lundi, août 14, 2006

science *

Quand j'écris : " O science ! quel est donc l'excès de ma misère, Si le trépas de mes croyances devient nécessaire, Si trouvant dans leurs pertes un bonheur odieux, Pour moi la mort d'un dogme est un bienfait des dieux ! "Il faut entendre que par définition le terme science représente les différents développements que peut faire notre raison. La science se veut ainsi développable sous de multiples formes portant chacune un nom dès son identification.le caractère des différentes sciences obéit à la loi de Victor Cousin qui décrit le savoir comme étant en perpétuel changement, donc les sciences ne sont juste (exact) que dans l'air du temps, du moment.Il en est une pourtant particulière, qui fut nommée exacte, et qui est ici remise en question. Cette science ce sont les mathématiques.Avant toutes choses, regardons le sens premier accordé à ce terme.( Mathématique = concept de modélisation nous permettant d'observer les milieux qui nous entourent. )De cette définition, nous nous apercevons que l'algèbre est un système incohérent pour observer la vie. ( l'addition d'un homme et d'une femme ne fait pas deux bien longtemps ! La famille est une quelque soit son nombre d'éléments en perpétuel changement ).C'est la raison pour laquelle, je présente ici un autre système qu essai de représenter, de modéliser les phénomènes que mes années d'expériences m'ont permis de mesurer.Je présente en tout premier lieu la démarche que j'utilise ensuite je décrirai le téorique justifiant cette modélisation.La méthode identifie en tout premier lieu un état stable nommé alpha.En suite la méthode observe la forme de la variation ( la forme du temps ) suite à un événement modifiant l'état stable.A la fin la méthode identifie un nouvel état stable nommé oméga.L'utilisation de cette méthode m'a permis d'observer que chaque événement peut-être identifié à l'aide d'un nombre sans dimension que j'ai nommé " jo ", quelque soit les états d'équilibres initiaux.Il existe un lien entre cette méthode d'analyse et celle utilisée au moment qui se sert d'une base de temps externe ( celle de la rotation vu en flash d'une planète). Y=k(1-exp(-t/jo)) Avec k étant un rapport proportionnel entre les deux états stables.et y la position pendant la variation.Mais je déconseille fortement d'utiliser la méthode actuelle car elle ajoute un philtre incohérent à l'aide d'un paramètre faussé bien inutile qui ne fait que rendre les choses simples incompréhensibles, complexes, et souvent impossible à analyser.La démarche étant philosophique, elle est ici de décrire les caractères d'une proposition de modèle mathématique. Nous retrouvons ainsi une troisième valeur particulière dans ce modèle à 63% de la variation que j'ai nommé " jo ".En approfondissant l'analyse, nous nous apercevons que la forme de la variation ( du temps ) va dépendre de l'événement qui modifie l'état stable et du nombre d'événements qui peuvent être induit par la modification. Nous nous apercevons aussi que le temps nous apparait comme ayant souvent l'aspect d'un retard au démarrage qui correspond en fait à l'implantation de l'action de l'événement modificateur. De ceci nous pouvons identifier une quatrième valeur ( hystérésys) qui permet de séparer ce démarrage au ralentie du reste de la variation. Cette quatrième valeur se nomme tau.Voici donc un modèle mathématique qui décrit l'action à l'aide d'une seule valeur, qui détail la variation à l'aide d'une autre seule valeur et qui peut décrire chaque cas à l'aide d'une seule valeur représentant son état d'équilibre.Voici pour l'appliquer, observons le théorique nous condisant à cette démarche.En tout premier lieu, le temps est utilisé ici dans sa plus simple définition, en d'autres termes l'observation de la forme de la variation. Ainsi des deux paramètres utilisés actuellement en algèbre, le modèle n'en possède qu'un seul évitant ainsi des équations sans raison.En second, la particularité du système est d'impliquer le modèle et non pas de subir un modèle préétablie comme l'algèbre ou autre. En d'autres termes, l'outil redevient au service de la raison philosophique, et non pas la raison au service d'un outil imposé.Philosopher est ici, apprendre à apprendre, apprendre à ne point se limiter dans les limites d'un ancien temps dépassé.En gardant l'esprit ainsi nommé, nous observons deux grandes catégories dans la forme du temps, dans la forme des variations. Le cas d'un système naturellement stable, en exemple le pas d'une fontaine qui plus l'arrivée d'eau est importante devant le bassin à niveau constant, plus le débit se déversant augmente, et le cas naturellement instable qu extrait l'eau d'un bassin à l'aide d'une pompe à débit constant quelque soit l'arrivée d'eau. L'un intègre une réaction en fonction de l'action, l'autre mène aux extrèmes. L'un est mouvement, l'autre meurt dans la pureté de l'acte fini. Nous retrouvons bien dans les deux cas, un nouvel état d'équilibre final, mais ce n'est pas le même ! Les romains avaient bien fait la différence dans leurs études hydrauliques, la régulation passe par une boucle unitaire tenant loin les phénomènes de toutes puretés, de toutes extrémités. l'un est la vie, le mouvement, l'autre est la mort du raisonnement. A quoi servirait les deux dixième de seconde du coup de foudre, si derrière l'home se rend exclave derrière un amour non partagé ? La réaction prend tout son sens au delà de toutes espérances dès qu'une réaction biologique ou relationnelle se produit. Ainsi en nous se trouve stable ou instable, raisonnée ou pure, les actions qui mènent notre vie.La problématique appliquée à l'enseignement fut déjà discutée par Condorcet, Robespierre et Danton, mais ils discutaient les extrèmes alors que la méthode s'applique aussi à elle-même. En d'autres termes, l'un défendait l'application des sciences jusqu'au dogme ( en exemple l'analyse grammaticale), tandis que l'autre défendait apprendre à apprendre sans préciser la méthode et laissant ainsi ses repreneurs appliquer une méthode sans contrainte, appliquée avec malheur par certains aujourd'hui. Les deux systèmes se présentent dans leurs extrèmes, alors que le bon sens, nous indique que sans bases communes ( la valeur de jo à 63%), il est difficile de communiquer et qu'aussi bien l'autre système nous rappel que la pensée et la compréhension est toujours individuelle et demande un certain degré de liberté. La solution qui fut appliqué dans les premiers enseignements de la République, n'est ni l'un, ni l'autre, mais une position bien supérieur et bien différente, se nourrissant de ces deux piliers comme support sur lesquels il ne faut jamais s'approcher. En d'autres termes, présenter l'analyse grammaticale, pour comprendre les règles d'une construction, mais ne point imposer au delà d'une disposition son application ; tout en laissant libre court à l'imagination d'inventer d'autres structures sémantiques qui associées à l'analyse transcende la communication.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

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