samedi, octobre 22, 2005

absolue et infini

Dans le développement de ce théme, je classe Dieu comme ce qui est, il revet le caractère d'absolue, ce qui implique par la même que Dieu ne peut pas être infini, car l'infini varie. Je propose un caractère infini à l'homme et un caractère absolue à Dieu. Je pense que nous retrouvons la liberté absolue (relative à Dieu) qui s'applique en tant que loi, et est donc immuable, et la liberté infini, qui évolue, relative à l'homme. En exemple certains disent que pour évoluer l'espace vide est nécésaire, l'espace plein nous fixerait. Je pense que ce raisonnement est erroné car trop extrémiste, la variation commence d'un état jusqu'à un état et ne connait pas le vide ainsi présenté et observé. L'exemple parfait est un corps se déplaçant dans l'air, ou bien même se déplaçant dans l'eau. Bien que le tout soit rempli d'un élément ( Dieu ), ceci n'empêche nullement le déplacement de l'homme.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

vendredi, octobre 21, 2005

le temps de quelques mots

A la question ' peut-on toucher le temps ' la réponse est oui, sans hésitation. Nous pouvons dire qu'il se trouve deux choses, la matière, et les phénomènes qui ont besoin de la matière pour apparaître. Dans ce type de classement, le temps va se positionner comme phénomène. Donc, de par le classement nous savons que nous allons avoir besoin de matière pour toucher le temps. Maintenant regardons de plus près la définition du temps, ce que le commun entend par ce terme. Il entend la variation, je ne refais pas les recherches, mais plusieurs dicos du net, ainsi que ceux sur support papier en donne ainsi la définition. Il nous suffit de poser la main sur un objet qui varie pour toucher le temps. En exemple plonger la main dans l'eau courante.
le terme présent peut s'écrire pré sent ou encore présent, pré sent, pré-senti. La définition du terme présent que je propose, est l'instant avant les sens, l'instant quand la pensée n'a pas encore d'objet, l'intant ou la pensée est dite pure. Cet instant tant repris depuis Platon.
Nous pouvons observer la forme d'une variation, et les différentes appelations que nous donnons selon notre position (dans le mouvement). La forme est exponentiel (sans commencement, et donc sans fin même si une limite haute apparait), ce qui est avant est appelé le passé, ce qui est après est appelé le futur. Ainsi les outils d'analyse selon le sens de notre perception seront différents. Le passé est fixe et utilise la mémoire, le futur est constructible et utilise les probabilités.
Je ne nie pas que le présent, le pré-senti a son importance, mais une fois les orientations et ouvertures décidées, il faut bien laisser parler les sens, sinon le tout est déraison qu'il faut savoir abandonner. De la mesure (à l'aide de nos sens prolongés d'instrument, et du raisonnement), en se positionnant à la fin d'un événement ( plus de variation observable, ou encore un temps qui n'apparait plus ), nous pouvons observer que chaque facteur intervenant dans l'évènement va en modifier sa variation ( son temps). La forme mathématique que je propose est une passerelle entre le temps des planètes ( apperçu à une courte échelle), et le temps réel de l'évènement. Pour le cas ou un seul facteur intervient. Elle est de la forme y = k ( 1 - exp ( - t/jo)) avec y = une forme particulière de la matière ( ce qui est mesuré) (aspect) constant avant la variation (aspect) constant après la variation avec t le repère du temps des planètes (temps social, celui des RdV) jo = nombre sans dimension qui sera caractéristique du facteur provocant la variation. Ce nombre se retrouve identique pour chaque facteur de même nature. K = état final .
Le temps entendue au sens du dictionnaire, le temps entendue comme étant la variation. Qu'il existe une zone psychologique, où pour certains Dieu enseigne, pour d'autres les muses sont reines, et pour d'autres encore y voient la moralité de la raison humaine, je ne le nie pas. Mais comme de nombreux philosophe ont su le dire, toutes les propositions issues de cette zone et qui ne peuvent être vérifiée par les sens sont soit fausse, soit du domaine de la foi. La philosophie faisant partie des sciences ce fil en suit donc ses lois. Les imaginations fertiles sont appréciées dans la limite d'une validation des sens. Et ainsi les jeux de mots ou d'esprits, religion du moment s'égare devant les faits de la mesure. Ce fil est une reprise d'un fil précédent, qui recadre des limites raisonnable de manière à pouvoir évoluer loins des dogmes, enfants des croyances.
Le temps est un phénomène que nos sens perçoivent. Je propose que le temps trouvent les concepts qui le décrive en psychologie. Je propose que chaque concept non validé par les sens est soit une folie, soit une foi, mais que la philosophie est une science restreinte aux limites de ses lois. Je pense que la spychologie est d'évidence en première position, ( l'homme ne percevra que ce qui est humain et non pas l'animal ou le divin), mais qu'il est erreur de vouloir se séparer de ses sens, dans l'analyse de notre environnement. En d'autres termes, certains place l'outil mathématique bien loin de sa fonction. Les mathématiques du langage sont des algorythmes qui n'ont nul besoin du temps, l'algèbre qui sert à compter les moutons n'a nul besoin de notion de temps, la géométrie qui est une perception spaciale sans mvt n'a nul besoin de temps, le temps est la variation et de fait n'accompagne que les mathématiques relativent à systèmes connaissant des variations. Ce qui est loin d'être le cas de toutes les formes mathématiques que nous utilisons régulièrement, en exemple pour écrire un stylo suffit et ainsi 1+1+1+1+=1, comme sur les portes de base en électronique.
A la remarque " Ce n'est pas objectif. Nos sens perçoivent aussi le soleil et les étoiles tourner autour de la terre." Nous pouvons répondre : Ceci n'est qu'un raisonnement issus dans une limite restreinte, qui s'efface devant une connaissance plus universelle, la connaissance évoluant, l'infini d'aujourd'hui sera le fini de demain, mais ce n'est pas pour ça que nos sens sont totalement à renier, nos sens nous trompent, nos sens sont imparfait, n'est nullement une raison pour les renier. La raison évolue en même temps que le passé, que nos connaissances, et ceci rattrape les sens. Ainsi notre force est dans notre faiblesse, car l'outil (raison) varie. Mais les sens restent indispensables pour valider la réalité, même si la raison change selon les saisons de nos connaissances. Se détacher d'une base réelle, est une des plus grandes erreurs que l'homme puisse connaître, et même je suis certain, que ceci se nomme maladie en psychologie. L'esprit et le corps forme un tout, un corps malade, induit des défauts dans l'esprit, qui peut le nier ? En d'autres termes, ce n'est pas parcequ'une partie de nos sens induisent en erreur que tous nos sens sont faux, et qu'il n'existe rien derrière. Nous voyons bien l'image déformée des nuages se réflétant sur le flanc de nos collines, ce n'est pas parceque l'image est déformée que les nuages n'existent pas. Cette eau est bien présente, et la pluie est parfois là pour nous le rappeler. Ceci est bien objectif. A la remarque " La psychologie s'occupe du subjectif, pas de l'objectif" Nous pouvons répondre : Ceci limite la psychologie a une utilisation particulière, mais en y regardant mieux, nous pouvons nous appercevoir que nous sommes dans un tout lié, qu'il est impossible de séparer. Bien sure un ordre apparait, l'un est avant l'autre et l'autre revien corriger l'un et encore et encore, ainsi en est-il du tourbillon de la vie. Même si l'origine est subjective, l'objectif est un compagnon indispensable qui s'enlasse et s'entrecroise dans la création de nos pensées. A la remarque : " Ses lois s'accordent aussi à la scientificité. Donc dire que le temps est un phénomène que nos sens perçoivent pour ajouter que le temps trouve ses concepts en psychologie n'est pas producteur de valeurs scientifiques."
Nous pouvons répondre : l'origine de " l'être véritable" de Platon repris par les philosophes sous le termes de "principes universelles", un état avant les sens, tout ceci est bien un état psychologique, et comme toutes les sciences naissent dans cet état, comment nier le lien qui les unissent ? La psychologie est bien producteur de valeurs scientifiques, car la psychologie est à la source de tout. Tous l'ont reconnue, Platon, Aristote, Descartes, Fénelon, Janet, Kant, Condillac, ... Tous ceux que je connais, et comme argument possédant encore plus de valeur, c'est qu'après plusieurs réflexions, ceci est le fond de ma pensée. A la remarque : "Je ne suis pas sûr que cela soit une bonne démarche scientifique. Voir Galilée qui a dû renier ses preuves au sujet d'un sens psychologique commun" Nous pouvons répondre: Si nous présentons ceci, c'est que nous y avons trouvé des applications qui m'ont permis de produire des richesses, qui m'ont permis de manger, qui m'ont permis de créer, qui m'ont permis de trouver du plaisir. Est-ce une vue de l'esprit ? au sens propre oui, mais ceci est obligé, au sens figuré, certe non. A la remarque "Je pense au contraire que ce qui est offert au grand publique par les scientifiques, même vulgarisé, est d'une grande subtilité.qui ne permet aucune variations" Nous pouvons répondre : ceci se nomme un dogme, comment oser confier sa pensée, ce que nous avons de plus noble à un autre ? N'est-ce point ici un esprit sectaire ? De plus le sens du terme est-il bien compris ? quand j'emploie " variation" je pense au terme " temps" et quand j'emploie le terme "temps", je pense au terme "variation".
Jo dans la formule n'est pas un vecteur. C'est un nombre sans dimension, qui identifie et caractérise le temps. Ce nombre s'utilise dans la passerelle et est la marque même de la variation. En d'autres termes, et de manière à mieux définir l'apperçu de la mesure. Imaginez un ventillateur placé entre deux salles hermétiques. Quand nous allons mettre en marche le ventillateur une salle va se mettre en dépression, et l'autre salle va se mettre en surpression, juqu'à un nouvel état d'équilibre. A l'origine nous aurons un état d'équilibre avec des pressions égales dans les deux salles, et à l'arrivé nous aurons une pression de valeur " k" dans la salle de la mesure. La valeur de jo, va dépendre des caractéristiques du ventillateur. Si nous plaçons un autre ventillateur identique, la valeur de jo ne changera pas. Il en est de même en biologie, chaque enzyme pourra être identifiée à l'aide de cette valeur. La valeur k représente la quantité, puisqu'elle indique le plateau du nouvel état d'équilibre, ainsi en biologie c'est la quantité de matière en variation qui nous donne k. La variation apparait toujours entre deux états d'équilibres. Bien que ceci n'est pas important, nous pouvons remarqué que dans le système proposé, le zéro n'existe pas. Nous pouvons aussi remarquer que sur les systèmes naturellemnt instable, et aussi sur les système naturellement stable quand la matière viens à manquer, que nous avons un arrêt brusque de la variation ( du temps), qui est dû au manque de matière. pour revenir sur une notion cyclique puisque vous parlez de rythme, nous pouvons observé que le chemin de l'allé n'est pas le même que celui du retour, puisque le départ est toujours plus rapide. Ceci explique d'ailleurs les phénomènes d'hystérésis.
En exemple sur l'observation d'un système cyclique, reprenons notre salle hermétique. au départ les deux salle sont à une pression constante et égale, le temps ne nous apparait pas puisqu'il n'y a pas de variation mesurable. Première phase, nous mettons en marche le ventillateur, dans les premiers instants le débit est maximale, mais plus la pression diminue à l'aspiration, plus la pression augmente au refoulement, plus le débit diminue. Ceci jusqu'à l'équilibre, qui est une pression qui n'a plus de variation apparente dans la salle mesurée. deuxième phase, nous inversons la direction du ventillateur, et la encore les premier instant vont avoir un débit important, et même supérieur car la salle d'aspiration est en surpression, et la salle de refoulement est en dépression. Et ainsi de suite. Si nous observons les pressions entre les mouvements, nous observons que selon le sens leurs variations ( leur temps )est tout autres. En conclusion même si le temps est réversible, il ne prends pas le même chemin.

Je me promenais sur le chemin,
aidé par cette canne d'un grand soutient,
que nos ancêtre avait lissée,
que nos ancêtres nous avaient confiée.

Quand au hasard d'un bosquet,
par la bite préssé,
J'ai trouvé le tapis roulant,
qui porte le passant.

C'est la méta fort,
qui permet d'évacuer,
ce qui à tord
nous fait reculer.

Car sans la mort,
nul n'est pressé,
car sans cet or,
tout est manqué


Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

jeudi, octobre 13, 2005

Ni oui ni non

Dire non, c'est dire non à quelque chose, ou dire non à quelqu'un. Les deux choses sont différentes. Car dire non à quelques chose est par la même dire oui à son contraire. En exemple, je ne veux pas prendre le bateau, est l'équibalent de je veux rester sur terre. Donc chaque négation est une affirmation, l'avantage de l'un ou de l'autre, c'est d'affirmer un concept, notre liberté est de faire attention à ce que celui-ci ne nous nuise pas. Car définir une grandeur, par là même défini une petitesse ! Et définir le mal, par la même le cré. Dire non à quelqu'un, c'est pas avoir envie de coucher sa pensée ce soir, et est de ce fait avant tout une liberté, mais dire oui par la même en devient une aussi.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

lundi, octobre 10, 2005

Le propre de l'âme est de concevoir l'universel

Le propre de l'âme est de concevoir l'universel, c'est-à-dire, ce qui dans la diversité des sensations peut être compris sous une unité rationnelle. C'est pourquoi la pensée du philosophe a toujours des ailes, car il doit en permanence être apte à juger ce qui est réel et ce qui est imaginaire. C'est pourquoi la pensée du philosophe ne peut être formatée, car il doit en permanence juger l'essentiel du détail. C'est pourquoi la pensée du philosophe ne peut être dictée, car il doit en permanence savoir quel outil utiliser pour construire l'édifice, enfant de son être véritable. Ainsi, les sens dirigés à sa convenance, le philosophe n'imaginera pas la matière qui le retient sur cette terre, comme un élement vide, une structure remplit de néant. Peut-être est-il des éléments qui apparaissent plus que d'autres, mais le constat est là, les murs s'entrechocs. De même sur l'ADN, peut être que ces séquences dites " inutiles ", ne sont en fait qu'un code inconnue, et si cela ne suffisait rien ne nous indique qu'il n'existe pas de fait une sorte de vitamine (invisible) sur ces hélices tant espérées. Mais n'oublions pas avant tout la méthode utilisée pour décrire ces observations, n'oublions pas que ces concepts sont si fragiles et qu'ils sont issus de notre imagination. N'oublions pas surtout que le comment, ne nous a jamais indiqué le pourquoi.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

premier temps

un temps qui passe
un temps qui lasse
un temps qui casse
un temps qui trace

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.