lundi, février 07, 2005

JO 1

Un jour dans une chambre allongé
D'un chalet prêter
Psyché est venue me rencontrer
Alors que c'est mon frère qui se marriait.

En terre hostile, paris pour la nommée
A ce papillon j'ai demandé
De me dire ce qui était sacré
Est-ce la lune ? Est-ce l'épée ?

Est-ce les aromes des fleurs ?
Est-ce les sons et les voix en coeur ?
Je lui est demandé : Quelles sont nos grandeurs ?
Est-ce la pureté de nos humeurs ?

Est-ce nos élans, et nos engagements ?
Est-ce le ciel et l'infiniment ?
Dis moi ce qui nous fait vivre ?
Ce qui nous pousse ou qui nous ivre ?

Dis moi qui parle aux feuilles ?
Qui mène les vagues, qui éclaire cet oeil ?
Dis moi pourquoi le monde est grand
Ou tout petit selon les gens ?

Décris moi l'instant ou Dieu sépare
L'abime et le présent pour nous rendre star ?
Elle me pris entre ses bras, ses seins me serraient,
Elle était nue, et me répondit " c'est le baiser,

Le baiser est la clef, d'abord charnel,
il s'enflamme pour nous apporter le ciel.
L'amour se construit en deux temps,
C'est un art qui mélange plus que nos sangs.

L'ame de prendre, ne sait plus que donner
Tant apporte cette communauté
Qui de l'amant cet ange
De comprendre devient archange.

Le corps badine et s'arrête
d'un niveau peu élevé, mais l'esprit prête
Ce qui ne peut être nommé,
Quelque chose qui nous mène aux sommets.

Servitude du partage, l'amour apporte
La lumière sur la couvée, de tel sorte
Qu'étoile devient le nid
Eclairant l'infini"



Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

1 commentaire:

oengus a dit…

A 02h20 je trouve cela purement et simplement magnifique. Je déborde et oubli ce qui a l'intérieur bouillonne et mes questions deviennent si simplistes que je ne sais même plus... m'exprimer.
Saturne condamne mon signe depuis un an, le temps ne s'arretent que lorsqu'il oubli son éternité, Chronos n'a t il pas voulu dévorer ainsi ces enfants ?