dimanche, avril 10, 2005

Les voix interieures

Après quelques postes reprenant Victor De La Prade, je reviens sur la préface du premier ouvrage de Victor Hugo. La raison qui me fait réunir ces trois types d'écrits, (les miens comme jo, De La Prade et Hugo) est, bien qu'ils aient en commun le fait que le sens exprimé n'est pas lié aux termes mais au style : notre perception de concepts différents. En d'autres termes, nos outils (concepts) donnent toute notre perception qui sont bien différentes sur bien des sujets. De La Prade est ce qu'il est je ne le commente pas, Victor Hugo utilise un chemin que j'affectionne mais j'ai le sentiment qu'il le fait en sens inverse du mien; puisque cette route est un chemin qui tourne en rond en s'élevant nous nous croisons et nous nous retrouvons continuellement bien que nos routes soient différentes.
A
Joseph-Léopold-Sigisbert
comte Hugo
Lieutenant-général des armées du roi
Né en 1774
volontaire en 1791
colonel en 1803
général de brigade en 1809
gouverneur de province en 1810
lieutenant-général en 1825
mort en 1828
NON INSCRIT SUR L'ARC DE L'ETOILE
Son fils respectueux
V.H.

En faisant ceci je donne A V.H. mon respect, le respect de sa volonté, la volonté que nous sachions que son père est mort pour nous, qu'aucun homme ne puisse nous dicter nos pensées.
Amicalement à V.H. avec tout mon respect pour ton Père JOSEPH-LEOPOLD-SIGISBERT comte HUGO

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

Aucun commentaire: