mardi, janvier 18, 2005

JO

Un jour dans une chambre allongé
D'un chalet prêter
Psyché est venue me rencontrer
Alors que c'est mon frère qui se marriait.

En terre hostile, paris pour la nommée
A ce papillon j'ai demandé
De me dire ce qui était sacré
Est-ce la lune ? Est-ce l'épée ?

Est-ce les aromes des fleurs ?
Est-ce les sons et les voix en coeur ?
Je lui est demandé : Quelles sont nos grandeurs ?
Est-ce la pureté de nos humeurs ?

Est-ce nos élans, et nos engagements ?
Est-ce le ciel et l'infiniment ?
Dis moi ce qui nous fait vivre ?
Ce qui nous pousse ou qui nous ivre ?

Décrit moi l'instant ou Dieu sépare
L'abime et le présent pour nous rendre star ?
Elle me pris entre ses bras, ses seins me serraient,
Elle était nue, et elle me répondit " c'est le baiser,

Le baiser est la clef, d'abord charnel,
il s'enflamme pour nous apporter le ciel.
L'amour se construit en deux temps,
C'est un art qui mélange plus que nos sangs.

L'ame de prendre, ne sait plus que donner
Tant apporte cette communauté
Qui de l'amant cet ange
De comprendre devient archange.

Le corps badine et s'arrête
d'un niveau peu élevé, mais l'esprit prête
Ce qui ne peut être nommé,
Quelque chose qui nous mène aux sommets"





Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

2 commentaires:

Scheiro a dit…

Salut Pierre. Je suis d'accord avec toi : l'air de Montpellier était, autrefois, certainement plus "respirable".
J'ai lu attentivement tes posts. Je pense comprendre que tu tentes de construire une nouvelle réalité temporelle. Tu te demandes pourquoi le commun des mortels ne te suit pas dans tes raisonnements. Puis-je te faire remarquer que tu donnes la bonne réponse toi-même : "l'esprit développe des particularités qui ne peuvent être comprises que par l'individu qui les a créées" ?
Peut-être aussi, parce que tu décris une situation paradoxale : tu te déplaces, linéairement, de la cause vers l'effet, tu tiens la cause pour vraie, immuable, et, tu voudrais que ta démarche se fasse le long d'un espace courbe. Tu es peut-être tombé dans ce que Gabriel Stolzenberg appelle "un piège" !
Je ne sais rien des mathématiques, mais je comprends bien les échecs. Bon courage !

temps a dit…
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