lundi, avril 25, 2005

Demain

Demain je rendrai mes cendres à la matière
Les mélangeant à celles de l'enfant du cimetière
Assassiné par les politiques fermant
Les hopitaux sous prétexte d'argent

Demain je rendrai mes cendres à la matière
Les mélangeant à celles de cette vieille mère
Qui la corruption détourna les fonds
En oubliant à qui ils sont.

Demain je rendrai mes cendres à la matière,
Encore pure, digne et fière
Ayant grandit l'homme recomposé
De nos grandeurs et de nos idées.

J'ai su dire NON à l'europe
Des tyrans, en écoutant Esope.
Par Jaurès, Platon, Janet
Ils sont là, ils sont des milliers.

Leurs existance est en nous
Tant que nous nous laissons pas par les fous
Abuser. Notre grandeur est notre dignité,
Tant quand l'homme nous aurrons le respect.

J'ai su dire non aux politiques
Qui cachent les brevets bénéfiques
Pour garder un semblant de savoir
Pour garder un semblant de pouvoir.

J'ai pleurer à la fermeture des usines
J'ai crié quand ils traitairent les hommes comme de l'urine
J'ai dénoncé quand ils fermèrent le bureau du postier
Lien social indispensable de nos communes, et amitiés.

Nous les puissants, les hommes de ce pays
Pourquoi laisser une minorité créer lalali ?
Produisons notre pain dans nos champs
Produisons notre confort dans nos usines en chantant.

Ouvrons des hopitaux respectant l'équité,
Aux meilleurs soins pour tous, la bonté.
Que l'école soit ouverte à tous et
Reprenne sont sens premier de loisir de liberté.

L'école est faite pour distraire pour ouvrir l'esprit, non pas pour imposer des lois imbéciles et conditionner à être servile. Ce sont les élèves qui font le professeur et non pas un titre ou une appelation. Comment avons-nous pu oublier cela ? Comment ce fait-il que l'art d'enseigner ne soit plus reconnu ? Comment se fait-il que ces hommes d'exeptions que la vie m'a fait croiser, ne sont pas reconnus par cette société ? Laissant ainsi leurs cours qu'à une élite exploitée par des attardés.




Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

samedi, avril 23, 2005

C'est la faute à Platon

C'est la faute à Platon, toutes ces incohérences sur le temps. Il avait énoncé l'esssenciel dans " Timéé " il dit que le temps est la variation de l'éternité. (Traduction perso). Nous retrouvons en ces termes la base de mon hypothèse sur le temps, mais n'arrivant pas à développer ce concept (manque d'outil mathématique, mode expo), il s'engage dans le contraire de cet écrit bienheureux en fourvoyant l'humanité dans l'incohérence qui nous emprisone encore ; puisqu'il donne la base de notre folie actuelle en affirmant " Ce sont les astres... qui ont pour mission de définir les mesures du temps ". Comment Platon peut-il affirmer une chose si grande et son contraire ! Et surtout pourquoi avons nous garder son contraire ?
J'accuse Platon de crime contre l'humanité, sa négligence et ceux qui la perpétue sont nos plus grandes misères.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

vendredi, avril 22, 2005

Henri Poincaré. Un des pères fondateurs de la notion du temps proposée

Pourquoi ? Pourquoi faire évoluer l'ancien concept de mesure du temps ?
A cette question j'ai plusieurs réponses personnelles, qui vont aussi bien de l'aspect philosophique (la recherche du bonheur en passant par les sciences) que par une recherche d'applications entrainant aussi bien le confort matériel pour tous que la reconnaissance du monde qui m'entoure.
Mais au-delà, je pense que cette question, je me la pose d'une manière induite. Je fais partie des héritiers de cet univers partant du fin fond de l'humanité , passant par la grèce antique, jusqu'à nos contemporains. En d'autres termes, la proposition que je fais sur le temps est en grande partie composée, d'écrits et de reflexions de ceux qui ont partagé ce monde (serviteurs excluant tous les courtisants qui ne cherchent qu'à plaire et que nous oublions), je n'ai fais qu'accepter ces idées proposées comme miennes, en les rangeant dans un ordre particulier. Cet arrangemant particulier, a induit quelques découvertes, mais celles-ci sont à mon sens de moindre valeurs que l'énorme travaille fournit par la multitude des intervenants.
Après plusieurs recherches et bien que ne connaissant pas ses écrits à l'origine, je pense que ceux-ci m'ont atteinds par des effets de ricochets, est-ce que ceux-ci sont passés par mes professeurs du CNAM rue saint Martin, ou par un de mes nombreux autres enseignants, ou encore par le mode de vie particulier d'un de mes proches ? Je ne sais, mais je pense que si je devais désigner ce jour celui qui a induit ma proposition " hypothese sur le temps ", je le nommerai Henri Poincaré.
Henri Poincaré a écrit dans son ouvrage " La Valeur de la science " " le temps doit être défini de telle façon que les équations de la mécanique soient aussi simples que possible "
Le fait de représenter les mesures physiques sur une dimention à la place des deux actuelles, ne me suis-je pas rapproché de ce critère ? Le fait d'avoir su me débarasser d'un paramètre extérieur inutile, ne m'approche-t-il pas de la demande ? Je pense que oui.
Henri Poincaré a écrit aussi "La simultanéité de deux événements, ou l’ordre de leur succession, l'égalité de deux durées, doivent être définies de telle sorte que l’énoncé des lois naturelles soit aussi simple que possible " Ne retrouvons nous pas ici en d'autres mots le nombre sans dimention que j'ai nommé jo ? Ne retrouvons nous pas ici les concepts des applications que j'ai mis au point ? En d'autres termes les concepts étaient déjà créés, il ne manquait plus que les outils et un peu de lucidité pour pouvoir les appliquer. Les outils étaient une calculette casio à cent francs qui possédait le mode expo et une possibilité de programation en langage exa, la lucidité a été induite par les premiers principes du raisonnement de Bossuet si bien décrits par Paul Janet.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

jeudi, avril 21, 2005

Espoir Amour et Religion

Ce poste est une continuation du poste précédent. Il a pour but de différencier les notion d'absolue comme Dieu et l'Amour, et les croyances passives associées à l'espoir.
De l'observation (mon oncle prêtre catholique), je pense que la foi ne se négocie pas, que la foi est un acte individue même si elle peut s'exprimer en commun. D'ailleur à ce sujet je pense que ce qui a fait la grandeur de notre foi c'est que pendant les premier siècles les chrétients ne faisaient pas différences entre les hommes et les femmes regroupant ainsi toutes les âmes de la communauté, cet état de fait impliquait qu'aussi bien les hommes que les femmes servaient la messe au service de tous, en d'autres mots les femmes étaient prêtres. Pour revenir à mon oncle, il n'y avait pas de doute quand à ses actes ou ses attitudes, cet homme avait la foi et servait Dieu de toute son âme, ainsi chaque jour était béni. Cette bénédiction était bien plus qu'un mot, son corps est entéré au village d'où l'emploi du terme au passé. Cette bénédiction faisait prendre conscience de la valeur de chaque jour, il profitait de chaque instant et en rendait grace à Dieu. Très forte cette conception du temps présent qui se retrouvait en cet homme de foi le faisait profiter de chaque instant et considérer l'espoir ( attente comme douteuse ) puisque Dieu lui donnait déjà beaucoup de chose à chaque instant, ceci rejoignait d'ailleur cette notion d'absolue à laquelle il semblait difficile d'appliquer un concept de Dieu négoce, de Dieu qui n'était plus absolue ! de dieu avec lequel nous fausions un deal ! Je tue je vole je mens, puis dimanche je vais faire un chèque à la messe !
Je pense que l'espoir appliqué à l'amour est une des pires attrocités. En d'autres termes je pense que l'amour c'est faire don de soi à l'autre de manière à construire un bateau absolue franchissant les océans des infinis. Si l'autres ne fait pas don de soi, nul navire, juste un espoir qui nous rend exclave d'une croyance. Mais ceci n'est pas tout si l'autre accepte mais fait semblant , encore une foi nul navire et l'autre par la même deviens aussi exclave.

La problématique étant posée, je reviens sur la foi. Je pense que la question " Quel Dieu voudrai d'une âme conditionnée ? " est une question clef qui induit le respect. Le respect ou plus simplement la reconnaissance du caractère absolue à Dieu. Ce caractère absolue implique que nous ne pouvons pas obliger à croire sans trahir notre foi.
Ceci n'est que l'introduction du poste, je le reprendrai dans quelques jour.
Cordialement

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

L'espoir

Hier soir je suis passé au café-philo de Montpellier avec le texte joint. Je regrette toujours un peu mon agressivité naturel car je suis un des premiers à défendre que pour construire nul besoin de détruire, mais c'un peut-être un peu mon caractère ou ma volonté débordante qui me pousse à cet excès cette folie. Mais enfin un grand merci aux autres intervenants qui de toutes évidences apparaissent d'une manière induite dans mes écrits. En d'autres mots, ce temps qu'ils ont accordés à ce café m'ont permis d'affiner et mon caractère et mes idées.

Le texte présenté hier est :

C'était peut-être hier, c'était peut-être demain
En des temps où Dieu n'avait encore fait taireTous les Titans, Shiva, Thor, et Vulcain,
Ceux qui dictent sous prétexte de chimères.
Fait taire les hommes adorateurs d'argent
Ou développant des concepts douteux imposant
Une lourde charge à la plupart des gens.
En ces temps, la légende nacquit s'élevant
Jusqu'à Zeus qui l'a reprise et nous fut sussurée par partie.
Du soufle divin l'azur portant la suite,
S'élevant au firmament, rayonnant jusqu'à nos esprits,
Nos oreilles en furent instruites.
La légende s'adresse à ceux qui partent
Au matin noir, sans que l'astre lumière,
Eclaircisse leur chemin , et qui portent
Le soir, sur leeurs épaules, de retour à la chaumière.
La légende nous dit que le ryhtme de la vie
Est le battement de nos émotions, de nos attentions,
Mais non pas un astre tournant même sicelui-ci joue avec notre lumière et les photons.
De près c'est raté, de loins c'est perdu.
La vie se vit au moment, profite de chaque instant.
Des choses importantes, garde auprès de ta vue,
Ce zéphir qui t'apporte l'art de voyager dans le temps.
En vengeance, Zeus au sommet de son nuage
Donna l'espérance attachée au sceau de Prométhée.
Donna la boite à celle qui devait être sage,
Pandore la moitié d'Épiméthée.
La beauté par Aphrodite donnée,
Libéra les dangersL'homme cherchant à se protéger
S'enferma dans la boite avec le mal qui y était resté.
Espérance tu nous a tués avec ta langue fourchue
Nous ne sommes plus, dans l'espoir d'être demain
Toutes dignités et instants sont perdus
Accordés à ce cruel destin.Loto, tiercé, titres ont égaré
L'avenir de l'homme. Oubliant aujourd'hui,
Pour créer un monde sans lendemain, et
Oubliant que sans présent une vie est sans futur, la nuit.
Sans grandeurs la journée perd son utilité.
Le soir est fait pour se retrouver au foyer.
Jeunes aux parents, grands aux enfants, et
Que notre seule richesse est nos amours et nos amitiés,
Pas question de se les faire voler par des promesses,
Même siZeus utilise nos faiblesses, jouir du jour
Nous apporte l'amour. Construire chaque instant avec largesse,
Nous éclaire, nous grandit et prend le chemin de l'Adour.
Le temps présent se savoure au réveil
D'une journée au coeur de soleil
De l'acte joyeux remplit ses merveilles
Jusqu'au soir il reste sans pareil.
Mensonges et folie sont espoirs
Le bonheur se ramasse à l'instant
Et n'est pas reflets que de ce qui n'est que croire
Il faut savoir cueillir les momments.
La vie ne se vie pas au passé, Ni même dans l'attente d'une âme fleur.
La vie se construit au présent et
Comète nous rend attirant l'étoile soeur.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

lundi, avril 18, 2005

Petites notes sur le concept du temps presente

De l'observation j'ai pu m'appercevoir qu'il arrivait que mes écrits puissent perturber, ils étaient reconnus comme justes mais pouvaient poser des problèmes d'applications. La raison de cette note, est une tentative d'explication sur les raisons qui induisent cet état de fait.
Je pense que la principale raison provient de la technique que j'utilise pour construire mon raisonnement. De l'observation, il arrive que la négligence nous pousse à croire que si un système est bon quelque part il est bon partout. Ceux qui ont compris ce que je présente comme la cinquième loi, sauront qu'il en est rien, en fait je pense que tout viens de la.
En d'autres termes, je vais présenté sur cette note l'architecture et les particularités différentes selon les zones de la batisse de mon raisonnement.
Nous pouvons considérer, cet édifice battit sur un rez de chaussé. Ce rez de chaussé représente une étape obligatoire, en d'autres termes, il n'y a pas d'autre chemin que ce rez de chaussé pour arriver au premier étage. Quant nous rentrons dans ce rez de chaussé pour la première fois, nous nous appercevons qu'il est d'une surface bien inférieur au premier étage, que ces murs sont fait de croyances ( je parle ici de croyances actives et non pas des croyances passives comme l'espoir qui détruisent et empèche toutes les constructions). Nous nous appercevons que ce rez de chaussé contient une pièce principale dans laquelle se trouve le seul escalier menant au premier, toutes tentative de construction d'escalier dans une autre pièce est un signe d'incohérence puisqu'il ne se trouve aucune ouverture au plafond et le fait de se trouver en plus grande hauteur n'indique pas que nous ayons changé d'étage, même si certains mélangent la petite hauteur d'un escabot avec la grandeur d'un étage supérieur. Ce RdC est composé d'une pièce ou la science est l'étude du futur, avec sa philosophie, et ses mathématiques particulières qui sont les probabilités. Ce RdC est composé d'une pièce ou la science est l'étude des formes, avec sa philosophie, et ses mathématiques particulières qui est la géométrie (Pi, concept des formes). Ce RdC est composé d'une pièce ou la science est l'étude de l'outil présentant l'échange de cocept, avec sa philosophie, et ses mathématiques particulières qui sont les algorythmes du langage. Ce RdC est composé d'une pièce ou la science est l'étude du langage machine, avec sa philosophie, et ses mathématiques particulières qui sont les langages booleens et tableau de Karnaut...
Dans la pièce principale, celle qui est la résultante de toutes ses lois contradictoires, nous retrouvons l'induction qui nous permettra de passer à l'étage supérieur, mais déja nous pouvons dire que mon raisonnement ne s'applique que dans les limites de chaque science étudiée de manière à éviter les incohérences, nous pouvons lire dans plusieurs de mes écrit que cette pièce principale ne connait que le présent même si au premier étage, demain, le futur est induit, au rez de chaussé seule la construction du présent existe.

La suite un autre jour, j'essairai de définir ainsi les quatres étages de mon raisonnement, mais ce qui me semble être des plus important dans cette note : a) c'est le fait de toujours définir le domaine de définition et les limites de chaques raisonnement, il ne faut jamais se tromper de science sous peine d'égarement et donc de destruction b) une pensée arrêtée est une pensée morte, une pensée acceptée comme finit est l'acceptation de notre suicide. Même celle que j'essait de présenter ici, n'est que destruction si chacun ne la fait pas évoluer selon ses besoins et ses applications.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

dimanche, avril 10, 2005

Non à la corruption

En homage au JUGE Niçois qui a fait respecter les lois contre ceux qui détournent l'argent de nos contributions sous prétexte de politique. Pour fêter ce retour de la justice protection de notre égalité. Je vais poster quelques écrits de Démosthène. Il représente la flamme de la pensée contre la corruption, il a su inspirer nos lois, et éclairer ce bienheureux juge dans sa démarche.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

Les voix interieures

Après quelques postes reprenant Victor De La Prade, je reviens sur la préface du premier ouvrage de Victor Hugo. La raison qui me fait réunir ces trois types d'écrits, (les miens comme jo, De La Prade et Hugo) est, bien qu'ils aient en commun le fait que le sens exprimé n'est pas lié aux termes mais au style : notre perception de concepts différents. En d'autres termes, nos outils (concepts) donnent toute notre perception qui sont bien différentes sur bien des sujets. De La Prade est ce qu'il est je ne le commente pas, Victor Hugo utilise un chemin que j'affectionne mais j'ai le sentiment qu'il le fait en sens inverse du mien; puisque cette route est un chemin qui tourne en rond en s'élevant nous nous croisons et nous nous retrouvons continuellement bien que nos routes soient différentes.
A
Joseph-Léopold-Sigisbert
comte Hugo
Lieutenant-général des armées du roi
Né en 1774
volontaire en 1791
colonel en 1803
général de brigade en 1809
gouverneur de province en 1810
lieutenant-général en 1825
mort en 1828
NON INSCRIT SUR L'ARC DE L'ETOILE
Son fils respectueux
V.H.

En faisant ceci je donne A V.H. mon respect, le respect de sa volonté, la volonté que nous sachions que son père est mort pour nous, qu'aucun homme ne puisse nous dicter nos pensées.
Amicalement à V.H. avec tout mon respect pour ton Père JOSEPH-LEOPOLD-SIGISBERT comte HUGO

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

vendredi, avril 08, 2005

psy che

P
J'ai gardé du sommeil du rêve, un rêve aimé,
Eclos à la même heure uù mon coeur fut formé :
Une voix qui semblait descendre des collines
M'appelait, m'incitait à des noces divines.
Les vierges me paraient pour un hymen certain.
Vers l'époux inconnu, roi d'un pays lointain,
Entraînée, et cédant à d'invisibles charmes,
J'allais avec amour, mais non sans quelques larmes,
Le réveil, ces beaux lieux, ce jour qui luit sur moi,
De mes désirs craintifs ont redoublé l'émoi.
C.I.
Espère, a son vrai but, comme la source vive
A l'éternelle mer, toute espérance arrive ;
Chaque rêve et chaque ombre ont leur réalité.
Viens : par le jeune époux ce monde est habité ;
C'est lui qui nous envoie, abrégeant ton attente,
au seuil de son palais saluer son amante.

et la voix s'éteignit ; mais le son prolongé
Resta flottant sur l'air de musique chargé,
Sur l'haleine de l'onde et l'herbe attiédie,
Comme un soupir du sol montait la mélodie.

Spyché, livrant son âmeaux souffle merveilleux,
Aux accords, aux rayons émanés de ces lieux,
S'avance au bord du fleuve, et dans sa marche lente
Ecoute chaque nid et parle à chaque plante.
La tendre sympathie illumine son oeil ;
Les fleurs et les oiseaux lui rendent son accueil ;
Flots et feuilles, près d'elle ont un plus frais murmure,
La terre abondante exhale une odeur pure,
Tous les êtres semblaient, domptés par sa douceur,
L'adorer comme reine et l'aimer comme soeur,
L'enfant partage entre eux les grâces du sourire,
Et prnd possession du fraternel empire ;
Sa main des grands lions flatte les crins épais,
Car rien n'avait alors troublé l'antique paix,
Tout ce qui vit formait une seule famille ;
Mille oiseaux par les bois suivent la jeune fille ;
La mousse s'épaissit lorsqu'elle y veut s'assoir.
Admirant tout, les fleurs, les cieux, et l'air sonore,
Et rêvant de ce roi qui se cachait encore.
Or la nuit, déployant ses ailes de va peurs,
Ramène vers Spyché les invisibles choeurs ;
C'est d'abord sur la brume une rumeur qui vole,
En le son rapproché devient une parole.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

jeudi, avril 07, 2005

Le temps c'est de l'amour et des amitiés

Entendue hier soir, " le temps c'est de l'argent " !!!!!!
Incroyable, il se trouve encore des gens pour essayer de nous conditionner cela, c'est comme dire que le travail représente l'intégration sociale, de préférence le travaille exclavage ne profitant qu'à un système de quelques patrons et quelques politiques festoyant !
Non, je pense que le temps c'est de l'AMOUR, et des AMITIES. Que ceci induit la création, et les créations de relations sociales. Oui notre nature nous pousse à la réalisation, nous pousse à la recherche de grandeurs, mais ceci n'a rien à voir avec ce concept de travail abrutissant, de production inutile. Nous créons des richesses, nous nous unissons pour partager des idées, pas pour nous faire imposer des idées ou une manière de pensée. Nous avons créé la première Constitution de 1789 avec pour base de grandes et nobles idées, ceci a été perdu dans la forme lors du passage à la quatrième Constitution, mais de la à tout abandonner en votant oui à l'europe des patrons et abandonner la cinquième Constitution, c'est trop nous demander.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.