samedi, janvier 28, 2006

assomption

S'il ne devait rester qu'une des certitudes, elle serait que toutes les certitudes sont nos misères, que le doute est notre gloire, notre seule véritable amie familière.
Accepter le doute, c'est dire non aux certitudes, ainsi chaque négation, n'est qu'une affirmation. Dire non au socialisme à la française, c'est déjà dire oui à la création. Dire non à un dogme, c'est s'ouvrir la possibilité de dire oui au doute.
J'ai commencé à me promener dans les années 60, et j'ai observé une forte volonté alliée à un courage intelligent s'exprimer. Un de mes amis passionné par les balançoires, trouva sa vocation. Ingénieur, créateur il devint, pour sa passion d'enfant. Mais quel en fut le prix ? Une jeunesse isolée ? ou encore, une volonté dictatrice et egoiste ? Je ne sais, mais je pense que son bonheur n'est qu'un dogme. L'envie de créer en un domaine, ne justifie pas de sacrifier ! Une vie de misères bien rendue par l'entourage en signa l'usage. Il était beau, il était grand, et il n'est plus. Au réveil de son égarement, la maladie l'avait rongé et poussé en tombe.
Un autre pas plus fier avait sa réponse toute faite, son mot. Il savait, et se savoir lui tirait un sourrire que nombreux lui enviaient. Mais ce masque n'était que pour plaire, au plus profond de l'amitié, il ne pouvait être que sincère avec mon bras qui le portait. Vivre pour plaire, faire semblant d'être ce que l'on n'est, est une des pires folies de l'esprit, et détruit encore plus celui qui le vie, que ceux qu'ils trompent. Il ne savait rien, et s'était perdue dans sa propre tromperie. Le réveil, ne fut pas moins amer, quand seul. Femme et enfants sont parties.
A suivre. Posted by Picasa

Aucun commentaire: