jeudi, avril 21, 2005

Espoir Amour et Religion

Ce poste est une continuation du poste précédent. Il a pour but de différencier les notion d'absolue comme Dieu et l'Amour, et les croyances passives associées à l'espoir.
De l'observation (mon oncle prêtre catholique), je pense que la foi ne se négocie pas, que la foi est un acte individue même si elle peut s'exprimer en commun. D'ailleur à ce sujet je pense que ce qui a fait la grandeur de notre foi c'est que pendant les premier siècles les chrétients ne faisaient pas différences entre les hommes et les femmes regroupant ainsi toutes les âmes de la communauté, cet état de fait impliquait qu'aussi bien les hommes que les femmes servaient la messe au service de tous, en d'autres mots les femmes étaient prêtres. Pour revenir à mon oncle, il n'y avait pas de doute quand à ses actes ou ses attitudes, cet homme avait la foi et servait Dieu de toute son âme, ainsi chaque jour était béni. Cette bénédiction était bien plus qu'un mot, son corps est entéré au village d'où l'emploi du terme au passé. Cette bénédiction faisait prendre conscience de la valeur de chaque jour, il profitait de chaque instant et en rendait grace à Dieu. Très forte cette conception du temps présent qui se retrouvait en cet homme de foi le faisait profiter de chaque instant et considérer l'espoir ( attente comme douteuse ) puisque Dieu lui donnait déjà beaucoup de chose à chaque instant, ceci rejoignait d'ailleur cette notion d'absolue à laquelle il semblait difficile d'appliquer un concept de Dieu négoce, de Dieu qui n'était plus absolue ! de dieu avec lequel nous fausions un deal ! Je tue je vole je mens, puis dimanche je vais faire un chèque à la messe !
Je pense que l'espoir appliqué à l'amour est une des pires attrocités. En d'autres termes je pense que l'amour c'est faire don de soi à l'autre de manière à construire un bateau absolue franchissant les océans des infinis. Si l'autres ne fait pas don de soi, nul navire, juste un espoir qui nous rend exclave d'une croyance. Mais ceci n'est pas tout si l'autre accepte mais fait semblant , encore une foi nul navire et l'autre par la même deviens aussi exclave.

La problématique étant posée, je reviens sur la foi. Je pense que la question " Quel Dieu voudrai d'une âme conditionnée ? " est une question clef qui induit le respect. Le respect ou plus simplement la reconnaissance du caractère absolue à Dieu. Ce caractère absolue implique que nous ne pouvons pas obliger à croire sans trahir notre foi.
Ceci n'est que l'introduction du poste, je le reprendrai dans quelques jour.
Cordialement

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

3 commentaires:

Roberto Iza Valdes a dit…
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Roberto Iza Valdes a dit…
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Iza Roberto a dit…
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