lundi, octobre 10, 2005

Le propre de l'âme est de concevoir l'universel

Le propre de l'âme est de concevoir l'universel, c'est-à-dire, ce qui dans la diversité des sensations peut être compris sous une unité rationnelle. C'est pourquoi la pensée du philosophe a toujours des ailes, car il doit en permanence être apte à juger ce qui est réel et ce qui est imaginaire. C'est pourquoi la pensée du philosophe ne peut être formatée, car il doit en permanence juger l'essentiel du détail. C'est pourquoi la pensée du philosophe ne peut être dictée, car il doit en permanence savoir quel outil utiliser pour construire l'édifice, enfant de son être véritable. Ainsi, les sens dirigés à sa convenance, le philosophe n'imaginera pas la matière qui le retient sur cette terre, comme un élement vide, une structure remplit de néant. Peut-être est-il des éléments qui apparaissent plus que d'autres, mais le constat est là, les murs s'entrechocs. De même sur l'ADN, peut être que ces séquences dites " inutiles ", ne sont en fait qu'un code inconnue, et si cela ne suffisait rien ne nous indique qu'il n'existe pas de fait une sorte de vitamine (invisible) sur ces hélices tant espérées. Mais n'oublions pas avant tout la méthode utilisée pour décrire ces observations, n'oublions pas que ces concepts sont si fragiles et qu'ils sont issus de notre imagination. N'oublions pas surtout que le comment, ne nous a jamais indiqué le pourquoi.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

3 commentaires:

Roberto Iza Valdes a dit…
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carpofolo a dit…

Non! pas concevoir, recevoir!
Excuse-moi, si je peux me permettre mais la nuance est trés importante.

Iza Roberto a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.