dimanche, décembre 25, 2005

Je doute

Moi, j'ai besoin de croire,
j'ai besoin de croire,
besoin de croire.

Mais j'avance et puis j'hésite,
croire en Dieu ?
terreur de celui qui prie en le nommant autrement !
croire en la science ?
Qui empoisonne l'air et dépèce les morts ?
croire en l'homme ?
Qui nomme des politiques douteux !
J'avance et puis j'hésite.

J'ai besoin de croire.
croire en ma famille en mes amis,
croire en l'amour et l'amitié,
mourir pour un mot une parole n'est rien,
et pourtant personne ne m'enlèvera mon humanité,
mes amours, mes amitiés.
Ici aujourd'hui, là demain,
mais ma tête et mon coeur seront toujours avec toi.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

Puisque

Mais puisqu'il nous faut mourir, autant choisir de vivre à notre guise. Mais puisque chaque instant signifie la mort du précédent, autant que celui-ci soit digne de pouvoir s'en souvenir. Mais puisque nous plongeons l'humanité dans une éternité autant lui éviter le cauchemar éternel du délire de l'égarement. Le dogme ne rassure point, le dogme égare autant celui qui le subit que celui qui le vend.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

mardi, décembre 20, 2005

Sortie vidéo

A la recherche d'informations, j'ai trouvé qu'il était facile de numériser les signaux analogiques. En d'autres termes qu'il était facile de regarder la télé sur un micro, et même avec une carte d'acquisitions de données de brancher les micro directement derrière l'antenne satélite. En échange, quand j'ai demandé une carte de sortie vidéo, pour brancher la télé la réponse n'a pas été la même. Pourtant il est courant d'avoir une sortie vidéo sur les caméra numérique. Enfin quelques recherches supplémentaires s'annoncent necessaires.
Le futur serait-il entrain de faire oublier le passé ?
Même si IPOD est un bel outil, la plupart ne peuvent donner les 325 euros demandés.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

jeudi, décembre 01, 2005

termes

Le terme est une des clefs qui permet le raisonnement.
Sans la symbolisation, impossible de mettre l'information en mémoire, impossible de percevoir le temps, car le temps est variation, le temps est phénomène.
Ceci induit que notre raison utilise le terme et ses lois pour percevoir le monde.
Le terme par effet devient notre grandeur et notre faiblesse, grandeur en créant la communication avec soi-même et avec autrui, faiblesse en créant les dogmes et en déformant les concepts qu'il représente.
De la sorte, quand je cherche les limites du raisonnement j'en apperçois trois :
Le premier principe de Bossuet qui dit qu'un terme ne peut représenter qu'un seul concept.
Le deuxième principe de Cousin qui dit que chaque terme change de sens en fonction des connaissances du moment, de l'époque.
Et le troisième principe que je propose qui dit que le terme déforme le concept qu'il représente, ou encore que la modélisation est toujours restrictive et orienté en fonction de la perception, et par la même détruit le concept. Ainsi la crédibilité du terme ne devra jamais dépasser 63% de sa valeur optimale que nous pouvons nommer dogme.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.