jeudi, avril 21, 2005

L'espoir

Hier soir je suis passé au café-philo de Montpellier avec le texte joint. Je regrette toujours un peu mon agressivité naturel car je suis un des premiers à défendre que pour construire nul besoin de détruire, mais c'un peut-être un peu mon caractère ou ma volonté débordante qui me pousse à cet excès cette folie. Mais enfin un grand merci aux autres intervenants qui de toutes évidences apparaissent d'une manière induite dans mes écrits. En d'autres mots, ce temps qu'ils ont accordés à ce café m'ont permis d'affiner et mon caractère et mes idées.

Le texte présenté hier est :

C'était peut-être hier, c'était peut-être demain
En des temps où Dieu n'avait encore fait taireTous les Titans, Shiva, Thor, et Vulcain,
Ceux qui dictent sous prétexte de chimères.
Fait taire les hommes adorateurs d'argent
Ou développant des concepts douteux imposant
Une lourde charge à la plupart des gens.
En ces temps, la légende nacquit s'élevant
Jusqu'à Zeus qui l'a reprise et nous fut sussurée par partie.
Du soufle divin l'azur portant la suite,
S'élevant au firmament, rayonnant jusqu'à nos esprits,
Nos oreilles en furent instruites.
La légende s'adresse à ceux qui partent
Au matin noir, sans que l'astre lumière,
Eclaircisse leur chemin , et qui portent
Le soir, sur leeurs épaules, de retour à la chaumière.
La légende nous dit que le ryhtme de la vie
Est le battement de nos émotions, de nos attentions,
Mais non pas un astre tournant même sicelui-ci joue avec notre lumière et les photons.
De près c'est raté, de loins c'est perdu.
La vie se vit au moment, profite de chaque instant.
Des choses importantes, garde auprès de ta vue,
Ce zéphir qui t'apporte l'art de voyager dans le temps.
En vengeance, Zeus au sommet de son nuage
Donna l'espérance attachée au sceau de Prométhée.
Donna la boite à celle qui devait être sage,
Pandore la moitié d'Épiméthée.
La beauté par Aphrodite donnée,
Libéra les dangersL'homme cherchant à se protéger
S'enferma dans la boite avec le mal qui y était resté.
Espérance tu nous a tués avec ta langue fourchue
Nous ne sommes plus, dans l'espoir d'être demain
Toutes dignités et instants sont perdus
Accordés à ce cruel destin.Loto, tiercé, titres ont égaré
L'avenir de l'homme. Oubliant aujourd'hui,
Pour créer un monde sans lendemain, et
Oubliant que sans présent une vie est sans futur, la nuit.
Sans grandeurs la journée perd son utilité.
Le soir est fait pour se retrouver au foyer.
Jeunes aux parents, grands aux enfants, et
Que notre seule richesse est nos amours et nos amitiés,
Pas question de se les faire voler par des promesses,
Même siZeus utilise nos faiblesses, jouir du jour
Nous apporte l'amour. Construire chaque instant avec largesse,
Nous éclaire, nous grandit et prend le chemin de l'Adour.
Le temps présent se savoure au réveil
D'une journée au coeur de soleil
De l'acte joyeux remplit ses merveilles
Jusqu'au soir il reste sans pareil.
Mensonges et folie sont espoirs
Le bonheur se ramasse à l'instant
Et n'est pas reflets que de ce qui n'est que croire
Il faut savoir cueillir les momments.
La vie ne se vie pas au passé, Ni même dans l'attente d'une âme fleur.
La vie se construit au présent et
Comète nous rend attirant l'étoile soeur.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

3 commentaires:

vente a dit…

Vous avez un blog très agréable et je l'aime, je vais placer un lien de retour à lui dans un de mon blogs qui égale votre contenu. Il peut prendre quelques jours mais je ferai besure pour poster un nouveau commentaire avec le lien arrière.

Merci pour est un bon blogger.

Roberto Iza Valdes a dit…
Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.
Roberto Iza a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.