mardi, janvier 11, 2005

et temps d'oir

Si long, si court. Cet instant est une vie,
Alors que celui-ci n'en fini.
L'intuition imagine ce que la raison démontre,
Le poète le crie, le mathématicien l'écrit

T = k(1-exp(-t/jo) la passerelle est jeté
Maintenant vient le temps des trésoriers,
Qui du savoir s'instruit
Pour nous vendre ce qui guérit.

La quatrième dimention
Celle qui gère le temps et ses définitions,
Nous fait apparaitre de nombreuses
Subdivisions pour une vie heureuse.


Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

1 commentaire:

Scheiro a dit…

Salut Pierre.
Je suis d'accord avec toi : l'air de Montpellier était, autrefois, certainement plus "respirable".
J'ai lu attentivement tes posts. Je pense comprendre que tu tentes de construire une nouvelle réalité temporelle. Tu te demandes pourquoi le commun des mortels ne te suit pas dans tes raisonnements. Puis-je te faire remarquer que tu donnes la bonne réponse toi-même : "l'esprit développe des particularités qui ne peuvent être comprises que par l'individu qui les a créées" ?
Il me semble que tu te places dans un paradoxe : tu te déplaces, linéairement, de la cause vers l'effet, tu tiens la cause pour vraie, immuable, et, tu voudrais que ta démarche se fasse le long d'un espace courbe. Tu es peut-être tombé dans ce que Gabriel Stolzenberg appelle "un piège" !
Je ne sais rien des mathématiques, mais je comprends bien les échecs. Bon courage !
P.S. Tu es le premier à avoir posté un commentaire sur Scheiroblog.