jeudi, mai 12, 2005

JO 2

Un jour dans une chambre allongé
D'un chalet prêter
Psyché est venue me rencontrer
Alors que c'est mon frère qui se marriait.

En terre hostile, paris pour la nommée.
A ce papillon j'ai demandé
De me dire ce qui était sacré
Est-ce la lune ? Est-ce l'épée ?

Est-ce les aromes des fleurs ?
Est-ce les sons et les voix en coeur ?
Je lui est demandé : Quelles sont nos grandeurs ?
Est-ce la pureté de nos humeurs ?

Est-ce nos élans, et nos engagements ?
Est-ce le ciel et l'infiniment ?
Dis moi ce qui nous fait vivre ?
Ce qui nous pousse ou qui nous ivre ?

Dis moi qui parle aux feuilles ?
Qui mène les vagues, qui éclaire cet oeil ?
Dis moi pourquoi le monde est grand
Ou tout petit selon les gens ?

Indique moi notre essence ?
Est-ce cette matière qui pense ?
Est-ce cette récupération
issue de la décomposition ?

Est-ce ces corps
De mes ancêtres, beaux et forts ?
Est-ce le fait d'ingurgiter
Animaux et plantes assaisonnées ?

Ou encore cette terre ?
Ou bien même cette matière
Que le soleil nous envoie,
Cette lumière qui nous rougeoit ?

Décris moi l'instant ou Dieu sépare
L'abime et le présent pour nous rendre star ?
Elle me pris entre ses bras, ses seins me serraient,
Elle était nue, et me répondit " c'est le baiser,

Le baiser est la clef, d'abord charnel,
Il s'enflamme pour nous apporter le ciel.
L'amour se construit en deux temps,
C'est un art qui mélange plus que nos sangs.

L'ame de prendre, ne sait plus que donner
Tant apporte cette communauté
Qui de l'amant cet ange
De comprendre devient archange.

Le corps badine et s'arrête
D'un niveau peu élevé, mais l'esprit prête
Ce qui ne peut être nommé,
Quelque chose qui nous mène aux sommets.

Servitude du partage, l'amour apporte
La lumière sur la couvée, de tel sorte
Qu'étoile devient le nid
Eclairant l'infini"

Un amour arrêté
Est un amour négligé.
Comme la pensée
L'amour ne sait qu'évoluer.

Si tu veux le fixer,
Cela reviens à le tuer.
L'amour se vit
Jusqu'à l'absolue, plus qu'un infini.

L'absolue est ainsi fait
Qu'il ne sait qu'avancer.
Aux pères Cathares
Qui restent des phares

L'exemple est donné
Du savoir rire, du savoir aimer
Je te pousse tu rie,
Tu tombes, je pleure et cris.



Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

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