lundi, janvier 30, 2006

champs et liserés

Quand à cet autre ami, qui du sport oublia tous ces souccis, tant et si bien qu'il en oublia la vie.
Deux soirs par semaine j'accompagnais l'entrainement acharné qui lui fut quotidien.
L'oublie mérite bien une drogue, mais est-ce acceptable de fuir la vie ?
Le sport à outrance à le gout de l'ennuie. Posted by Picasa

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