dimanche, décembre 25, 2005

Je doute

Moi, j'ai besoin de croire,
j'ai besoin de croire,
besoin de croire.

Mais j'avance et puis j'hésite,
croire en Dieu ?
terreur de celui qui prie en le nommant autrement !
croire en la science ?
Qui empoisonne l'air et dépèce les morts ?
croire en l'homme ?
Qui nomme des politiques douteux !
J'avance et puis j'hésite.

J'ai besoin de croire.
croire en ma famille en mes amis,
croire en l'amour et l'amitié,
mourir pour un mot une parole n'est rien,
et pourtant personne ne m'enlèvera mon humanité,
mes amours, mes amitiés.
Ici aujourd'hui, là demain,
mais ma tête et mon coeur seront toujours avec toi.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

Puisque

Mais puisqu'il nous faut mourir, autant choisir de vivre à notre guise. Mais puisque chaque instant signifie la mort du précédent, autant que celui-ci soit digne de pouvoir s'en souvenir. Mais puisque nous plongeons l'humanité dans une éternité autant lui éviter le cauchemar éternel du délire de l'égarement. Le dogme ne rassure point, le dogme égare autant celui qui le subit que celui qui le vend.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

mardi, décembre 20, 2005

Sortie vidéo

A la recherche d'informations, j'ai trouvé qu'il était facile de numériser les signaux analogiques. En d'autres termes qu'il était facile de regarder la télé sur un micro, et même avec une carte d'acquisitions de données de brancher les micro directement derrière l'antenne satélite. En échange, quand j'ai demandé une carte de sortie vidéo, pour brancher la télé la réponse n'a pas été la même. Pourtant il est courant d'avoir une sortie vidéo sur les caméra numérique. Enfin quelques recherches supplémentaires s'annoncent necessaires.
Le futur serait-il entrain de faire oublier le passé ?
Même si IPOD est un bel outil, la plupart ne peuvent donner les 325 euros demandés.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

jeudi, décembre 01, 2005

termes

Le terme est une des clefs qui permet le raisonnement.
Sans la symbolisation, impossible de mettre l'information en mémoire, impossible de percevoir le temps, car le temps est variation, le temps est phénomène.
Ceci induit que notre raison utilise le terme et ses lois pour percevoir le monde.
Le terme par effet devient notre grandeur et notre faiblesse, grandeur en créant la communication avec soi-même et avec autrui, faiblesse en créant les dogmes et en déformant les concepts qu'il représente.
De la sorte, quand je cherche les limites du raisonnement j'en apperçois trois :
Le premier principe de Bossuet qui dit qu'un terme ne peut représenter qu'un seul concept.
Le deuxième principe de Cousin qui dit que chaque terme change de sens en fonction des connaissances du moment, de l'époque.
Et le troisième principe que je propose qui dit que le terme déforme le concept qu'il représente, ou encore que la modélisation est toujours restrictive et orienté en fonction de la perception, et par la même détruit le concept. Ainsi la crédibilité du terme ne devra jamais dépasser 63% de sa valeur optimale que nous pouvons nommer dogme.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

samedi, octobre 22, 2005

absolue et infini

Dans le développement de ce théme, je classe Dieu comme ce qui est, il revet le caractère d'absolue, ce qui implique par la même que Dieu ne peut pas être infini, car l'infini varie. Je propose un caractère infini à l'homme et un caractère absolue à Dieu. Je pense que nous retrouvons la liberté absolue (relative à Dieu) qui s'applique en tant que loi, et est donc immuable, et la liberté infini, qui évolue, relative à l'homme. En exemple certains disent que pour évoluer l'espace vide est nécésaire, l'espace plein nous fixerait. Je pense que ce raisonnement est erroné car trop extrémiste, la variation commence d'un état jusqu'à un état et ne connait pas le vide ainsi présenté et observé. L'exemple parfait est un corps se déplaçant dans l'air, ou bien même se déplaçant dans l'eau. Bien que le tout soit rempli d'un élément ( Dieu ), ceci n'empêche nullement le déplacement de l'homme.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

vendredi, octobre 21, 2005

le temps de quelques mots

A la question ' peut-on toucher le temps ' la réponse est oui, sans hésitation. Nous pouvons dire qu'il se trouve deux choses, la matière, et les phénomènes qui ont besoin de la matière pour apparaître. Dans ce type de classement, le temps va se positionner comme phénomène. Donc, de par le classement nous savons que nous allons avoir besoin de matière pour toucher le temps. Maintenant regardons de plus près la définition du temps, ce que le commun entend par ce terme. Il entend la variation, je ne refais pas les recherches, mais plusieurs dicos du net, ainsi que ceux sur support papier en donne ainsi la définition. Il nous suffit de poser la main sur un objet qui varie pour toucher le temps. En exemple plonger la main dans l'eau courante.
le terme présent peut s'écrire pré sent ou encore présent, pré sent, pré-senti. La définition du terme présent que je propose, est l'instant avant les sens, l'instant quand la pensée n'a pas encore d'objet, l'intant ou la pensée est dite pure. Cet instant tant repris depuis Platon.
Nous pouvons observer la forme d'une variation, et les différentes appelations que nous donnons selon notre position (dans le mouvement). La forme est exponentiel (sans commencement, et donc sans fin même si une limite haute apparait), ce qui est avant est appelé le passé, ce qui est après est appelé le futur. Ainsi les outils d'analyse selon le sens de notre perception seront différents. Le passé est fixe et utilise la mémoire, le futur est constructible et utilise les probabilités.
Je ne nie pas que le présent, le pré-senti a son importance, mais une fois les orientations et ouvertures décidées, il faut bien laisser parler les sens, sinon le tout est déraison qu'il faut savoir abandonner. De la mesure (à l'aide de nos sens prolongés d'instrument, et du raisonnement), en se positionnant à la fin d'un événement ( plus de variation observable, ou encore un temps qui n'apparait plus ), nous pouvons observer que chaque facteur intervenant dans l'évènement va en modifier sa variation ( son temps). La forme mathématique que je propose est une passerelle entre le temps des planètes ( apperçu à une courte échelle), et le temps réel de l'évènement. Pour le cas ou un seul facteur intervient. Elle est de la forme y = k ( 1 - exp ( - t/jo)) avec y = une forme particulière de la matière ( ce qui est mesuré) (aspect) constant avant la variation (aspect) constant après la variation avec t le repère du temps des planètes (temps social, celui des RdV) jo = nombre sans dimension qui sera caractéristique du facteur provocant la variation. Ce nombre se retrouve identique pour chaque facteur de même nature. K = état final .
Le temps entendue au sens du dictionnaire, le temps entendue comme étant la variation. Qu'il existe une zone psychologique, où pour certains Dieu enseigne, pour d'autres les muses sont reines, et pour d'autres encore y voient la moralité de la raison humaine, je ne le nie pas. Mais comme de nombreux philosophe ont su le dire, toutes les propositions issues de cette zone et qui ne peuvent être vérifiée par les sens sont soit fausse, soit du domaine de la foi. La philosophie faisant partie des sciences ce fil en suit donc ses lois. Les imaginations fertiles sont appréciées dans la limite d'une validation des sens. Et ainsi les jeux de mots ou d'esprits, religion du moment s'égare devant les faits de la mesure. Ce fil est une reprise d'un fil précédent, qui recadre des limites raisonnable de manière à pouvoir évoluer loins des dogmes, enfants des croyances.
Le temps est un phénomène que nos sens perçoivent. Je propose que le temps trouvent les concepts qui le décrive en psychologie. Je propose que chaque concept non validé par les sens est soit une folie, soit une foi, mais que la philosophie est une science restreinte aux limites de ses lois. Je pense que la spychologie est d'évidence en première position, ( l'homme ne percevra que ce qui est humain et non pas l'animal ou le divin), mais qu'il est erreur de vouloir se séparer de ses sens, dans l'analyse de notre environnement. En d'autres termes, certains place l'outil mathématique bien loin de sa fonction. Les mathématiques du langage sont des algorythmes qui n'ont nul besoin du temps, l'algèbre qui sert à compter les moutons n'a nul besoin de notion de temps, la géométrie qui est une perception spaciale sans mvt n'a nul besoin de temps, le temps est la variation et de fait n'accompagne que les mathématiques relativent à systèmes connaissant des variations. Ce qui est loin d'être le cas de toutes les formes mathématiques que nous utilisons régulièrement, en exemple pour écrire un stylo suffit et ainsi 1+1+1+1+=1, comme sur les portes de base en électronique.
A la remarque " Ce n'est pas objectif. Nos sens perçoivent aussi le soleil et les étoiles tourner autour de la terre." Nous pouvons répondre : Ceci n'est qu'un raisonnement issus dans une limite restreinte, qui s'efface devant une connaissance plus universelle, la connaissance évoluant, l'infini d'aujourd'hui sera le fini de demain, mais ce n'est pas pour ça que nos sens sont totalement à renier, nos sens nous trompent, nos sens sont imparfait, n'est nullement une raison pour les renier. La raison évolue en même temps que le passé, que nos connaissances, et ceci rattrape les sens. Ainsi notre force est dans notre faiblesse, car l'outil (raison) varie. Mais les sens restent indispensables pour valider la réalité, même si la raison change selon les saisons de nos connaissances. Se détacher d'une base réelle, est une des plus grandes erreurs que l'homme puisse connaître, et même je suis certain, que ceci se nomme maladie en psychologie. L'esprit et le corps forme un tout, un corps malade, induit des défauts dans l'esprit, qui peut le nier ? En d'autres termes, ce n'est pas parcequ'une partie de nos sens induisent en erreur que tous nos sens sont faux, et qu'il n'existe rien derrière. Nous voyons bien l'image déformée des nuages se réflétant sur le flanc de nos collines, ce n'est pas parceque l'image est déformée que les nuages n'existent pas. Cette eau est bien présente, et la pluie est parfois là pour nous le rappeler. Ceci est bien objectif. A la remarque " La psychologie s'occupe du subjectif, pas de l'objectif" Nous pouvons répondre : Ceci limite la psychologie a une utilisation particulière, mais en y regardant mieux, nous pouvons nous appercevoir que nous sommes dans un tout lié, qu'il est impossible de séparer. Bien sure un ordre apparait, l'un est avant l'autre et l'autre revien corriger l'un et encore et encore, ainsi en est-il du tourbillon de la vie. Même si l'origine est subjective, l'objectif est un compagnon indispensable qui s'enlasse et s'entrecroise dans la création de nos pensées. A la remarque : " Ses lois s'accordent aussi à la scientificité. Donc dire que le temps est un phénomène que nos sens perçoivent pour ajouter que le temps trouve ses concepts en psychologie n'est pas producteur de valeurs scientifiques."
Nous pouvons répondre : l'origine de " l'être véritable" de Platon repris par les philosophes sous le termes de "principes universelles", un état avant les sens, tout ceci est bien un état psychologique, et comme toutes les sciences naissent dans cet état, comment nier le lien qui les unissent ? La psychologie est bien producteur de valeurs scientifiques, car la psychologie est à la source de tout. Tous l'ont reconnue, Platon, Aristote, Descartes, Fénelon, Janet, Kant, Condillac, ... Tous ceux que je connais, et comme argument possédant encore plus de valeur, c'est qu'après plusieurs réflexions, ceci est le fond de ma pensée. A la remarque : "Je ne suis pas sûr que cela soit une bonne démarche scientifique. Voir Galilée qui a dû renier ses preuves au sujet d'un sens psychologique commun" Nous pouvons répondre: Si nous présentons ceci, c'est que nous y avons trouvé des applications qui m'ont permis de produire des richesses, qui m'ont permis de manger, qui m'ont permis de créer, qui m'ont permis de trouver du plaisir. Est-ce une vue de l'esprit ? au sens propre oui, mais ceci est obligé, au sens figuré, certe non. A la remarque "Je pense au contraire que ce qui est offert au grand publique par les scientifiques, même vulgarisé, est d'une grande subtilité.qui ne permet aucune variations" Nous pouvons répondre : ceci se nomme un dogme, comment oser confier sa pensée, ce que nous avons de plus noble à un autre ? N'est-ce point ici un esprit sectaire ? De plus le sens du terme est-il bien compris ? quand j'emploie " variation" je pense au terme " temps" et quand j'emploie le terme "temps", je pense au terme "variation".
Jo dans la formule n'est pas un vecteur. C'est un nombre sans dimension, qui identifie et caractérise le temps. Ce nombre s'utilise dans la passerelle et est la marque même de la variation. En d'autres termes, et de manière à mieux définir l'apperçu de la mesure. Imaginez un ventillateur placé entre deux salles hermétiques. Quand nous allons mettre en marche le ventillateur une salle va se mettre en dépression, et l'autre salle va se mettre en surpression, juqu'à un nouvel état d'équilibre. A l'origine nous aurons un état d'équilibre avec des pressions égales dans les deux salles, et à l'arrivé nous aurons une pression de valeur " k" dans la salle de la mesure. La valeur de jo, va dépendre des caractéristiques du ventillateur. Si nous plaçons un autre ventillateur identique, la valeur de jo ne changera pas. Il en est de même en biologie, chaque enzyme pourra être identifiée à l'aide de cette valeur. La valeur k représente la quantité, puisqu'elle indique le plateau du nouvel état d'équilibre, ainsi en biologie c'est la quantité de matière en variation qui nous donne k. La variation apparait toujours entre deux états d'équilibres. Bien que ceci n'est pas important, nous pouvons remarqué que dans le système proposé, le zéro n'existe pas. Nous pouvons aussi remarquer que sur les systèmes naturellemnt instable, et aussi sur les système naturellement stable quand la matière viens à manquer, que nous avons un arrêt brusque de la variation ( du temps), qui est dû au manque de matière. pour revenir sur une notion cyclique puisque vous parlez de rythme, nous pouvons observé que le chemin de l'allé n'est pas le même que celui du retour, puisque le départ est toujours plus rapide. Ceci explique d'ailleurs les phénomènes d'hystérésis.
En exemple sur l'observation d'un système cyclique, reprenons notre salle hermétique. au départ les deux salle sont à une pression constante et égale, le temps ne nous apparait pas puisqu'il n'y a pas de variation mesurable. Première phase, nous mettons en marche le ventillateur, dans les premiers instants le débit est maximale, mais plus la pression diminue à l'aspiration, plus la pression augmente au refoulement, plus le débit diminue. Ceci jusqu'à l'équilibre, qui est une pression qui n'a plus de variation apparente dans la salle mesurée. deuxième phase, nous inversons la direction du ventillateur, et la encore les premier instant vont avoir un débit important, et même supérieur car la salle d'aspiration est en surpression, et la salle de refoulement est en dépression. Et ainsi de suite. Si nous observons les pressions entre les mouvements, nous observons que selon le sens leurs variations ( leur temps )est tout autres. En conclusion même si le temps est réversible, il ne prends pas le même chemin.

Je me promenais sur le chemin,
aidé par cette canne d'un grand soutient,
que nos ancêtre avait lissée,
que nos ancêtres nous avaient confiée.

Quand au hasard d'un bosquet,
par la bite préssé,
J'ai trouvé le tapis roulant,
qui porte le passant.

C'est la méta fort,
qui permet d'évacuer,
ce qui à tord
nous fait reculer.

Car sans la mort,
nul n'est pressé,
car sans cet or,
tout est manqué


Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

jeudi, octobre 13, 2005

Ni oui ni non

Dire non, c'est dire non à quelque chose, ou dire non à quelqu'un. Les deux choses sont différentes. Car dire non à quelques chose est par la même dire oui à son contraire. En exemple, je ne veux pas prendre le bateau, est l'équibalent de je veux rester sur terre. Donc chaque négation est une affirmation, l'avantage de l'un ou de l'autre, c'est d'affirmer un concept, notre liberté est de faire attention à ce que celui-ci ne nous nuise pas. Car définir une grandeur, par là même défini une petitesse ! Et définir le mal, par la même le cré. Dire non à quelqu'un, c'est pas avoir envie de coucher sa pensée ce soir, et est de ce fait avant tout une liberté, mais dire oui par la même en devient une aussi.

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lundi, octobre 10, 2005

Le propre de l'âme est de concevoir l'universel

Le propre de l'âme est de concevoir l'universel, c'est-à-dire, ce qui dans la diversité des sensations peut être compris sous une unité rationnelle. C'est pourquoi la pensée du philosophe a toujours des ailes, car il doit en permanence être apte à juger ce qui est réel et ce qui est imaginaire. C'est pourquoi la pensée du philosophe ne peut être formatée, car il doit en permanence juger l'essentiel du détail. C'est pourquoi la pensée du philosophe ne peut être dictée, car il doit en permanence savoir quel outil utiliser pour construire l'édifice, enfant de son être véritable. Ainsi, les sens dirigés à sa convenance, le philosophe n'imaginera pas la matière qui le retient sur cette terre, comme un élement vide, une structure remplit de néant. Peut-être est-il des éléments qui apparaissent plus que d'autres, mais le constat est là, les murs s'entrechocs. De même sur l'ADN, peut être que ces séquences dites " inutiles ", ne sont en fait qu'un code inconnue, et si cela ne suffisait rien ne nous indique qu'il n'existe pas de fait une sorte de vitamine (invisible) sur ces hélices tant espérées. Mais n'oublions pas avant tout la méthode utilisée pour décrire ces observations, n'oublions pas que ces concepts sont si fragiles et qu'ils sont issus de notre imagination. N'oublions pas surtout que le comment, ne nous a jamais indiqué le pourquoi.

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premier temps

un temps qui passe
un temps qui lasse
un temps qui casse
un temps qui trace

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mercredi, septembre 21, 2005

Ronsard

Les François qui mes vers liront,
S'ils ne sont et Grecs et Romains,
Au lieu de ce livre ils n'auront
Qu'un pesant faix entre les mains

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jeudi, septembre 15, 2005

L'idee

Si notre vie est moins qu'une journée
En l'éternel, si l'an qui fait le tour
Chasse nos jours sans espoir de retour,
Si périssable est toute chose née,

Que songe-tu, mon âme emprisonnée ?
Pourquoi te plaît l'obscur de notre jour,
Si, pour voler en un plus clair séjour,
Tu as au dos l'aile bien empennée ?

Là est le bien que tout esprit désire,
Là le repos où tout le monde aspire,
là est l'amour, là le plaisir encore.

Là, O mon âme, au plus haut ciel guidée,
Tu y pourras reconnaître l'Idée
De la beauté, qu'en ce monde j'adore.

(L'olive par Bellay)

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Daphnis et Chloé

Or était-il environ le commencement du printemps que toutes fleurs sont en vigueur, celles des près, et celles des montagnes ; aussi ja commençaient les abeilles à bourdonner, les oiseaux à rossignoler, et les agneaux à sauteler ; les petits moutons bondissaient par les montagnes, les mouches à miel murmuraient par les prairies, et les oiseaux faisaient résonner les buissons de leurs chants. Ainsi ces deux jeunes et délicates personnes, voyant que toutes choses faisaient bien leur devoir de s'égayer à la saison nouvelle, se mirent pareillement à imiter ce qu'ils voyaient et ce qu'ils oyaient aussi ; car, oyant chanter les oiseaux, ils chantaient ; voyant sauter les agneaux, ils sautaient, et, comme les abeilles, allaient cueillant les fleurs, dont ils jetaient une partie en leurs seins, et de l'autre faisaient de petits chapelets, qu'ils portaient aux Nymphes, et faisaient toutes chose ensemble, paissant leurs troupeaux l'un auprès de l'autre. (longus traduit par Amyot)

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mercredi, septembre 14, 2005

Les plaintes du peuple

"Ha ! mere jadis habondant et plantureuse de prosperitez, et ores angoisseuse et triste du declin de ta lignee, je reçoy bien en gré ta correction, et cognois que tes plaintes ne sont point desraisonnables ne sans cause. Mais trop m'est amere desplaisance que j'aye de ce meschief la perte et le reproche ensemble, et que m'en doyes en rien tenir suspect quant d'autruy coulpe je porte la très aspre pénitence. Je suis comme l'asne qui soustient le fardel importable, et si suis aguilloné et batu pour faire etsoufrir ce que je ne puis

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saint louis

Ciz sainz hom ama Dieu de tout son cuer et ensuivi ses oeurvres ; et y apparut en ce que, aussi comme Diex morut pour l'amour que il avoit en son peuple, mist-il son corps en avanture par plusieurs fois pour l'amour que il avoit à son peuple ; et s'en fust bien soufers, se il vousist, si comme vous orrez ci-après.
La grans amours qu'il avoit à son peuple parut à ce qu'il dist à mon signour Loys, son ainsné fil, en une mout grant maladie que il ot à Fonteinne-Bliaut : "Biaus fiz, fist-il, je te pri que tu te faces amer au peuple de ton royaume ; car vraiement je ameroi miex que uns Escoz venist d'Escosse et gouvernast le peuple dou royaume bien et loialment, que ce que tu le gouvernasses mal apertement." Li sainz roys ama tant verité que neis aus Sarrazins ne vout-il pas mentir de ce que il lour avoit en convenant.

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mardi, septembre 13, 2005

Parlez-vous francais ? (bis3)

Lors virent tot a plain Costantinople cil des nés et des galies et des vissiers ; et pristrent port et aancrerent lor vaissiaus.
Or poez savoir que mult esgarderent Costantinople cil qui onques mais ne l'avoient veue ; que il ne pooient mie cuidier que si riche vile, peust estre en tot le monde, cum ils virent ces halz murs et ces riches tours dont ele ere close tot entor à la reonde, et ces riches palais et ces haltes yglises, dont il i avoit tant que nuls nel poist croire, se il ne le veist à l'oil, et le lonc et le lé de la vile qui de totes les autres ere soveraine. Et sachiez que il n'i ot si hardi cui la chars ne fremist ; et ce ne fu mi merveille ; que onques si granz affaires ne fu enpris de nul gent, puis que li monz fu estorez.
Lors descendirent à terre li conte et li baron et di dux de Venise ; et fu li parlemenz ou mostier Saint-Etienne. Là ot maint conseil pris et doné. Totes les paroles qui là furent dites ne vos contera mis livres ; mais la summe des conseil si fu tiels, que di lux de Venise se dreça en estant et lor dist :
"seignor, je sai plus del convine de cest pa¨s que vos ne faites, car altre foiz i ai esté. Vos avez le plus grant afaire et le plus perillos entrepris que onques genz entrepreissent ; por ce si covendroit que on ovrast sagement. Sachiez, se nos alons à la terre ferme, la terre est granz et large, et nostre gent sont povre et diseteus de la viande. Si s'espandront par la terre por querre la viande ; e il i a mult grant plenté de la gent el pa¨s ; si ne porriens tot garder que nos n'en perdissiens.
Et nos n'avons mestier de perdre ; que mult avons poi de gent à ce que nos volons faire."

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lundi, septembre 12, 2005

Or se chante

"Estoilette, je te voi,
Que la lune trait a soi.
Nicolete est avuec toi,
M'amiëte o le blont poil.
Je cuit Dieus la vout avoir
Por la lumiere de soir,
Que par li plus bele soit.
E ! amie, entent a moi.
Pleüst ore al sovrain roi,
Que que fust del recheoir,
Que fusse la sus o toi !
Si j'estoie fiz a moi,
Suer, douce amie."

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Parlez-vous francais ? (bis2)

(Benoit de Saint-More)
Sire, por cest enfant petit
qe tu engendras de ta char
te pri nel teignes a eschar
ce que je t'ai dit e nuncié.
Aies de cest enfant pitié :
jamés des euz ne te verra.
S'ui assenbles a ceuz de la,
hui est la mort, hui est ta fins.
De soi remandra orfenins.
Cruelz de cuer, lous enragiez,
par qoi ne vos en prent pitiez ?
Par qoi volez si tost morir ?
Par qoi volez si tost guerpir
et moi e li e vostre pere
e voz serors e vostre mere ?
Par qoi nos laisseroiz perir ?
Coment porrons sens vos gerir ?
Lasse, com male destinée!"
A icest mot chaï pasmée
A cast desus le paviment


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Parlez-vous francais ? (bis1)

Prononcé dans la chapelle d'Aix :
Nostre emperere a son fil apelé :
"beaus fiz," dist il, "envers moi entendez :
Voiz la corone qui est dessour l'autel ?
Par tel covent la te vueil je doner :
Tort ne luxure ne pechié ne menez,
Ne traïson vers nului ne ferez
Ne orfelin son fié ne li toudrez
S'ensi le fais, j'en lorai damedé :
Pren la corone, si seras coronez ;
O se ce non, fiz, laissier la ester :
Je vo defent que vos n'i adesez."
Looïs l'ot, le sens cuide desver :
Li quens Guillames s'est durement hastés ;
Dist au portier : "Amis, la porte ouvrés ;
Je sui Guillames, ja mar le meskerrés."

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vendredi, septembre 09, 2005

Le temps sans limite

Si demain je suis vieux,
je serais heureux.
Heureux d'avoir pu profiter
de tout ce temps, pour
avoir eu les occasions de
provoquer les événements.
La vieillesse est notre richesse,
sans elle comment savoir qu'un
mouvement, un temps, c'est écoulé ?
Notre force est notre faiblesse,
et de l'écouter, nous apprenons
à en profiter.
Cordialement

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mercredi, septembre 07, 2005

Il pleut sur montpellier

Il pleut sur montpellier,
Le maire sait faire de beaux banquets,
Les rues sont innondées,
Les amis sans savoir ont été placés,
Nos impots sont augmentés,
De belles voitures apparaissent de plus en plus
J'ai vu une jeune fille pleurer devant
sa voiture détruite par les eaux, elle
n'était pas payée et mal assurée manque de budget.
J'ai vu partir les favoris en voyage dans d'autres
pays avec le bien qui devait construire ici.
J'ai vu des voitures tomber dans des plaques
d'égouts aux couvercles non sécurisés,
j'ai vu les gens qui d'habitude couchent par terre
être chassés plus loin que la misère.
Aux Dieux qu'avons nous fait pour
mériter cette cruautée ?
La misère imposée par nos politiques
nous suffit bien ; sans que vous vous mettiez
à reproduire l'injustice., et la colère.

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mardi, août 23, 2005

Info Tech Art

Voici la renaissance du journalisme.
Un esprit ouvert qui a l'art de nous faire partager ses voyages.
Une connaissance qui ne peut se refuser quand elle est offerte avec tant de gentillesse.

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lundi, août 22, 2005

jazz

Le contre-temps, le jazz sont des arts
qui méritent toute notre attention.
De plus, je pense qu'il n'y a pas plus de poèsie
que celle que nous trouvons dans la nature,
pourtant nul loi, ou encore rimes pour
lui fixer des règles!
De ceci, j'ai essayé de créer un
premier essait utilisant
la poèsie des idées. Parfois la
rime revient mais la n'est nullement
le but, elle n'est que pour
distraire et parfois pour attirer.
Le lien se trouve sur en attaché
sur le titre du post.
Cordialement


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mercredi, juillet 20, 2005

Alain Bombard

Ma première rencontre avec ce personnage a eu lieu à Marseille.
Sa caractéristique était son sourrire qu'il affichait comme une joie de vivre. Il était venue faire un exposé pendant le cours de science naturel. Film et explications des millieux marins était son support. L'homme était déjà imposant par sa notoriété, ce qui impliquait une grande attention des enfants de douze ans. A la fin il demanda si quelqu'un avait un commentaire, personne n'osait parler tellement son exposé était brillant et claire. C'est à se moment que je pris la parole pour proposer une affirmation.
J'affirmais qu'il était dommage que les fonds marrins soient abimés car cela provoquait une crise du logement qui poussait les poulpes à se réfugier dans les pièges en forme d'amphore posés par les pêcheurs.
Une crise de rire générale éclata de trente enfants tellement j'étais bête. Je ne dis pas un mot, ni une remarque, et le pris à la boutade.
Le lendemain quand mon père reçu un cadeau de Monsieur Bombard, j'ai su qu'il avait compris le sens de mes mots.
Nous vivions à cette époque sur Marseille une crise du logement, et j'avais dit que l'homme sans toit était poussé dans les griffes de la misère. Je parlais des bidonvilles de Marseille et lui m'avait compris.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

Hommage a Alain Bombard

Je suis triste car je viens d'apprendre sur le monde :
" Alain Bombard, qui avait été un célèbre "naufragé volontaire" en 1952, est mort, mardi 19 juillet, à l'hôpital de Toulon. Il était âgé de 80 ans."

L'homme toujours sourriant
S'en est allé rejoindre mes rèves d'enfant
Il nous avait emmené sur l'ile protégé
Engagement et volonté font que je ne l'oublirai jamais.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

mercredi, juillet 06, 2005

si

Si haut, si bas
Au delà du necessaire
L'addition deviens un cas
Et n'est plus là pour te plaire

1+1+1+1+1=1
Une mine suffit pour écrire
Deux serait déjà encombrant
Trois serait génant pour moi
Quand certains n'en n'ont pas

Quand le matin
je longe ces corps
par la société rejetée
et vois le luxe gaspillé
Que d'autres appellent
le confort, j'ai envie de pleurer

Pourquoi détruire
toutes ces belles amitiées ?
Pourquoi détruire
Tout ces hommes
près à construire notre confort ?
Pourquoi détruire ce beau potentiel d'humanité ?

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

mardi, juin 14, 2005

limites et proportions

Bien que les proportions soient des limites, l'inverse n'en est pas pour autan vrai.
Je voudrais parler ici des proportions de l'enseignement. Mais avant toutes choses je présente un exemple sur la vision. Imaginer un être cher, cet action induit les bonnes proportions, vous n'imaginer pas une partie vue dans le détail à l'aide du microscope, vous n'imaginer pas non plus un point perdue dans une foule vue d'avion, vous imaginer un corps à la distance idéale. Il en est de même pour l'enseignement, inutile de parler d'un enseignement théorique qui ne pourrai s'appliquer, inutile de parler d'un enseignement dont les détails masqueraient l'essenciel, il faut discourrir sur l'enseignement et ses causes premières.
Si nous faisons l'inventaire de ses causes premières ou encore principes premiers, nous allons trouver :
a) qu'une idée arrêtée est une idée morte, que le savoir est en perpétuel changement et qu'il varie selon les sciences, en d'autres termes que l'important est de savoir créer la volonté de vivre, de savoir créer la volonté d'être libre, et ceci induit chez l'élève la recherche de la connaissance en passant par les sciences.
b) que sans élève, il n'y a pas de professeur, en d'autres mots que c'est l'élève qui cré l'enseignant et non pas un titre théorique, car comme dit en a le savoir est en perpétuel évolution
c) que la communication impose un conditionnement passant par la répétition de manière que tous accordent le même sens au même terme de manière à être cohérent, et tous se comprendre.
En conclusion, je pense que certains métiers, ne sont pas le reflet du savoir, mais ne peuvent être induit que par une vocation. En exemple la politique fonctionne avec les mêmes lois. Car imaginez un élu qui ne chercherait pas à montrer l'exemple, il pourrait utiliser la police pour garder sa maison, ou pire traffiquer les lois pour s'accorder l'immunité comme le font les dictateurs, mais ceci ne peut se produire dans un Etat de droit comme le notre, car tous les juges, avocats et journalistes aurraient dénoncé cette loi célérate et l'auraient abrogé pour que la justice garantissant l'équité se fasse.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

jeudi, juin 02, 2005

livre

J'écris, tu écris, il écrit.
Ecrire pour écrire, écrire pour dire, je préfère le second.
Dans la lancée, je viens d'envoyer un ouvrage à la publication. Je le mettrais bientôt en vente sur le blog.
Cordialement

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

mardi, mai 24, 2005

click

Click, clickEst-ce une idée ?est-ce un esprit ?Dis-moi pourquoi je vie ?Dis moi pourquoi je cré ?Ne serait-ce tout simplement une recherche d'éternité ?Un grand respect à cette science nommée communication qui cré amour et amitiés ?

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

samedi, mai 21, 2005

Graine de croire 2

Ainsi, nous voici donc en présence d'une science qui va pouvoir gérer l'information, les sentiments. Cette science est douée de plusieurs outils. Un des plus remarquable est la mise en mémoire, une mémoire qui peut être individuelle ou encore collective, une mémoire qui peut trouver bien des supports et des formes. Malgré l'importance de cet outil, nous ne devons pas oublier pour autant les nombreuses autres sciences (autres outils) qui nous sont offertes pour notre plus grande gloire.
Cette science certains l'ont nommée "philosophie", mais j'ai le sentiment qu'au cours de l'évolution, la définition de ce terme a évolué de tel sorte qu'il ai perdue son sens premier. En d'autres termes, actuellement nous entendons par ce terme " la science des concepts ", or cette définition, n'est qu'une petite partie de son sens premier. En voulant affiner, en voulant détaillé, nous avons perdu ou négligé ce qui est. En d'autres termes encore, cette définition représente l'arbre qui cache la forêt. Certains philosophes du 19ème siècle en avait pris conscience, comme Paul Janet, c'est pourquoi ils avaient redonné comme définition à philosophe "celui qui cherche", et à philosophie "la recherche du bonheur à l'aide des sciences". En fait il ne restera que l'amour et l'amitié, c'est que je propose de vous démontrer dans les prochains écrits mais là j'ai du ménage à faire et ma voiture à réparer.
Cordialement

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

jeudi, mai 19, 2005

Graine de croire 1

Applications de la recherche en science.
Je n'aborderai pas la recherche de Dieu ou encore l'Art, car il me semble que d'autres l'ont déjà fait d'une manière plus pertinente.
Dans un premier temps et de manière à bien définir le domaine d'application de l'écrit qui suit, je voudrais rappeler que nous parlons de la science en général, et non pas d'une science particulière, accompagnée de sa logique particulière. En d'autres termes, je ne parle pas de la science du futur utilisant les probabilité, je ne parle pas de la science des machine utilisant le langage booléen, je ne parle pas de la science qui décrit les formes utilisant la géométrie, je ne parle pas de la science physique basée sur les mathématiques que j'ai crées, je ne parle pas d'une science particulière utilisant ses propres mathématiques, et encore moins de l'ignorance basée sur l'algèbre. Je parle de science cité par Montaigne " l'amitié se nourrit de communication " dans les essais, cette science qui permet toutes les autres sciences et même de se reconnaitre soit-même, cette science dont le premier principe fut donnée par Bossuet. Ce premier principe que nous nommons premier principe du raisonnement ou encore premier principe de communication avec soi-même. La suite à la prochiane pause.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

mardi, mai 17, 2005

Graine de croire

J'ai le sentiment que dès notre apparition, il nous apparait deux points important à l'esprit. Ces deux points constituent les droits naturels inaliénables de chaque être humain.
Le premier de ces deux points est la " recherche d'éternité ", une analyse plus fine ne reconnaitrait que celui-ci, le second point n'étant qu'une des nombreuses inductions de ce point. Mais enfant de 1789, je rappelle le second qui est la conservation de la matière ou encore le droit à la propriété créée.
En partant de ce principe, nous nous appercevons que la recherche d'éternité peut se développer sous deux formes différentes, l'une est la recherche de la connaissance et de ses application, l'autre est l'ignorance.
Bien que l'ignorance induise toutes sortes d'attitudes mal-saines comme la fuite, l'indifférence, ou encore un argument qui marginalise nommé " le mal " ; je pense que l'ignorance implique que les êtres recherchent l'éternité au travers de la matière. Ceci va se traduire par des actes inutiles, que nombreux citent comme cruautées ( attacher une casserole aux bourses d'un chien, peler un chat vivant,...fait réel) par l'enfant débutant dans cette voie. Plus tard, se développant l'être ainsi orienté va croire que pour exister il doit détruire, il doit laisser une empreinte sur la matière. Un peu de bon sens suffirait pour s'appercevoir que cette matière est bien peu de chose et quelle est en perpétuelle changement. Comment écrire sur du sable qui est en permanence remanié par les vagues ? Ainsi nous avons pu observer certains de nos présidents, des dictateurs, des hommes de toutes conditions, égarés dans l'ignorance.
Bien que l'ignorance puisse être présenté sous une forme beaucoup plus développée, je ne trouve pas de réel intérêt à en discourir, car pour construire nul besoin de détruire. De plus la recherche de la connaissance et de ses applications m'apporte tellement que je me suis empressé de parler de l'ignorence en introduction de manière à m'en débarasser.

La recherche de la connaissance :
Cette recherche peut prendre trois aspects, le premier utilise les sciences, le deuxième utilise l'art, le troisième utilise la recherche d'un absolue nommé Dieu. Nous retrouvons bien dans ces trois aspects le même but, seul le cheminement varie, parfois ils se croisent, ainsi il n'est pas rare que des personnes expriment leurs foi avec l'art (chant, peinture...), ou utilisent des sciences pour créer des oeuvres d'art, ou encore que la foi engage des hommes dans des recherches en science médicale pour sauver des vies. Ainsi nous sommes bien dans un tout lié s'élevant sans fin, puisque nous retrouvons bien la forme du tourbillon avec la foi qui pousse la science, la science qui pousse l'art, l'art qui pousse la foi.
Les causes premières étant présentées, je développerait à ma prochaine pose les lois des applications. cordialement Apj


Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

jeudi, mai 12, 2005

JO 2

Un jour dans une chambre allongé
D'un chalet prêter
Psyché est venue me rencontrer
Alors que c'est mon frère qui se marriait.

En terre hostile, paris pour la nommée.
A ce papillon j'ai demandé
De me dire ce qui était sacré
Est-ce la lune ? Est-ce l'épée ?

Est-ce les aromes des fleurs ?
Est-ce les sons et les voix en coeur ?
Je lui est demandé : Quelles sont nos grandeurs ?
Est-ce la pureté de nos humeurs ?

Est-ce nos élans, et nos engagements ?
Est-ce le ciel et l'infiniment ?
Dis moi ce qui nous fait vivre ?
Ce qui nous pousse ou qui nous ivre ?

Dis moi qui parle aux feuilles ?
Qui mène les vagues, qui éclaire cet oeil ?
Dis moi pourquoi le monde est grand
Ou tout petit selon les gens ?

Indique moi notre essence ?
Est-ce cette matière qui pense ?
Est-ce cette récupération
issue de la décomposition ?

Est-ce ces corps
De mes ancêtres, beaux et forts ?
Est-ce le fait d'ingurgiter
Animaux et plantes assaisonnées ?

Ou encore cette terre ?
Ou bien même cette matière
Que le soleil nous envoie,
Cette lumière qui nous rougeoit ?

Décris moi l'instant ou Dieu sépare
L'abime et le présent pour nous rendre star ?
Elle me pris entre ses bras, ses seins me serraient,
Elle était nue, et me répondit " c'est le baiser,

Le baiser est la clef, d'abord charnel,
Il s'enflamme pour nous apporter le ciel.
L'amour se construit en deux temps,
C'est un art qui mélange plus que nos sangs.

L'ame de prendre, ne sait plus que donner
Tant apporte cette communauté
Qui de l'amant cet ange
De comprendre devient archange.

Le corps badine et s'arrête
D'un niveau peu élevé, mais l'esprit prête
Ce qui ne peut être nommé,
Quelque chose qui nous mène aux sommets.

Servitude du partage, l'amour apporte
La lumière sur la couvée, de tel sorte
Qu'étoile devient le nid
Eclairant l'infini"

Un amour arrêté
Est un amour négligé.
Comme la pensée
L'amour ne sait qu'évoluer.

Si tu veux le fixer,
Cela reviens à le tuer.
L'amour se vit
Jusqu'à l'absolue, plus qu'un infini.

L'absolue est ainsi fait
Qu'il ne sait qu'avancer.
Aux pères Cathares
Qui restent des phares

L'exemple est donné
Du savoir rire, du savoir aimer
Je te pousse tu rie,
Tu tombes, je pleure et cris.



Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

mercredi, mai 04, 2005

Premier

J'avais dit dans un précédent post qu'il existait un droit naturel premier supérieur à celui habituellement reconnue, qui est " le droit à la propriété". J'avais fait la critique du droit à la propriété en définissant son domaine d'application et ses limites. Je vais essayer dans ce post de définir autre chose que la cause ou le comment du droit naturel premier que j'ai identifié, c'est-à-dire, de la recherche d'éternité, puisque ceci je l'ai déjà fais. Je vais parler de la communication, de sa relation avec ce droit et la mesure du temps.
Je pense qu'il existe trois moyen principaux pour communiquer. Le premier est basé sur les algorythmes du langage, ceux-ci sont particuliers à chaque culture, ce qui empèche toute compréhension claire entre les peuples et les traducteurs automatiques. Le deuxième est basé sur la gestuelle et les attouchements. Le troisième est basée sur les créations qui peuvent être éffectuée dans la matière ou dans la transmissions des idées, des concepts.
Le troisième est de toutes évidences le meilleur moyen, la création laisse une trace nous rapprochant le plus de l'éternité. Mais celle qui va avoir besoin d'un repère commun, d'une base de temps partagée est le premier. Cette base de temps sera bien sur particulière à cette science des algorythmes du langage, et bien sur ne devrait jamais être utilisée dans une autre science ( sinon à coup sur nous tombons dans l'incohérence).
De ce classement il ressort que l'acte qui nous apporte le plus est la création. En d'autre termes, d'un point de vue philosophique je pense avoir démontrer ainsi la cause première et le principe premier (moteur premier) tant rechercher par les Grecs. Pour les nommés " la recherche d'éternité qui induit la création " équivalent cause première " éternité " moteur " création "
Apj

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

lundi, avril 25, 2005

Demain

Demain je rendrai mes cendres à la matière
Les mélangeant à celles de l'enfant du cimetière
Assassiné par les politiques fermant
Les hopitaux sous prétexte d'argent

Demain je rendrai mes cendres à la matière
Les mélangeant à celles de cette vieille mère
Qui la corruption détourna les fonds
En oubliant à qui ils sont.

Demain je rendrai mes cendres à la matière,
Encore pure, digne et fière
Ayant grandit l'homme recomposé
De nos grandeurs et de nos idées.

J'ai su dire NON à l'europe
Des tyrans, en écoutant Esope.
Par Jaurès, Platon, Janet
Ils sont là, ils sont des milliers.

Leurs existance est en nous
Tant que nous nous laissons pas par les fous
Abuser. Notre grandeur est notre dignité,
Tant quand l'homme nous aurrons le respect.

J'ai su dire non aux politiques
Qui cachent les brevets bénéfiques
Pour garder un semblant de savoir
Pour garder un semblant de pouvoir.

J'ai pleurer à la fermeture des usines
J'ai crié quand ils traitairent les hommes comme de l'urine
J'ai dénoncé quand ils fermèrent le bureau du postier
Lien social indispensable de nos communes, et amitiés.

Nous les puissants, les hommes de ce pays
Pourquoi laisser une minorité créer lalali ?
Produisons notre pain dans nos champs
Produisons notre confort dans nos usines en chantant.

Ouvrons des hopitaux respectant l'équité,
Aux meilleurs soins pour tous, la bonté.
Que l'école soit ouverte à tous et
Reprenne sont sens premier de loisir de liberté.

L'école est faite pour distraire pour ouvrir l'esprit, non pas pour imposer des lois imbéciles et conditionner à être servile. Ce sont les élèves qui font le professeur et non pas un titre ou une appelation. Comment avons-nous pu oublier cela ? Comment ce fait-il que l'art d'enseigner ne soit plus reconnu ? Comment se fait-il que ces hommes d'exeptions que la vie m'a fait croiser, ne sont pas reconnus par cette société ? Laissant ainsi leurs cours qu'à une élite exploitée par des attardés.




Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

samedi, avril 23, 2005

C'est la faute à Platon

C'est la faute à Platon, toutes ces incohérences sur le temps. Il avait énoncé l'esssenciel dans " Timéé " il dit que le temps est la variation de l'éternité. (Traduction perso). Nous retrouvons en ces termes la base de mon hypothèse sur le temps, mais n'arrivant pas à développer ce concept (manque d'outil mathématique, mode expo), il s'engage dans le contraire de cet écrit bienheureux en fourvoyant l'humanité dans l'incohérence qui nous emprisone encore ; puisqu'il donne la base de notre folie actuelle en affirmant " Ce sont les astres... qui ont pour mission de définir les mesures du temps ". Comment Platon peut-il affirmer une chose si grande et son contraire ! Et surtout pourquoi avons nous garder son contraire ?
J'accuse Platon de crime contre l'humanité, sa négligence et ceux qui la perpétue sont nos plus grandes misères.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

vendredi, avril 22, 2005

Henri Poincaré. Un des pères fondateurs de la notion du temps proposée

Pourquoi ? Pourquoi faire évoluer l'ancien concept de mesure du temps ?
A cette question j'ai plusieurs réponses personnelles, qui vont aussi bien de l'aspect philosophique (la recherche du bonheur en passant par les sciences) que par une recherche d'applications entrainant aussi bien le confort matériel pour tous que la reconnaissance du monde qui m'entoure.
Mais au-delà, je pense que cette question, je me la pose d'une manière induite. Je fais partie des héritiers de cet univers partant du fin fond de l'humanité , passant par la grèce antique, jusqu'à nos contemporains. En d'autres termes, la proposition que je fais sur le temps est en grande partie composée, d'écrits et de reflexions de ceux qui ont partagé ce monde (serviteurs excluant tous les courtisants qui ne cherchent qu'à plaire et que nous oublions), je n'ai fais qu'accepter ces idées proposées comme miennes, en les rangeant dans un ordre particulier. Cet arrangemant particulier, a induit quelques découvertes, mais celles-ci sont à mon sens de moindre valeurs que l'énorme travaille fournit par la multitude des intervenants.
Après plusieurs recherches et bien que ne connaissant pas ses écrits à l'origine, je pense que ceux-ci m'ont atteinds par des effets de ricochets, est-ce que ceux-ci sont passés par mes professeurs du CNAM rue saint Martin, ou par un de mes nombreux autres enseignants, ou encore par le mode de vie particulier d'un de mes proches ? Je ne sais, mais je pense que si je devais désigner ce jour celui qui a induit ma proposition " hypothese sur le temps ", je le nommerai Henri Poincaré.
Henri Poincaré a écrit dans son ouvrage " La Valeur de la science " " le temps doit être défini de telle façon que les équations de la mécanique soient aussi simples que possible "
Le fait de représenter les mesures physiques sur une dimention à la place des deux actuelles, ne me suis-je pas rapproché de ce critère ? Le fait d'avoir su me débarasser d'un paramètre extérieur inutile, ne m'approche-t-il pas de la demande ? Je pense que oui.
Henri Poincaré a écrit aussi "La simultanéité de deux événements, ou l’ordre de leur succession, l'égalité de deux durées, doivent être définies de telle sorte que l’énoncé des lois naturelles soit aussi simple que possible " Ne retrouvons nous pas ici en d'autres mots le nombre sans dimention que j'ai nommé jo ? Ne retrouvons nous pas ici les concepts des applications que j'ai mis au point ? En d'autres termes les concepts étaient déjà créés, il ne manquait plus que les outils et un peu de lucidité pour pouvoir les appliquer. Les outils étaient une calculette casio à cent francs qui possédait le mode expo et une possibilité de programation en langage exa, la lucidité a été induite par les premiers principes du raisonnement de Bossuet si bien décrits par Paul Janet.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

jeudi, avril 21, 2005

Espoir Amour et Religion

Ce poste est une continuation du poste précédent. Il a pour but de différencier les notion d'absolue comme Dieu et l'Amour, et les croyances passives associées à l'espoir.
De l'observation (mon oncle prêtre catholique), je pense que la foi ne se négocie pas, que la foi est un acte individue même si elle peut s'exprimer en commun. D'ailleur à ce sujet je pense que ce qui a fait la grandeur de notre foi c'est que pendant les premier siècles les chrétients ne faisaient pas différences entre les hommes et les femmes regroupant ainsi toutes les âmes de la communauté, cet état de fait impliquait qu'aussi bien les hommes que les femmes servaient la messe au service de tous, en d'autres mots les femmes étaient prêtres. Pour revenir à mon oncle, il n'y avait pas de doute quand à ses actes ou ses attitudes, cet homme avait la foi et servait Dieu de toute son âme, ainsi chaque jour était béni. Cette bénédiction était bien plus qu'un mot, son corps est entéré au village d'où l'emploi du terme au passé. Cette bénédiction faisait prendre conscience de la valeur de chaque jour, il profitait de chaque instant et en rendait grace à Dieu. Très forte cette conception du temps présent qui se retrouvait en cet homme de foi le faisait profiter de chaque instant et considérer l'espoir ( attente comme douteuse ) puisque Dieu lui donnait déjà beaucoup de chose à chaque instant, ceci rejoignait d'ailleur cette notion d'absolue à laquelle il semblait difficile d'appliquer un concept de Dieu négoce, de Dieu qui n'était plus absolue ! de dieu avec lequel nous fausions un deal ! Je tue je vole je mens, puis dimanche je vais faire un chèque à la messe !
Je pense que l'espoir appliqué à l'amour est une des pires attrocités. En d'autres termes je pense que l'amour c'est faire don de soi à l'autre de manière à construire un bateau absolue franchissant les océans des infinis. Si l'autres ne fait pas don de soi, nul navire, juste un espoir qui nous rend exclave d'une croyance. Mais ceci n'est pas tout si l'autre accepte mais fait semblant , encore une foi nul navire et l'autre par la même deviens aussi exclave.

La problématique étant posée, je reviens sur la foi. Je pense que la question " Quel Dieu voudrai d'une âme conditionnée ? " est une question clef qui induit le respect. Le respect ou plus simplement la reconnaissance du caractère absolue à Dieu. Ce caractère absolue implique que nous ne pouvons pas obliger à croire sans trahir notre foi.
Ceci n'est que l'introduction du poste, je le reprendrai dans quelques jour.
Cordialement

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

L'espoir

Hier soir je suis passé au café-philo de Montpellier avec le texte joint. Je regrette toujours un peu mon agressivité naturel car je suis un des premiers à défendre que pour construire nul besoin de détruire, mais c'un peut-être un peu mon caractère ou ma volonté débordante qui me pousse à cet excès cette folie. Mais enfin un grand merci aux autres intervenants qui de toutes évidences apparaissent d'une manière induite dans mes écrits. En d'autres mots, ce temps qu'ils ont accordés à ce café m'ont permis d'affiner et mon caractère et mes idées.

Le texte présenté hier est :

C'était peut-être hier, c'était peut-être demain
En des temps où Dieu n'avait encore fait taireTous les Titans, Shiva, Thor, et Vulcain,
Ceux qui dictent sous prétexte de chimères.
Fait taire les hommes adorateurs d'argent
Ou développant des concepts douteux imposant
Une lourde charge à la plupart des gens.
En ces temps, la légende nacquit s'élevant
Jusqu'à Zeus qui l'a reprise et nous fut sussurée par partie.
Du soufle divin l'azur portant la suite,
S'élevant au firmament, rayonnant jusqu'à nos esprits,
Nos oreilles en furent instruites.
La légende s'adresse à ceux qui partent
Au matin noir, sans que l'astre lumière,
Eclaircisse leur chemin , et qui portent
Le soir, sur leeurs épaules, de retour à la chaumière.
La légende nous dit que le ryhtme de la vie
Est le battement de nos émotions, de nos attentions,
Mais non pas un astre tournant même sicelui-ci joue avec notre lumière et les photons.
De près c'est raté, de loins c'est perdu.
La vie se vit au moment, profite de chaque instant.
Des choses importantes, garde auprès de ta vue,
Ce zéphir qui t'apporte l'art de voyager dans le temps.
En vengeance, Zeus au sommet de son nuage
Donna l'espérance attachée au sceau de Prométhée.
Donna la boite à celle qui devait être sage,
Pandore la moitié d'Épiméthée.
La beauté par Aphrodite donnée,
Libéra les dangersL'homme cherchant à se protéger
S'enferma dans la boite avec le mal qui y était resté.
Espérance tu nous a tués avec ta langue fourchue
Nous ne sommes plus, dans l'espoir d'être demain
Toutes dignités et instants sont perdus
Accordés à ce cruel destin.Loto, tiercé, titres ont égaré
L'avenir de l'homme. Oubliant aujourd'hui,
Pour créer un monde sans lendemain, et
Oubliant que sans présent une vie est sans futur, la nuit.
Sans grandeurs la journée perd son utilité.
Le soir est fait pour se retrouver au foyer.
Jeunes aux parents, grands aux enfants, et
Que notre seule richesse est nos amours et nos amitiés,
Pas question de se les faire voler par des promesses,
Même siZeus utilise nos faiblesses, jouir du jour
Nous apporte l'amour. Construire chaque instant avec largesse,
Nous éclaire, nous grandit et prend le chemin de l'Adour.
Le temps présent se savoure au réveil
D'une journée au coeur de soleil
De l'acte joyeux remplit ses merveilles
Jusqu'au soir il reste sans pareil.
Mensonges et folie sont espoirs
Le bonheur se ramasse à l'instant
Et n'est pas reflets que de ce qui n'est que croire
Il faut savoir cueillir les momments.
La vie ne se vie pas au passé, Ni même dans l'attente d'une âme fleur.
La vie se construit au présent et
Comète nous rend attirant l'étoile soeur.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

lundi, avril 18, 2005

Petites notes sur le concept du temps presente

De l'observation j'ai pu m'appercevoir qu'il arrivait que mes écrits puissent perturber, ils étaient reconnus comme justes mais pouvaient poser des problèmes d'applications. La raison de cette note, est une tentative d'explication sur les raisons qui induisent cet état de fait.
Je pense que la principale raison provient de la technique que j'utilise pour construire mon raisonnement. De l'observation, il arrive que la négligence nous pousse à croire que si un système est bon quelque part il est bon partout. Ceux qui ont compris ce que je présente comme la cinquième loi, sauront qu'il en est rien, en fait je pense que tout viens de la.
En d'autres termes, je vais présenté sur cette note l'architecture et les particularités différentes selon les zones de la batisse de mon raisonnement.
Nous pouvons considérer, cet édifice battit sur un rez de chaussé. Ce rez de chaussé représente une étape obligatoire, en d'autres termes, il n'y a pas d'autre chemin que ce rez de chaussé pour arriver au premier étage. Quant nous rentrons dans ce rez de chaussé pour la première fois, nous nous appercevons qu'il est d'une surface bien inférieur au premier étage, que ces murs sont fait de croyances ( je parle ici de croyances actives et non pas des croyances passives comme l'espoir qui détruisent et empèche toutes les constructions). Nous nous appercevons que ce rez de chaussé contient une pièce principale dans laquelle se trouve le seul escalier menant au premier, toutes tentative de construction d'escalier dans une autre pièce est un signe d'incohérence puisqu'il ne se trouve aucune ouverture au plafond et le fait de se trouver en plus grande hauteur n'indique pas que nous ayons changé d'étage, même si certains mélangent la petite hauteur d'un escabot avec la grandeur d'un étage supérieur. Ce RdC est composé d'une pièce ou la science est l'étude du futur, avec sa philosophie, et ses mathématiques particulières qui sont les probabilités. Ce RdC est composé d'une pièce ou la science est l'étude des formes, avec sa philosophie, et ses mathématiques particulières qui est la géométrie (Pi, concept des formes). Ce RdC est composé d'une pièce ou la science est l'étude de l'outil présentant l'échange de cocept, avec sa philosophie, et ses mathématiques particulières qui sont les algorythmes du langage. Ce RdC est composé d'une pièce ou la science est l'étude du langage machine, avec sa philosophie, et ses mathématiques particulières qui sont les langages booleens et tableau de Karnaut...
Dans la pièce principale, celle qui est la résultante de toutes ses lois contradictoires, nous retrouvons l'induction qui nous permettra de passer à l'étage supérieur, mais déja nous pouvons dire que mon raisonnement ne s'applique que dans les limites de chaque science étudiée de manière à éviter les incohérences, nous pouvons lire dans plusieurs de mes écrit que cette pièce principale ne connait que le présent même si au premier étage, demain, le futur est induit, au rez de chaussé seule la construction du présent existe.

La suite un autre jour, j'essairai de définir ainsi les quatres étages de mon raisonnement, mais ce qui me semble être des plus important dans cette note : a) c'est le fait de toujours définir le domaine de définition et les limites de chaques raisonnement, il ne faut jamais se tromper de science sous peine d'égarement et donc de destruction b) une pensée arrêtée est une pensée morte, une pensée acceptée comme finit est l'acceptation de notre suicide. Même celle que j'essait de présenter ici, n'est que destruction si chacun ne la fait pas évoluer selon ses besoins et ses applications.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

dimanche, avril 10, 2005

Non à la corruption

En homage au JUGE Niçois qui a fait respecter les lois contre ceux qui détournent l'argent de nos contributions sous prétexte de politique. Pour fêter ce retour de la justice protection de notre égalité. Je vais poster quelques écrits de Démosthène. Il représente la flamme de la pensée contre la corruption, il a su inspirer nos lois, et éclairer ce bienheureux juge dans sa démarche.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

Les voix interieures

Après quelques postes reprenant Victor De La Prade, je reviens sur la préface du premier ouvrage de Victor Hugo. La raison qui me fait réunir ces trois types d'écrits, (les miens comme jo, De La Prade et Hugo) est, bien qu'ils aient en commun le fait que le sens exprimé n'est pas lié aux termes mais au style : notre perception de concepts différents. En d'autres termes, nos outils (concepts) donnent toute notre perception qui sont bien différentes sur bien des sujets. De La Prade est ce qu'il est je ne le commente pas, Victor Hugo utilise un chemin que j'affectionne mais j'ai le sentiment qu'il le fait en sens inverse du mien; puisque cette route est un chemin qui tourne en rond en s'élevant nous nous croisons et nous nous retrouvons continuellement bien que nos routes soient différentes.
A
Joseph-Léopold-Sigisbert
comte Hugo
Lieutenant-général des armées du roi
Né en 1774
volontaire en 1791
colonel en 1803
général de brigade en 1809
gouverneur de province en 1810
lieutenant-général en 1825
mort en 1828
NON INSCRIT SUR L'ARC DE L'ETOILE
Son fils respectueux
V.H.

En faisant ceci je donne A V.H. mon respect, le respect de sa volonté, la volonté que nous sachions que son père est mort pour nous, qu'aucun homme ne puisse nous dicter nos pensées.
Amicalement à V.H. avec tout mon respect pour ton Père JOSEPH-LEOPOLD-SIGISBERT comte HUGO

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

vendredi, avril 08, 2005

psy che

P
J'ai gardé du sommeil du rêve, un rêve aimé,
Eclos à la même heure uù mon coeur fut formé :
Une voix qui semblait descendre des collines
M'appelait, m'incitait à des noces divines.
Les vierges me paraient pour un hymen certain.
Vers l'époux inconnu, roi d'un pays lointain,
Entraînée, et cédant à d'invisibles charmes,
J'allais avec amour, mais non sans quelques larmes,
Le réveil, ces beaux lieux, ce jour qui luit sur moi,
De mes désirs craintifs ont redoublé l'émoi.
C.I.
Espère, a son vrai but, comme la source vive
A l'éternelle mer, toute espérance arrive ;
Chaque rêve et chaque ombre ont leur réalité.
Viens : par le jeune époux ce monde est habité ;
C'est lui qui nous envoie, abrégeant ton attente,
au seuil de son palais saluer son amante.

et la voix s'éteignit ; mais le son prolongé
Resta flottant sur l'air de musique chargé,
Sur l'haleine de l'onde et l'herbe attiédie,
Comme un soupir du sol montait la mélodie.

Spyché, livrant son âmeaux souffle merveilleux,
Aux accords, aux rayons émanés de ces lieux,
S'avance au bord du fleuve, et dans sa marche lente
Ecoute chaque nid et parle à chaque plante.
La tendre sympathie illumine son oeil ;
Les fleurs et les oiseaux lui rendent son accueil ;
Flots et feuilles, près d'elle ont un plus frais murmure,
La terre abondante exhale une odeur pure,
Tous les êtres semblaient, domptés par sa douceur,
L'adorer comme reine et l'aimer comme soeur,
L'enfant partage entre eux les grâces du sourire,
Et prnd possession du fraternel empire ;
Sa main des grands lions flatte les crins épais,
Car rien n'avait alors troublé l'antique paix,
Tout ce qui vit formait une seule famille ;
Mille oiseaux par les bois suivent la jeune fille ;
La mousse s'épaissit lorsqu'elle y veut s'assoir.
Admirant tout, les fleurs, les cieux, et l'air sonore,
Et rêvant de ce roi qui se cachait encore.
Or la nuit, déployant ses ailes de va peurs,
Ramène vers Spyché les invisibles choeurs ;
C'est d'abord sur la brume une rumeur qui vole,
En le son rapproché devient une parole.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

jeudi, avril 07, 2005

Le temps c'est de l'amour et des amitiés

Entendue hier soir, " le temps c'est de l'argent " !!!!!!
Incroyable, il se trouve encore des gens pour essayer de nous conditionner cela, c'est comme dire que le travail représente l'intégration sociale, de préférence le travaille exclavage ne profitant qu'à un système de quelques patrons et quelques politiques festoyant !
Non, je pense que le temps c'est de l'AMOUR, et des AMITIES. Que ceci induit la création, et les créations de relations sociales. Oui notre nature nous pousse à la réalisation, nous pousse à la recherche de grandeurs, mais ceci n'a rien à voir avec ce concept de travail abrutissant, de production inutile. Nous créons des richesses, nous nous unissons pour partager des idées, pas pour nous faire imposer des idées ou une manière de pensée. Nous avons créé la première Constitution de 1789 avec pour base de grandes et nobles idées, ceci a été perdu dans la forme lors du passage à la quatrième Constitution, mais de la à tout abandonner en votant oui à l'europe des patrons et abandonner la cinquième Constitution, c'est trop nous demander.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

mardi, mars 29, 2005

Constitution ou ce qui nous unis

La Constitution de 1875, sous laquelle la France vit depuis plus d'un demi-siècle (1933), est la quatorzième des constitutions qui ont été expérimentées sur notre pays depuis la fin de l'ancien régime, et aussi celle qui a le plus duré.
Elle ne se présente pas, comme la forme d'un document unique, rédigé avec un souci de logique et d'harmonie intellectuelle.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

Psyche 2

Choeur invisible
Nous entourons d'amour la couche où tu reposes,
Enfant, toi la plus belle et la reine des choses.
Vois ; partout, dans ce bois, ces prés, sur ces hauteurs,
Dans ces fleuves, il est pour toi des serviteurs.

Psyché
La terre à mon réveil portait, déjà parée,
Les chènes, peuple antique, et la moisson dorée.
Ces nids étaient bâtis, ces rochers étaient vieux,
Et'la plus jeune fleur s'ouvrit avant mes yeux.
Sans moi l'herbe verdi, l'onde a trouvée sa pente ;
Un autre ordonna tout avant mon âme absente ;
Un maître ici se cache, et si ce n'est pas toi,
O voix de ces beaux lieux ! quel est donc notre roi ?

Choeur invisible
Réglant l'être et la vie en un accord suprême,
Le roi de cet empire asservit les dieux même ;
Par lui les fiers lions hurlent dans les forêts,
Et les monstres des mers bondissent sous ses traits.
Nous, tour à tour chantant, voix joyeuses ou graves,
Venant de lui vers toi, nous sommes ses exclaves.



Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

Psyche psyche

Que la lumière est douce, et que l'air plein d'encens
Baigne d'un flot sonore et pénètre mes sens !
Et si la vie est telle, oh ! qu'il est bon de vivre !
Vivais-je avant cette heure ? ai-je vu ce soleil ?
N'est-ce pas ma naissance et mon premier réveil ?
J'ai bien au fond du coeur en de vagues images
Des bois, de grands vallons, des fleuves, des rivages,
Où, le couronné, j'allais, fille de roi,
Mais dans ce pâle monde aux formes indécises,
Ni chanson ni parfums ne flottaient sur les brises ;
La terre était muette et le ciel sans clarté ;
Et je sentais pas la vie et la beauté.
Ah, j'ai dormi peut-être, en un rêve encor sombre,
De ce monde promis j'aurai vu passer l'ombre.
Choeur des vivants, salut ! Salut, O monde vrai,
En qui je me réveille et dans qui je vivrai.
Terre, fleuves, oiseaux, divin peuple des êtres,
Etes-vous, dites-moi, mes hôtes ou mes maîtres ?
Bruits, souffles embaumés, rayons, charme des yeux,
Laisse, que je t'adore, O monde harmonieux !

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

lundi, mars 28, 2005

Psyché Choeur invisible

Viens, nous t'aimons déjà ; viens, O douce inconnue;
La terre où tu manquais tressaille à ta venue.
Viens, habite avec nous ce monde jeune et pur ;
Nul être malfaisant n'en trouble encor l'azur.
Prends avec nous ta part des ses faveurs fécondes,
Goûte amitié ses épis et ses ondes ;
Ses arbres innocents n'ont pas de fruits amers,
Et la douceur du miel coule au fond de ses mers.
Mêle au sien ton bonheur, et ta grâce à ses grâces ;
Ses germes de beauté fleuriront sur tes traces ;
Soi belle, sans rougir, dans ton jardin natal ;
On n'y connaît pas plus ta pudeur que le mal.
Viens ; de tes frais pensers ne fais point de mystère
A ces plantes tes soeurs, à ces oiseaux tes frères !

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

Psyché 1

Le matin rougissant, dans sa fraîcheur première,
Change les pleurs de l'aube en gouttes de lumière,
Et la forêt joyeuse, au bruit des nids chanteurs,
Exhale son réveil en d'humides senteurs.
La terre est vierge encor, mais déjà dévoilée,
Et sourit au soleil sous la brume envolée.
Entre les fleurs, Psyché, dormant au bord de l'eau,
S'anime, ouvre les yeux à ce monde nouveau,
Et baigné des vapeurs d'un sommeil qui s'achève,
Son regard luit pourtant comme après un doux rêve.
La terre avec amour porte la blonde enfant ;
Des grands rameaux sur elle agités doucement
Le murmure et l'odeur s'épanche sur sa couche ;
Le jour pose en naissant un rayon sur sa bouche.
D'une main supportant son corps demi-penché,
Rejetant de son front ses longs chaveux, Psyché
Ecarte l'herbe haute et les fleurs autour d'elle,
Respire, et sent la vie, et voit la terre belle ;
Et blanche se dressant, dans sa robe aux longs plis,
Hors du gazon touffu monte comme un grand lis.
Les aromes, les bruits et les clartés naissantes,
Les émanations de partout jaillissantes,
Ont envahit son âme, ébranlée un mouvement ;
Et devant la nature elle hésite en l'aimant
Dans une langue alors que la vierge surprise
Sut comprendre et parler sans qu'elle l'eût apprise,
Les fleurs, les nids, les flots étant là seuls vivants,
un invisible choeur chantait avec les vents :

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

dimanche, mars 27, 2005

Psyché

Il est une vallée où l'harmonie habite ;
Un dieu veilleà sa porte, à nos pas interdite :
L'esprit seul dans son vol, emporté loin du temps,
Aux clartés de l'amour l'entrevoit par instants :
Quel que soit le doux nom dont chaques âge la nomme,
Sa pensée est vivante au fond du coeur de l'homme ;
Mais à la contempler nul ne peut définir
Si c'est une espérance ou bien un souvenir,
Tant l'âme balancée en sa plainte secrète
Flotte entre ces deux mots : J'attend, et je regrette.
Chaque peuple a rêvé ce merveilleux jardin,
Soit qu'avec Jéhovah il ait connul'Eden,
Soit qu'aux pieds de l'Olympe une lyre sacrée
Lui chante l'âge d'or de Saturne et de Rhée,
Ou qu'enfant, sous la tente, il aime à s'endormir
Bercé par les Péris des songes de Kashmir.

Là, dans son unité, sur l'arbre de science
Du bien, du vrai,du beau fleurit la triple essence,
Et dans l'or du feillage, aux Grâce réunis,
Là des blanches vertus les essaims font leurs nids
Avant d'aller chanter leur mélodie auguste
Sur le front de la vierge et dans l'âme du juste.
C'est là qu'avant le jour de leurs aveux charmants
S'étaient choisis déjà les couples des amants ;
C'est de là qu'à la voix du poëte ou du sage
Descendent dans nos nuits la pensée et l'image ;
Là que tout chant sublime a résonné d'abord
Avant qu'un luth mortel en répétat l'accord.

Les graines de nos fleurs ont mûri dans ce monde ;
L'art est un rameau né de sa sève féconde.
Là-haut furent cueillis, sur les prés en émail,
Le mystique rosier qui flamboie au vitrail,
L'acanthe et le lotus, qu'en légères couronnes
L'Ionie a tressés aux faîtes des colonnes.
Avant qu'un ciseau grec et qu'un pinceau romain
Les fixât pour toujours sous l'oeil du genre humain,
Les vierges au long voile et les nymphes rivales
Là-haut menaient en coeurs les danses idéales,
Et suspendant leurs jeux, là, ces filles du ciel,
Ont posé devant vous, Phidias, Raphaël !
Là, sur ton aile d'or, vers l'infini guidée,
Tu montais, O Platon ! au séjour de l'Idée :
C'est là qu'à son amant Béatrice a souri,
Et là son regard d'aigle, O Dante Alighieri !
T'emportant dans sa flamme à travers les dix sphère,
T'a du monde divin révélé les mystères.

C'est là qu'enfin Psyché vécut son premier jour
Tant qu'avec l'innocence elle garda l'amour ;
Comme en un lit joyeux de fleurs et de rosée
Par le souffle divin l'âme y fut déposée,
Et près d'elle éveillés dans l'herbe de ce sol,
Du bord de son berceau mes chants prendront leur vol.

Mais au seuil de ton oeuvre inscris donc la prière,
E dis en commençant d'où te vient la lumière,
O poëte ! malheureux aux hymnes qui naîtront
Sans que le nom d'un dieu soit gravé sur leur front !

Je sais trois soeurs au Ciel qui, les mains enlacés,
Font jaillir sous leurs l'or des bonnes pensées ;
La Grèce en adora les corps chastes et nus,
Beaux vases qui cachaient des parfums inconnus.
C'est vous, entre vos bras je m'abandonne, O Grâces !
C'est vous qui vers le but portez les âmes lasse ;
Vous par qui les présents de Dieu nous sont comptés ;
Vous qu'on appelle mieux du nom de Charités.
Par vous, de l'homme au ciel et du Ciel à la terre,
Se fait du double amour l'échange salutaire,
Le coeur vous doit son aile, et l'esprit son flambeau :
Sans vous tout homme reste incapable du beau.
La sagesse avec vous n'a jamais le front triste ;
L'oeuvre abonde et sourit sous les doits de l'artiste :
Grâces, en qui j'ai foi, saintes filles de Dieu,
Touchez, touchez mon front de vos lèvres de feu.

Ah ! l'inspiration n'appartient à personne,
Pas plus qu'à ce rameau dont la feuille résonne,
Le vent qui le caresse et qui le fait chanter,
Et le Dieu qui la donne est libre de l'ôter.
Nul ne peut devancer l'heure par vous choisie,
O Grâces ! pour verser en lui la poésie.
Mais l'artiste pieux, au coeur pur et sans fiel,
Peut, à force d'amour, vous arracher au Ciel.
Venez donc ; vous savez si l'art m'est chose sainte,
Si j'ai touché jamais à la lyre sans crainte,
Si j'attends rien de moi, qsi l'orgueil me nourrit,
Et dans quel tremblement j'invoque ici l'esprit,
O Grâce ! descendez, belles vierges antiques,
Formez autour de moi vos cadences mystiques,
Et qu'en un même accord, sur trois modes divers,
La douceur de vos voix coule à flots dans mes vers.


Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

samedi, mars 26, 2005

mail à l académie perdu !

J'ai appris que l'article que j'avais envoyé à l'académie des sciences s'était perdu ! Pourtant j'avais la confirmation de réception du mail. Peu importe car l'académie m'a renvoyé un dossier complet à remplir avant le 25 mars, chose que j'ai faite, et envoyé par mail le 24/3. Pour l'occasion j'ai repris tout le dossier qui comportait cinq documents. je site le début du nouvel article :

PROPOSITION D'ANALYSE D'UNE COURBE EN BIOLOGIE
Par pierre jocelyn Andre

Objectif :
a) Définir une méthode d'analyse simplifiée des courbes expérimentales et identifier le nombre de facteurs influençant les courbes analysées.
b) Déterminer un nombre sans dimension qui sera caractéristique de chaqu'un de ces facteurs et qui se retrouvera dans les autres analyses fesant intervenir ces facteurs.
c) Se libérer de la notion de quantité qui est une des grandes problématiques de la biochimie moderne, car les produits purifiés sont extrèmement couteux et parfois même rare.
d) Passer d'une analyse sur deux dimensions à une analyse sur une dimension, car la base de temps est considérée dans la méthode comme étant la variation elle-même. Ceci simplifie grandement les calculs.
e) Utiliser une méthode simple, accessible à tous sans avoir à faire appelle aux mécanismes complexes de la régulation en utilisant une méthode de rapprochement des intervalles pour identifier les points de la courbes de mesures.

A la recherche de valeurs reconnues, nous avons choisi une courbe trouvée dans BIOKIN : Program DYNAFIT for the analysis of enzyme kinetic data: application to HIV proteinase."
Kuzmic, P. (1996) Anal. Biochem. 237, 260-73. Les critères qui m'ont conduit à ce choix sont :
La renomée du périodique qui indique que les informations trouvées sont issues d'un protocole élaboré et sérieux.
Le fait que plusieurs courbes soient présentées, ce qui permet d'identifier d'éventuelles fonctions similaires entre les deux courbes.
La forme des courbes qui correspond a une forme que j'ai souvent rencontré en pratiquant mon métier, qui est la régulation.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

vendredi, mars 25, 2005

roland ou parlez-vous français

Rodlanz ferit en une piedre bise ;
Plus en abat que jo ne vos sai dire ;
L'espede croist, ne froisset ne ne briset,
Contre lo ciel a mont est ressortide.
Quant veit li coms que ne la fraindra mie,
Molt dolcement la plainst a sei medisme :
" E ! Durendal come iés bele e saintisme !
En l'orie pont assez i at reliques,
Un dent saint Piedre e del sanc saint Basilie,
E des chevels mon seignor saint Denisie,
Del vestement i at sainte Marie :
Il n'en est dreit que paien te baillissement ;
De crestiiens devez estre servide.
Molt larges terres de vos avrai conquises,
Que Charles tient, qui la barbe at floride ;
Li emperedre en est e ber e riches.
Ne vos ait om qui facet codardie !
Dieus, ne laissiez que France en seit honide !

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

Girard ou parlez-vous français ?

N'ot que trois gestes en France la garnie
Du roi de France est la plus seignorie,
Et l'autre après, bien est droiz que gel die,
Est de Doon à la barbe florie
La tierce geste qui molt fist a proisier
Fu de Garin de Mongiane le fier
(girard de Vienne)

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

mardi, mars 22, 2005

Saint Léger ou parlez-vous français ?

Sed il nen at langue a parler,
Dieus exodist les sons pensers ;
Et sed il nen at uoils carnels,
En cuor les at espiritels ;
Et sed en corps at grant torment,
L'aneme ent avrat consolement

Ouai ça donne au bruit du moment S'il n'a pas de langue pour parler, Dieu entend ses pensées ; s'il n'a pas les yeux de chair, il a dans le coeur ceux de l'esprit ...


Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

sainte Eulalie ou parlez-vous français ?

Buona pulcella fut Eulalia,
Bel avret corps, bellezour anima.
Voldrent la veintre li Deo inimi,
Voldrent la faire diavle servir.
Elle non eskolet les mals conselliers,
Qu'elle Deo ranciet, chi maent sus en ciel,
Ne por or ned argent ne paramenz
Por manatce regiel ne preiement

En argot d'aujourd'hui celà donne Eulalie fut une vaillante jeune fille, elle eut un beau corps, une âme plus belle. Les ennemis de Dieu ...

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

serment de Louis ou parlez-vous français ?

Pro deo amur et pro christian poblo et nostro commun salvamente, d'ist di in avant, in quant Deus savir et podir me dunat, si salvarai eo cist meon frade karlo, et in aiudha et in cadhuna cosa, si cum om per dreit son fradra salvar dift, in o quid il mi altresi fazet, et ab ludher nul plaid nunquam prindrai, qui meon vol cist meon fradre karle in damno sit.
En français vulgaire celà donne Pour l'amour de Dieu et pour le salut commun du peuple chrétien et le nôtre, à partir de ce jour, autant que Dieu m'en donne le savoir et le pouvoir, je soutiendrai mon frère Charles que voici, par mon aide et en chaque chose, ainsi qu'on doit justement soutenir son frère, à condition qu'il m'en fasse autan, et avec Lothaire je ne prendrai jamais aucun arrangement, qui, par ma volonté, soit au détriment de mon frère Charles que voici.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

lundi, mars 21, 2005

l'espoir

Voilà j'ai fini hier un texte pour le café-philo de Montpellier. En effet c'est mon sujet qui a été choisit, l'espoir pour le nommer. Je pense que l'espoir est un des pire maux de l'humanité et j'espère pouvoir bientôt le démontrer. La rencontre aurra lieu le 20 avril. Le 20 avril à Montpellier, je parlerai de l'espoir par rapport à Dieu et à l'amour.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

dimanche, mars 13, 2005

Mes petites col�res et mes petites joies aussi: Interdit !

Comment le plaisir de dicter fait oublier à certains que les premiers siècles les femmes faisaient la messe ! Au lieu de partager base de ma religion, voilà que même les affiches rappelant la scène du christ sont interdires, voir le lien.
Mes petites col�res et mes petites joies aussi: Interdit !

lundi, mars 07, 2005

histoire d'un crime I " Victor Hugo "

Ceux qui dorment et celui qui ne dort pas.
Dans cette nuit du 3 et 4, pendant qu'accablés de fatigue et promis aux catastrophes, nous dormions d'un sommeil honnête, on ne fermait pas l'oeil à l'Elysée, le plus intime, après Morny, des confidents de l'Elysée, le comte Roguet, ancien pair de France et lieutenant général, sortait du cabinet de Louis Bonaparte ; Roguet était accompagné de Saint-Arnaud. Saint-Arnaud était, on s'en souvient, le ministre de la guerre de ce moment-là.
Deux colonels attendais dans le petit salon de service.
Saint-Arnaud était un général qui avait été figurant à l'ambigu. Il avait débuté par être comique à la banlieue. Tragique, plus tard. Signalement : haute taille, sec, mince, anguleux, moustaches grises, cheveux plats, mine basse. C'était un coupe-jarret, mais mal élevé. Il prononçait " peuple souvérain". Morny en riait. " Il ne prononce pas mieux le mot qu'il ne comprend la chose ", disait-il. L'Elysée, qui se piquait d'élégance, n'acceptait qu'à demi Saint-Arnaud. Son côté sanglant lui faisait pardonner son côté vulgaire. Saint-Arnaud était brave, violent et timide. Il avait l'audace du soulard galonné et la gaucherie de l'ancien pauvre diable. Nous le vîmes un jour à la tribune, blême, balbutian, hardi. Il avait un long visage osseux et une mâchoire inquiétante. Son nom de théâtre était Florial. C'était un cabotin passé reître. Il est mort maréchal de France. Figure sinistre.
Les deux colonels qui attendaient Saint-Arnaud dans le salon de service étaient deux hommes d'expédition chefs chacun d'un de ces régiments décisifs qui, dans les occasions suprêmes, entraînent les autres régiments, selon la consigne, dans la gloire, comme à Austerlitz, ou dans le crime, comme au Dix-huit Brumaire. Ces deux officiers faisaient partie de ce que Morny appelait " la crème des colonels endettés et viveurs ". Nous ne les nommerons pas ici ; l'un est mort, l'autre existe ; il se reconnaîtra. Du reste, on a pu les entrevoir dans les premières pages de ce livre.
L'un, homme de trente-huits ans, était retors, intrépide, ingrat ; trois qualités pour réussir. Le duc d'Aumale, dans l'Aurès, lui avait sauvé la vie. C'était alors un jeune capitaine. Une balle lui traversa le corps, il tomba dans les buissons, les kabyles accoururent pour lui couper et lui emporter la tête, le duc d'Aumale survint avec deux officiers, un soldat et un trompette, chargea les kabyles et sauva ce capitaine. L'ayant sauvé, il l'aima. L'un fut reconnaissant, l'autre pas. Le reconnaissant, ce fut le sauveur. Le duc d'Aumale sut gré à ce jeune capitaine de lui avoir donné l'occasion d'un fait d'armes. Il le fit chef d'escadron ; en 1849, ce chef d'escadron fut lieutenant-colonel, commanda une colonne d'assaut au siège de Rome, puis revint en Afrique, où Fleury l'embaucha en même temps que Saint-Arnaud. Louis Bonaparte le fit colonel en juillet 1851, et compta sur lui. En novembre, ce colonel de Louis Bonaparte écrivait au duc d'Aumale : " Il n'y a rien à attendre de ce misérable aventurier." En décembre, il commandait un régiment meurtrier. Plus tard, dans la Dobrudcha, un cheval maltraité se fâcha et d'un coup de dent lui arracha une joue, de sorte qu'il n'y eut plus place sur ce visage que pour un soufflet.
L'autre grisonnait et avait quarante-huits ans. C'était, lui aussi, un homme de plaisir et de meurtre. Comme citoyen, abject ; comme soldat, vaillant. Il avait sauté un des premiers sur la brèche de Constantine. Beaucoup de bravoure et de bassesse. Aucune chevalerie, que d'industrie. Louis Bonaparte l'avait fait colonel en 1851. Ses dettes avaient été payées deux fois par deux princes : la première fois par le duc d'Orléans, la seconde fois par le duc de Nemours.
Tels étaient ces colonels.
Saint-Arnaud leur parla quelque temps à voix basse.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

jeudi, février 24, 2005

Expressions mathématiques des courbes de mesures en biologie.

Le but de cet article est de présenter une valeur sans dimension caractéristique de chaque enzyme, ou encore une trace qui permet d'identifier chaque fonction particulière. Le moyen proposé pour obtenir cet effet est la suppression de notre base de temps coutumière. En d'autres termes, d'utiliser la variation de la mesure comme base de temps, ce qui ramène à exprimer les équations sous une seule dimension à la place des deux dimensions.

Ce type de développement implique quelques principes de base qui sont :

a) le temps (appelé variation) n'apparaît qu'entre deux états stables;
b) la forme de la courbe va dépendre du nombre de facteurs, de la manière dont les facteurs interagissent, et du système (naturellement stable, ou naturellement instable);
c) la précision de la mesure, car souvent au démarrage il apparaît une fonction particulière qui retarde le développement; cette fonction est décroissante et disparaît assez rapidement;

Le but de l'article est de présenter la méthode d'analyse qui a ce caractère particulier de l'application aisée. En d'autres termes, loin de rechercher le pourquoi, cette méthode définie le comment d'une manière simple. Ainsi, cette analyse est basée sur l'observation. L'observation des courbes de mesures et l'observation des courbes de formes exponentielles types. Une fois la forme identifiée, la deuxième partie consiste à déterminer la valeur de jo (nombre sans dimension caractéristique du phénomène) point par point à l'aide de la méthode des intervalles. Cette méthode consiste à prendre une valeur de jo au hasard et de la modifier en se rapprochant jusqu'à obtenir la valeur mesurée. Ceci fait, nous allons rencontrer deux cas, celui ou jo est constant pour tous les points, ce qui signifie qu'un seul facteur, de caractéristique jo, produit l'événement mesuré ; soit nous allons avoir une variation de jo. Si jo varie, cela signifie qu'il se trouve une nouvelle réaction dans la réaction, il suffit de reprendre la méthode pour l'identifier. Cette méthode est particulière en biologie, car en physique, il existe un autre type de cas. L'avantage est qu'une fois ceci fait, nous aurons déterminé un nombre sans dimension caractéristique "jo" de chaque facteur (par exmple des enzymes), ce nombre pourra être repris sur chaque étude mettant en oeuvre la même enzyme sans avoir à recommencer la méthode décrite ci-dessus.


Un exemple d'application, nous trouvons un développement de l'article paru dans BIOKIN : Program DYNAFIT for the analysis of enzyme kinetic data: application to HIV proteinase."
Kuzmic, P. (1996) Anal. Biochem. 237, 260-73.

Les premières courbes FIG. 3, page 265, nous indiquent la valeur du signal en fonction du temps et sur diverses concentrations.
Nous déterminons à la lecture de la courbe les deux états d'équilibre. Les valeurs des corbes sont rangées dans des tableaux plus bas.
L'état d'équilibre initial n'est pas visible sur la Figure 3 de l'article et l'état d'équilibre final va dépendre de la concentration et sera donc différent pour chaque courbe.
Les valeurs mesurées sont :

La courbe A étant le témoin.
La courbe A.
équilibre initial = 0.01
équilibre final = 11,6

La courbe B.
équilibre initial = 0.01
équilibre final = 9,1

La courbe C.
équilibre initial = 0.01
équilibre final = 8,8

La courbe D.
équilibre initial = 0.01
équilibre final = 7,17

La courbe E.
équilibre initial = 0.01
équilibre final = 7

Nous pouvons dire que la variation apparaît entre 0,01 et l'équilibre final et en voyant la forme de la courbe, nous pouvons dire que le facteur dominant est de la forme : signal = équilibre(état) initial + k.(1-exp(-t/jo)) où k est la constante du nouvel équilibre = état(éq.) initial + D, avec D est la différence entre niveaux initial et final.

En supposant qu'un seul facteur intervient, nous pouvons dire que la valeur de jo sera donnée à 63% de la variation (Broida). Mais ce cas est assez rare sur des réactions enzymatiques, car elles interagissent sans cesse avec le milieu réactif. En d'autres termes, nous pouvons dire que le produit fini interagit avec le ou les produits de départ ce qui se nomme, en régulation, le retour unitaire. Ce dernier s'écrit mathématiquement de la forme du signal que nous avons proposé ci-dessus. De plus nous pouvons dire que le facteur d'amortissement du début, ou encore le facteur qui retarde le démarrage, apparaîtrait sur des courbes de plus grande précision. Le principal problème rencontré est de déterminer comment intervient l'autorégulation du phénomène. Est-ce deux ou plusieurs fonctions en série qui se suivent ou est-ce une fonction intégrée dans une autre fonction, en d'autres mots, est-ce que jo n'est pas en fait une nouvelle fonction ? Selon Broida on peut ramener une fonction du n-ième ordre à une fonction d'un seul facteur appelée fonction du premier ordre. Cela simplifie les calculs pour les besoins de la régulation, cependant notre objectif est tout autre. Nous voulons identifier les multiples facteurs intervenant sur le phénomène. Il est possible d'utiliser la méthode de calcul de Broida pour déterminer la fonction retard et celle qui permet de déterminer la valeur de jo lorsque nous avons un seul facteur d'action.

En utilisant la passerelle des temps (du temps linéaire régulier vers le temps réel exponentiel, c'est-à-dire celui de la variation), l'expression mathématique devient :

Pour la courbe A : signal = signal max .( 1 - exp ( -t/jo))
d'où : signal = 11,6 ( 1 - exp ( - t/ jo )), avec jo = 32,5.

Si nous observons avec plus de précision les deux premiers points de la courbe, nous nous appercevons que jo est en fait le résultat d'une fonction qui n'est autre que la représentation d'un nouveau facteur jo' influençant la réaction déjà représentée, car jo varie. En d'autres mots, jo s'écrit :

jo = 32,5 ( 1 - exp ( -t / jo' ))
d'où : jo = 32,5 ( 1 - exp ( -t / 17,6 )).

Il est à noter que cette deuxième boucle n'est apparente que sur les deux premiers points de la courbe A.
d'où le signal = 11,6 { 1 - exp [ - t/32,5 ( 1 - exp ( -t /17,6 ))]}

Pour la courbe B : signal = signal max. ( 1 - exp ( -t/jo))
d'où : signal = 9,1 ( 1 - exp ( - t/ jo ))
avec jo = 42 ( 1 - exp ( - t / 53))
d'où le signal = 9,1 { 1 - exp [ - t / 42 ( 1 - exp ( - t / 53))]}

Pour la courbe C : signal = signal max. ( 1 - exp ( -t/jo))
d'où signal = 8,8 ( 1 - exp ( - t/ jo ))
avec jo = 42 ( 1 - exp ( - t / 53))
d'où le signal = 8,8 { 1 - exp [ - t / 42 ( 1 - exp ( - t / 53))]}

Pour la courbe D : signal = signal max. ( 1 - exp ( -t/jo))
d'où signal = 7,2 ( 1 - exp ( - t/ jo ))
avec jo = 42 ( 1 - exp ( - t / jo'))

Nous retrouvons bien la valeur de jo caractéristique, mais en variant la concentration nous devons intégrer une nouvelle boucle de réaction.

jo' = 71,4
d'où le signal = 7,2 { 1 - exp [ - t / 42 ( 1 - exp ( - t / 71,4))]}

Pour la courbe E : signal = signal max. ( 1 - exp ( -t/jo))
d'où signal = 7 ( 1 - exp ( - t/ jo ))
avec jo = 42 ( 1 - exp ( - t / jo'))

Nous retrouvons bien la valeur de jo caractéristique, mais en variant la concentration nous devons intégrer une nouvelle boucle de réaction.

jo' = 71,4 d'où le signal = 7 { 1 - exp [ - t / 42 ( 1 - exp ( - t / 71,4))]}

En revenant dans le repère temporel coutumier pour la courbe B, cette expression nous permet d'écrire qu'à

t = 0,1 signal = ..
signal(mesuré) = ..
t = 25 signal = 7,2
signal(mesuré) = 7,2
t = 50 signal = 7,8
signal(mesuré) = 7,8
t = 75 signal = 8,2
signal(mesuré) = 8,2
t = 100 signal = 8,5
signal(mesuré) = 8,5
t = 125 signal = 8,7
signal(mesuré) = 8,7
t = 150 signal = 8,9
signal(mesuré) = 8,9
t = 175 signal = 9
signal(mesuré) = 9

Nous pouvons observer que le modèle proposé permet de décrire exactement la courbe B mesurée.

En revenant dans le repère temporel coutumier pour la courbe C, la formule :
signal = 8,8 { 1 - exp [ - t / 42 ( 1 - exp ( - t / 53))]}, nous permet d'écrire qu'à

t = 0,1 signal = ..
signal(mesuré) = ..
t = 25 signal = 7
signal(mesuré) = 7
t = 50 signal = 7,5
signal(mesuré) = 7,5
t = 75 signal = 8
signal(mesuré) = 8
t = 100 signal = 8,3
signal(mesuré) = 8,3
t = 125 signal= 8,5
signal(mesuré) = 8,5
t = 150 signal = 8,6
signal(mesuré) = 8,6
t = 175 signal = 8,7
signal(mesuré) = 8,7

Nous pouvons observer que le modèle proposé permet de décrire exactement la courbe C mesurée, et que nous retrouvons la même valeur pour jo, quelque soit la concentration.

En revenant dans le repère temporel coutumier pour la courbe D, cette expression nous permet d'écrire qu'à

t = 0,1 signal = ..
signal (mesuré) = ..
t = 25 signal = 6,24
signal (mesuré) = 6,24
t = 50 signal = 6,5
signal (mesuré) = 6,5
t = 75 signal = 6,75
signal(mesuré) = 6,75
t = 100 signal = 6,9
signal (mesuré) = 6,9
t = 125 signal = 7
signal (mesuré) = 7
t = 150 signal = 7,08
signal (mesuré) = 7,08
t = 175 signal = 7,12
signal (mesuré) = 7,12

En revenant dans le repère temporel coutumier pour la courbe E, cette expression nous permet d'écrire qu'à

t = 0,1 signal = ..
signal (mesuré) = ..
t = 25 signal = 6
signal (mesuré) = 6
t = 50 signal = 6,34
signal (mesuré) = 6,34
t = 75 signal = 6,55
signal (mesuré) = 6,55
t = 100 signal = 6,7
signal (mesuré) = 6,7
t = 125 signal = 6,8
signal (mesuré) = 6,8
t = 150 signal = 6,88
signal (mesuré) = 6,88
t = 175 signal = 6,9
signal (mesuré) = 6,9

En revenant dans le repère temporel coutumier pour la courbe A, cette expression nous permet d'écrire qu'à

t = 0,1 signal = ..
signal (mesuré) = ..
t = 25 signal = 7,4
signal (mesuré) = 7,4
t = 50 signal = 9,3
signal (mesuré) = 9,3
t = 75 signal = 10,5
signal (mesuré) = 10,5
t = 100 signal = 11
signal (mesuré) = 11
t = 125 signal = 11,3
signal (mesuré) = 11,3
t = 150 signal = 11,5
signal (mesuré) = 11,5
t = 175 signal = 11,55
signal (mesuré) = 11,55

Nous pouvons observer que le modèle proposé permet de décrire exactement la courbe A mesurée. Cette courbe étant la courbe témoin.

Un autre exemple d'application, nous trouvons encore un développement de l'article paru dans CHEMBIOCHEM : Fast Detection of Nucleotide Polymorphisms (SNPs) by Primer Elongation with Monitoring of Supercritical-Angle Fluorescence.

Cet article est paru dans ChemBioChem 2004, 5, 5, 1680-1685. La courbe étudiée est celle de la Figure 5 se trouvant en haut à droite page 1683. Le commentaire est : " Primer elongation of the immobilised ErbB2-G-Valine sequense. The plots give the average fluorescence intensity for the corresponding Primer-Valine sequence (squares) and the SNP Primer-Isoleucine sequence (circles). Each experiment was repeated three times. The intensity obtained immediately after addition of the reagents was taken as the background value and subtracted. "

En utilisant la passerelle des temps (du temps linéaire régulier vers le temps réel exponentiel, c'est-à-dire celui de la variation), l'expression mathématique devient :

Pour la courbe : RC[kHz] = RCmax[kHz].( 1 - exp ( -t/jo))
d'où : RC[kHz] = 243.5 ( 1 - exp ( - t/ jo )), avec jo = 180

En revenant dans le repère temporel coutumier pour la courbe , cette expression nous permet d'écrire qu'à

t = 0,1
RC/kHz = ..
RC/kHz (mesuré) = ..
t = 90
RC/kHz = 96
RC/kHz (mesuré) = 97
t = 180
RC/kHz = 154
RC/kHz (mesuré) = 154
t = 270
RC/kHz = 189
RC/kHz (mesuré) = 189
t = 360
RC/kHz = 210
RC/kHz (mesuré) = 208
t = 450
RC/kHz = 223
RC/kHz (mesuré) = 221
t = 540
RC/kHz = 231
RC/kHz (mesuré) = 230
t = 630
RC/kHz = 236
RC/kHz (mesuré) = 234
t = 720
RC/kHz = 239
RC/kHz (mesuré) = 240
t = 810
RC/kHz = 241
RC/kHz (mesuré) = 241
t = 900
RC/kHz = 242
RC/kHz (mesuré) = 242
t = 990
RC/kHz = 242(+)
RC/kHz (mesuré) = 242(+)
t = 1080
RC/kHz = 243
RC/kHz (mesuré) = 243

Nous pouvons observer que le modèle proposé permet de décrire la courbe mesurée. Nous observons aussi qu'avec la méthode des intervalles, un seul facteur est à l'origine de cette variation. Ce fait nous incite à utiliser la méthode de Broida qui dit que lorsqu'un seul facteur est dominant sur une courbe, nous pouvons dire que la valeur de jo est la valeur du temps linéaire régulier à 63% de la variation. Ce qui confirme la valeur de 180 pour jo.

Conclusion:

Nous avons vérifié que le facteur jo est caractéristique des facteurs influençant les phénomènes ci-dessus étudiés par les biologistes. En passant par une base de temps non régulier et exponentiel, nous nous sommes dotés d'une méthode qui simplifie les calculs tout en permettant une meilleure compréhension des mécanismes qui interviennent. Cette méthode est applicable dans tous les domaines où sont impliqués des phénomènes d'autorégulation.



Auteurs : pierre jocelyn ANDRE et Daniel MILEV. Montpellier, le 24 février 2004

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.