbillon
tendants vers l'infini, une vitesse bien supérieur à celle que vous
avez imaginée , et que vous auriez pu donner.
Ainsi cette loi influence notre méthode d'éducation. Le grec Homère l'avait bien compris quand il créa son voyage initiatique sur la matière, L'Iliade et l'Odyssée qui apprenait aux marins, un cours sur la matière, cette technique a été reprise et développée, cette fois sur l'esprit et les relations humaines, par St Ex dans le petit prince, ainsi plus fort que de décrire la méthode, ils l'ont utilisée.
Cordialement http://www.letime.net
Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

samedi, novembre 06, 2004

Eternity

Eternity

Foreword:

Raised me here,
I learned how to walk
To see what was not
To reason girl of the thought.

Then one day came or I learned
to respect deaths; not those which destroyed
because that is forgotten. Those which created, all these thoughts
who allowed my world to exist;

All those which have
Imposed died since length
Time, because the memory drives out cruelty
To release itself some.

Died the royalists who dictated,
Died the capitalists who ordered,
Died the Socialists who imposed,
Died the anarchists who destroyed

Immortal thoughts, of the servants of ideas,
Wills and beliefs in humanity
Are present forever
In our hearts and our thoughts.

eternity

The step leaves the place to the thought
To open the gilded window to you
Of a light whiter than the flash.
And you evaporates in the airs,

Thus floating here you is apparent
And no one ignores you, because radiant cloud,
You are in their zenith,
in their bloods, they t'en give the merit.

The infinite one exceeded,
Absolute you are
Palates, mountain erode and are exhausted
carrying their myths

God divides you the idea
And a beautiful friendship
To trust of being able to accompany you
on this shared thought.

Epilogue

Never dictate,
you would kill your eternity.
That your breath proposes and divides
Thus you for eternity wise will be.

Includes/understands which will want, includes/understands which will be able.
One evening, I met my ancestors. On the island of my origin, at the wheel of a car, tired, I fell asleep, to awake me
in my lit.à a few hundred kilometers, to go fixed. But this is not the significant one, the significant one is discussed it. My
ancestors appeared to me in a soft round, and each one carried out its mission. The first contact was present to indicate to me
benevolence, then came time from education. Thus they asked me to join the horizon, thing which I tried to make,
but very quickly I realized that I turned in round. The horizon is always far and this concept belongs to a system which
car-maintenance. The second lesson was purer and held more of the shiver than words. Not, the shiver of fear, but the shiver of with
this heat which heats you more than the bones, which heat you by alleviating you the spirit. They said "You to me life, you thinks and
rise in you this faith, this belief which tears off you with the laws, in heavinesses of a misery. Your will creates, these moments of life and so much
better if they are divided for better accelerating. The dawn is of each moment, the light attracts us and dazzled us, no eyelid
cannot protect you from this life of flights. Your shouts is your life, do not lose your voice, on what is not. Your pain is our
pain, your joy is our joy, without us you does not exist, remains with us "These immortal in front of the eyes, invited me to join them.
Thing which I made. Thus the third lesson was approached, certain calls it the respect, but this one was presented to me just like one
average material which made it possible to my people to last. The third lesson relates to protection of the good and the people, and with this intention
to keep the tradition which makes it possible to produce what to eat and moves away the destroying foreigners who could build houses on
the roads of the shepherds, or moves away from the people who say themselves to your service and under this pretext come to impose their wills to you. They
explained me that Corsican being a small island by the size, large by the reason, we do not have the means of being taken for idiots.
The fourth lesson started thus, a person arised. She radiated clearness, which at the beginning made that I had not noticed
that it was vêtue let us haillons. Let us haillons which did not even hide its decency. It says to me, I died for you. Continental drove out me
of my grounds, grounds of my ancestors, of your grounds, under pretext of money, and when I wanted to rebel, it sent them to me
gendarmes who tracked me during several days like an animal. Blésés, losing my blood, they flushed out me and completed without holding
count my complaints. I died in a ditch, surrounded by horse guards. Also, never lets themselves make, defends your right and your
reason. Keep the proud head, does not admit any false reason, no one cannot touch your people. Another person came, and says to me, I died
for you, I went to bets to make the revolution so that no Corsican does not undergo the insult of an order against the interest of his people or
of an insult. The insult of is tried to make believe that there is some thing of superior to our traditions, our eternity, with
our belief as a God, with our faith towards the famille.Un priest appeared to me, and says to me I died for you. I died of hunger,
I was with the service of the village, a bad person presenting itself as my superior wanted that I impose on the church, I refused,
then I was distant on the continent or I died. I died for you, because I kept the pure religion to you. Another
nobody appeared and says to me, I died for you, you know the steps which go from the village until the beach, I made a part and that of it
the life cost me. Another appeared person, and says to me, I died for you, one day, a fada it is presented with much metal, and has
known as I go directed you because I am rich of money thus higher, I drove out it, that cost me the life. But the village remained directed
by men with our service, all that so that you can be you. So on it was a procession which taken almost all the night. And with
the end a question was posed to me: And, is you ready for you to die for us? I answered yes. I am ready to die for you, for me,
for us, because the day or I will fail, I will not be any more and will lose by same eternity. I answered yes, I will drive out that which
impose its will. I answered yes, I will isolate, that which is believed higher. I answered yes, rather death that to let make one
crime against the body or the thought of my people. The fifth lesson was a veil, an awakening of new
state in which I was. A new question was asked to me, or rather it was an assertion. It was tell to me "you cannot more
to fall "Over the moment, I did not include/understand. At this point in time appeared humanity, its joys, its happinesses, its sizes, its lives to me, my
lives, was to us one, and one was us. Us and its laws which carry the means to the extase. Arc in sky of the nuances fills the sky of your
frequencies, marrying the harmony of the thoughts. It is not balance, it is not the medium between two limits, it is attraction, it
center, the heart of comet, which carries out the life. A soft will which coats to you and retains you, distant from all the chasms, its
only presence justifies its existence. The words are to be invented to describe the state, but still it is to know to slip without clash, to push
thoughts which engage happiness, knowledge to create without destroying, knowing to build without just rectifying to consolidate good with dimensions. This
law which makes that each moment is a happiness. This law is the action, the action taken with will, will to create, create with
respect, respect of what is, is it is us, we grow itself, to grow it is the action without destroying. The fifth lesson was
the introduction of the sixth. This sixth which describes the world. This sixth lesson made up of the five universal laws, plain matter and
thoughts, but the continuation another day the sixth lesson: They told me the reason is guide of all things, the directions us
mislead the reason carries out us. The matter appears to us through the reason, keeps the opened reason, not to deceive you. Develop your
ideas in the sense that we will indicate to you, but never forgets to listen to with benevolence the other methods presented, because no one
do not know if not that it does not know anything. The idea first by the instinct of is capitalized, it is a right, but is quickly replaced by
research of eternity, a stronger right and which always appears even if it is denounced. Moreover it is denounced when it is badly
applied. Also always the basic one analyzes towards flown away, because we will retain only what it is high. Start by having a glance in
report/ratio with your personal interests, makes it tower of the question in all the forms and means which are. Once this fact takes it again
reasoning compared to your family, and analyzes again, guard in preciously the conclusions. Still returns to the reason and analyzes with
new compared to your village, your eternity grows. That is not enough yet, analyzes compared to your humanity, you will tend towards
eternity without cruelty. Do not fall into misery to believe that there is only one form of thoughts, you would come from there to forget what you are,
lost in a prison of erroneous convictions. You would close a multitude of means which allow you to exist, you would be only one
object, a robot with the planned spot. Avoid the people with the key ideas, which analyze all with only one way of thinking, they are them
pauper of our company. They manage from there to forget that they are men and marginalisent all that is apart from their prisons.
softness is our force, child of the reason, without imposing you close listening to here the universal laws. They told me several laws govern
as well the thought as the matter. First the idea, which more it is observed, plus it introduces you is numerous, thus the idea
attract the ideas, as the stone falls, an attraction which carries out the man, body and thought, allows us the flights. The man attracts the man,
the ideas attract the ideas, here the beginning of our company. Even the planets, show us the example with firmament. They me
said the second law is the miracle, the miracle of the life, because the phenomenon creates, maintains and accelerates a new phenomenon, like the step
on the river, like infinite swirl at the speed, our thought creates, maintains and accelerates new thoughts ad infinitum, applied to our company, do not see you is blown, wind which carries you beyond that, we are always there. The third law allows the recognition and thus the reasoning, they told me each thing is analysable only compared to itself, I said to them, that that that I was not possible needed reference marks, even in geometry, and for the curves a fastener like the zero, I need a standard to measure. They asked me to stop playing moron, stopping spitting my conditioning, listening to the proposal and only after, making my judgement. They asked me my age, I answered them thirty and one year, they asked me how I lived this particular age, I answered well, and they said to me that my age is well, and it is always well because we measure our age using the age of the moment, thus ten years is measured by a ten year old child. It told me your time is individual, but you can perceive it differently, it is the characteristic of the time of the moment, but time can be also collective, it is the time of the appointments, it is time social. They said to me, now if you included/understood these two times well that one should not mix, we will indicate the secrecy of happiness to you. I answered, it is already make, you gave me eternity, they said to me that to want it is not to be able, I answered, I am, we are, they said to me then since we are, does not let to us be with half, I have say how? They said to me, the third time it is the time of infinite, it is the time of the event, each beginning of experiment leaves ad infinitum, did you forget your thunderbolt? your first school re-entry? your first go? before balance each event starts ad infinitum, and can start again of them some which are more advantageous to you, as with your family. The fourth law, was presented to me thus, some is the way which your matter or your thoughts borrows, if your force leads you to the end, you will arrive at the same point, therefore does not forget that significant it is the manner, your control, your attitude, your behavior which imports, knows remained worthy and proud, never not to carry twists with others, all that avoids is cruel, does not attack any obstacle that the chance will have provides to you. Sees the interferences, light or matter which you name x-rays, is always found at the same point, see the writings of the philosopher on the finished subjects, are always at the same point, the difference resides on what you will do. The fifth law will help you, because second law any kind of thing or thoughts is created, does not forget that these new things, do not answer the laws of the objects which created them. As your thought associates words the months particular, the sentences have new laws, and the laws of the words are out-of-date; in the same way laws dregs the matter grain, and it is the attraction of the ground which creates gravity drawing aside the old laws of the matter, still the sounds have their laws, but associated the melody appears with new laws as the harmony and the rate/rhythm, as know you as the laws of your thoughts particular, are not there for eternity, works to join us to make them advanced towards us and our laws, because we are not that to half, you spent thirty years, we await you does not delay. The song is prettier as a choral society, your heart, our heart awaits your unisons, the church east beat with you to really join us. The last lesson is personal, by respect I will not speak about my religion, Corsican knows it, and practise it. It thus does not have its place in this account. http://www.letime.net

éternité

Éternité

Avant propos :

Me voici levé,
j'ai appris à marcher
A voir ce qui n'était
A raisonner fille de la pensée.

Puis un jour vint ou j'ai appris
à respecter les morts ; pas ceux qui ont détruit
car cela s'oublie. Ceux qui ont créé, toutes ces pensées
qui ont permis à mon monde d'exister ;

Tous ceux qui ont
Imposé sont mort depuis long
Temps, car la mémoire chasse la cruauté
Pour s'en libérer.

Mort les royalistes qui dictaient,
Mort les capitalistes qui ordonnaient,
Mort les socialistes qui imposaient,
Mort les anarchistes qui détruisaient

Pensées immortelles, des serviteurs d'idées,
Volontés et croyances en l'humanité
Sont présentes à jamais
Dans nos coeurs et nos pensées.

éternité

Le pas laisse la place à la pensée
Pour t'ouvrir la fenêtre dorée
D'une lumière plus blanche que l'éclair.
Et tu t'évapore dans les airs,

Ainsi flottant te voilà apparent
Et nul t'ignore, car nuage rayonnant,
Tu es dans leur zénith,
dans leurs sangs, ils t'en donnent le mérite.

L'infini dépassé,
Absolue tu es
Palais, montagne s'érodent et s'effritent
emportant leurs mythes

Dieu te partage l'idée
Et une belle amitié
Fier de pouvoir t'accompagner
sur cette pensée partagée.

Épilogue

Ne dicte jamais,
tu tuerais ton éternité.
Que ton souffle propose et partage
Ainsi tu sera pour l'éternité un sage.

Comprenne qui voudra, comprenne qui pourra.
Un soir, j'ai rencontré mes ancêtres. Sur l'île de mes origine, au volant d'une voiture, fatigué, je me suis endormi, pour me réveiller
dans mon lit.à quelques centaines de kilomètre, au rendez-vous fixé. Mais ceci n'est pas l'important, l'important est la discutions. Mes
ancêtres me sont apparus dans une ronde douce, et chacun menait sa mission. Le premier contact était présent pour m'indiquer la
bienveillance, puis vint le temps de l'éducation. Ainsi ils me demandèrent de rejoindre l'horizon, chose que j'essayais de faire,
mais très vite je m'aperçus que je tournais en rond. L'horizon est toujours loin et ce concept fait partie d'un système qui
s'auto-entretien. La deuxième leçon était plus pure et tenait plus du frisson que des mots. Pas, le frisson d'effroi, mais le frisson du à
cette chaleur qui vous réchauffe plus que les os, qui vous réchauffe en vous apaisant l'esprit. Ils m'ont dit « Tu vie, tu pense et
s'élève en toi cette foi, cette croyance qui t'arrache aux lois, aux lourdeurs d'une misère. Ta volonté crée, ces instants de vie et tant
mieux s'ils sont partagés pour mieux s'accélérer. L'aurore est de chaque instant, la lumière nous attire et nous éblouie, nul paupière
ne peut te protéger de cette vie d'envolées. Ton crie est ta vie, ne perds pas ta voix, sur ce qui n'est pas.. Ta douleur est notre
douleur, ta joie est notre joie, sans nous tu n'existe pas, reste avec nous. « Ces immortels devant les yeux, m'invitais à les rejoindre.
Chose que je fis. Ainsi la troisième leçon fut abordée, certain l'appelle le respect, mais celle-ci me fut présenté juste comme un
moyen matériel qui a permis à mon peuple de durer. La troisième leçon concerne la protection des bien et des personnes, et pour ce faire
garder la tradition qui permet de produire de quoi manger et éloigne les étrangers destructeurs qui pourraient construire des maisons sur
les routes des bergers, ou éloigne des personnes qui se disent à votre service et sous ce prétexte viennent vous imposer leurs volontés. Ils
m'ont expliqué que la corse étant une petite île par la taille, grande par la raison, nous n'avons pas les moyens d'être pris pour des cons.
La quatrième leçon commença ainsi, une personne se présenta. Elle rayonnait de clarté, ce qui au début fit que je n'avais pas remarqué
qu'elle était vêtue de haillons. Des haillons qui ne cachait même pas sa pudeur. Il me dit, je suis mort pour toi. Un continental m'a chassé
de mes terres, des terres de mes ancêtres, de tes terres, sous prétexte d'argent, et quand j'ai voulu me rebeller, il m'a envoyé les
gendarmes qui m'ont traqué pendant plusieurs jours comme une bête. Blésés, perdant mon sang, ils m'ont débusqué et achevé sans tenir
compte de mes plaintes. Je suis mort dans un fossé, entouré de gardes à cheval. Aussi, ne te laisse jamais faire, défend ton droit et ta
raison. Garde la tête fière, n'admet aucune fausse raison, nul ne peut toucher ton peuple. Une autre personne vint, et me dit, je suis mort
pour toi, je suis allé à paris faire la révolution pour que nul corse ne subisse l'insulte d'un ordre contre l'intérêt de son peuple ou
d'une injure. L'injure est d' essayé de faire croire qu'il existe quelques chose de supérieur à nos traditions, à notre éternité, à
notre croyance en Dieu, à notre foi envers la famille.Un prêtre m'apparus, et me dit je suis mort pour toi. Je suis mort de faim,
j'étais au service du village, une mauvaise personne se présentant comme mon supérieur a voulu que j'impose à l'église, j'ai refusé,
alors j'ai été éloigné sur le continent ou je suis mort. Je suis mort pour toi, car j'ai gardé la religion pure jusqu'à toi. Une autre
personne apparue et me dit, je suis mort pour toi, tu sais les marches qui vont du village jusqu'à la plage, j'en ai fait une partie et cela
m'a coûté la vie. Une autre personne apparue, et me dit, je suis mort pour toi, un jour, un fada c'est présenté avec beaucoup de métal, et a
dit je vais vous dirigé car je suis riche d'argent donc supérieur, je l'ai chassé, cela m'a coûté la vie. Mais le village est resté dirigé
par des hommes à notre service, tout cela pour que tu puisse être toi. Ainsi de suite ce fut un défilé qui pris presque toute la nuit. Et à
la fin une question me fut posé : Et toi, est tu prêt à mourir pour nous ? J'ai répondu oui. Je suis prêt à mourir pour vous, pour moi,
pour nous, car le jour ou je faillirai, je ne serai plus et perdrai par la même l'éternité. J'ai répondu oui, je chasserai celui qui
impose sa volonté. J'ai répondu oui, j'isolerai, celui qui se croit supérieur. J'ai répondu oui, plutôt la mort que laisser commettre un
crime contre le corps ou la pensée de mon peuple. La cinquième leçon était un voile, une prise de conscience du nouvel
état dans lequel je me trouvais. Une nouvelle question me fut posé, ou plutôt c'était une affirmation. Il me fut dit « tu ne peux plus
tomber » Sur l'instant, je n'ai pas compris. C'est alors que m'apparus l'humanité, ses joies, ses bonheurs, ses grandeurs, ses vies, mes
vies, nous était un, et un était nous. Nous et ses lois qui portent les moyens à l'extase. Arc en ciel des nuances remplit le ciel de tes
fréquences, mariant l'harmonie des pensées. Ce n'est pas l'équilibre, ce n'est pas le milieu entre deux limites, c'est l'attraction, le
centre, le coeur de la comète, ce qui mène la vie. Une volonté douce qui vous enrobe et vous retient, éloigné de tous les précipices, sa
seule présence justifie son existence. Les mots sont à inventer pour décrire l'état, mais encore c'est savoir glisser sans heurt, pousser
des pensées qui enclenchent le bonheur, savoir créer sans détruire, savoir construire sans redresser juste consolider du bon coté. Cette
loi qui fait que chaque instant est un bonheur. Cette loi est l'action, l'action menée avec volonté, volonté de créer, créer avec
respect, respect de ce qui est, est c'est nous, nous nous grandissons, grandir c'est l'action sans détruire. La cinquième leçon était
l'introduction de la sixième. Cette sixième qui décrit le monde. Cette sixième leçon composée des cinq lois universelles, uni matière et
pensées, mais la suite un autre jour la sixième leçon : Ils me dirent la raison est guide de toutes choses, les sens nous
trompent la raison nous mène. La matière nous apparaît à travers la raison, garde la raison ouverte, pour ne point te duper. Développe tes
idées dans le sens que nous allons t'indiquer, mais n'oublie jamais d'écouter avec bienveillance les autres méthodes présentées, car nul
ne sais sinon qu'il ne sait rien. L'idée première par l'instinct est de capitalisée, elle est un droit, mais est vite remplacée par la
recherche de l'éternité, un droit plus fort et qui toujours apparaît même s'il est dénoncé. D'ailleurs il est dénoncé quand il est mal
appliqué. Aussi analyse toujours du basique vers l'envolé, car nous ne retiendrons que ce qui c'est élevé. Commence par avoir un regard en
rapport à tes intérêts personnels, fait le tour de la question sous toutes les formes et moyens qui soient. Une fois ceci fait reprend le
raisonnement par rapport à ta famille, et analyse de nouveau, garde en précieusement les conclusions. Revient encore à la raison et analyse à
nouveau par rapport à ton village, ton éternité grandit. Cela ne suffit pas encore, analyse par rapport à ton humanité, tu tendra vers
l'éternité sans cruauté. Ne tombe pas dans la misère de croire qu'il n'y a qu'une forme de pensées, tu en viendrais à oublier ce que tu es,
perdu dans une prison de convictions erronées. Tu te fermerais une multitude de moyens qui te permettent d'exister, tu ne serais qu'un
objet, un robot à la tache planifiée. Évite les personnes aux idées clefs, qui analysent tout avec un seul mode de pensées, ce sont les
miséreux de notre société. Ils en arrivent à oublier qu'ils sont des hommes et marginalisent tout ce qui est en dehors de leurs prisons. La
douceur est notre force, enfant de la raison, sans imposer te voici près à écouter les lois universelles. Ils me dirent plusieurs lois régissent
aussi bien la pensée que la matière. La première te présente l'idée, qui plus elle est observée, plus elle est nombreuse, ainsi l'idée
attire les idées, comme la pierre tombe, une attraction qui mène l'homme, corps et pensées, nous permet les envolées. L'homme attire l'homme,
les idées attirent les idées, voici le début de notre société. Même les planètes, nous montrent l'exemple au firmament. Ils me
dirent la deuxième loi est le miracle, le miracle de la vie, car le phénomène crée, entretient et accélère un nouveau phénomène, comme le pas
sur la rivière, comme se tourbillon à la vitesse infini, notre pensée crée, entretient et accélère de nouvelles pensées
à l'infini, appliqué à notre société, ne vois-tu se souffle, se vent qui t'emporte au delà, nous sommes toujours là. La troisième
loi permet la reconnaissance et donc le raisonnement, ils me dirent chaque chose n'est analysable que par rapport à elle-même,
Je leur ai dit, que cela n'était possible qu'il me fallait des repères, même en géométrie, et pour les courbes une attache comme
le zéro, j'ai besoin d'un étalon pour mesurer. Ils m'ont demandé d'arrêter de jouer à l'abruti, d'arrêter de cracher mon conditionnement,
d'écouter la proposition et seulement après, faire mon jugement. Ils me demandèrent mon age, je leur répondis trente et un an,
ils me demandèrent comment je vivais cet age particulier, je répondit bien, et ils me dirent que mon age est bien, et il est toujours
bien car nous mesurons notre age à l'aide de l'age du moment, ainsi dix ans est mesuré par un enfant de dix ans. Il me dirent ton
temps est individuel, mais tu peut le percevoir autrement, c'est la particularité du temps du moment, mais le temps peut être
aussi collectif, c'est le temps des rendez-vous, c'est le temps sociale. Ils me dirent, maintenant si tu as bien compris ces deux temps
qu'il ne faut mélanger, nous allons t'indiquer le secret du bonheur. J'ai répondu, c'est déjà fais, vous m'avez donné l'éternité, ils me
dirent que vouloir ce n'est pas pouvoir, j'ai répondu, je suis, nous sommes, ils me dirent alors puisque nous sommes, ne nous laisse pas
être à moitié, j'ai dis comment ? Ils me dirent, le troisième temps c'est le temps de l'infini, c'est le temps de l'événement, chaque début
d'expérience part à l'infini, as-tu oublié ton coup de foudre ? ta première rentrée scolaire? ton premier rendez-vous ? avant l'équilibre
chaque événement démarre à l'infini, et sache en relancer certains qui te sont des plus profitables, comme avec ta famille. La quatrième loi, me fut
présentée ainsi, quelque soit le chemin que ta matière ou tes pensées emprunte, si ta force te mène au bout, tu arrivera
au même point, donc n'oublie pas que l'important c'est la manière, ta conduite, ton attitude, ton comportement qui importe,
sache resté digne et fier, ne jamais porter tord à autrui, évite tout ce qui est cruel, n'agresse aucun obstacle que le hasard t'aura fournit. Voit les
interférences, lumière ou matière que vous nommez rayons x, se retrouvent toujours au même point, vois les écrits des philosophe
sur les sujets finis, sont toujours au même point, la différence réside sur ce que tu va faire. La cinquième loi t'aidera, car de la deuxième loi toute sorte de
chose ou de pensées se créent, n'oublie pas que ces nouvelles choses, ne répondent pas aux lois des objets qui les ont créés.
Comme ta pensée associe des mots aux mois particulières, les phrases ont de nouvelles lois, et les lois des mots sont périmées ;
de même des lois lies les grain de matière, et c'est l'attraction de la terre qui crée la gravité écartant les anciennes lois de
la matière, encore les sons ont leurs lois, mais associés la mélodie apparaît avec de nouvelles lois comme l'harmonie et le rythme,
toi aussi sache que les lois de tes pensées particulière, ne sont pas là pour l'éternité, travaille pour nous rejoindre pour
les faire évoluées vers nous et nos lois, car nous ne sommes pas qu'à moitié, tu as passé trente ans, nous t'attendons ne tarde pas.
Le chant est plus jolie en chorale, ton coeur, notre coeur attend ton unissons, l'église est battis à toi de nous rejoindre vraiment.
La dernière leçon est personnelle, par respect je parlerai pas de ma religion, les corses la connaissent, et la pratiquent. Elle
n'a donc sa place dans ce récit.
http://www.letime.net

infini ex absolue

Bonjour,
Puisque le zéro, n'est plus un absolue, mais un infini
Puisque la cause, n'est plus un absolue, mais un infini
Puisque les mathématiques ne sont plus un absolue, mais un infini
Alors ma pensée suit les courants du soir, et puis les courants du
jour qui vont dans des direction opposées, en plus ma pensée varie
avec les saisons et selon les jours. La constante et sa cause est dans
la manière de la maneuvrer.
Amicalement à ceux qui comprennent ces quelques mots.
Andre pierre jocelyn http://www.letime.net

mercredi, novembre 03, 2004

Proposition de définition pour le mot HOMME

Chaque animal qui a pu, qui peut, ou encore qui pourra dépassé le stade d'un raisonnement comparatif est un être humain quelque soit l'intensité de sa pensée.

lundi, novembre 01, 2004

Le temps =

Je pense donc je suis, que trouvons nous en ces termes ? Nous trouvons une caractéristique essentielle de l'être humain. Il n'a pas été dis, je pisse donc je suis, mais, je pense donc je suis, pourquoi ? Parce que le concept, fille de la pensée prend toute sa valeur dans un monde ou nos sens nous trompent. Comment ? Nos sens nous donnent des informations erronées que les concepts corrigent. Comment ? Comme un poisson dans son bocal, nos sens ne perçoivent pas cette planète en mouvement ! La vue nous montre un monde en deux dimension ! La biochimie pourra donner la couleur verte, et l'arôme à la cellule végétale pourrie qui nous empoisonne sans que nos sens nous préviennent ! Le nez ! En pénétrant dans une pièce à 21°C, selon que la personne vienne d'une pièce plus chaude ou plus froide, elle aura une impression que la pièce est froide ou de chaude ! Selon l'écho nous chercherons l'origine d'un son dans la mauvaise direction !
Mais alors dois-je conclure que le monde qui m'entoure n'est que pure imagination ? Que mes sens limités, ne me montrent pas la réalité ? Oublier tout ce qui m'a été enseigné ?
Non, car pour construire, nul besoin de détruire. Pourquoi suivre ce précepte ? Parce que la pensée attire et crée la pensée, parce que même si la quantité de matière, nous parait constante, une idée donnée est une idée de plus. Parce que d'après la dernière proposition, la recherche d'éternité peut se faire qu'en donnant des idées à l'autre, et non pas à travers la matière.
Ainsi si nous observons le monde, il apparaît des variations aussi bien à travers les idées qu'à travers la matière. Ces variations, nous allons essayer de les quantifiée à travers une notion que nous appelons " temps".
Observons cette quantité aux travers des évolutions de la matière et de notre pensée.
a) Le temps de la terre, celui-ci est fonction de la vitesse de rotation de celle-ci, ça caractéristique à notre échelle, c'est qu'il nous apparaît sous la forme de suite continue régulière. Il peut servir de repère à un système social.
b) Le temps des phénomènes physiques, chimiques, ou biologiques, il nous apparaît en prenant comme repère le (a) sous une forme décroissante exponentiel
c) Le temps individuel à l'homme, en gardant le même repère, il nous apparaît sous une forme décroissante exponentiel.
d) Le temps événementiel, en gardant le même repère, il nous apparaît sous une forme décroissante exponentiel.
Remarque, la raison, nous pousse à croire que le temps de (a) n'existe pas et que seul l'erreur d'échelle, nous le fait apparaître sous cette forme. Le point commun est que chaque chose, chaque être ne serait analysable que par rapport à lui-même et chacun son temps. Le mélange de temps et donc de domaine de définition entraînerai la plus grande des incohérence et notre désorientation.
Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.
cordialement Andre pierre jocelyn http://www.letime.net