samedi, septembre 23, 2006

Unité universelle

Dix sept cent quatrevingt-treize, l'année ou les hommes de ce pays décidèrent d'identifier les unités universelles en fonction des connaissances du momment.
Pour reprendre Claude Bernard, je pense qu'avant toute analyse nous devons recueillir toutes les informations concernant le sujet.
Le sujet ici taité parle d'un phénomène (la lumière) qui a besoin d'un support pour nous apparaitre, et de sa vitesse.
La vitesse représente une distance sur une forme de variation (Michel Serres définition du temps).
D'un rapide regroupement des concepts Occidentaux, nous savons que les variations évoluent d'un équilibre à l'autre( Lavoisier), nous savons que sa forme est exponentielle amortie (Lecomte du Nouy), nous connaissons sa forme mathématique (Laplace).
De tout ceci dans l'air du temps et en clin d'oeil à Point Caré, il est difficile d'accorder quelques crédits à une analyse basée sur l'algèbre utilisant une forme de temps échantillonée régulière.
En d'autres termes, en utilisant avant tout début de réflexion, des concepts érronés et archaiques, il est difficile de retrouver une cohérence, malgrès toutes les constantes que je nomme coefficient correcteur. Même si cette technique de coefficient correcteur a permis
à l'Egypte antique de prédire la position des planètes avec comme principe de base que la terre était le centre de l'univers, ici nous somme dans un système bien plus complexe qui n'admet pas ce genre d'erreur.
Dans ce postl, je ne pésente que des noms que la force des choses a voulue enfants du siècle des lumières. En d'autres termes, je ne fais que reprendre la technique de Paul Janet, jouant à l'archiviste en citant quelques uns de nos grands hommes en regroupant les informations qui nous conduisent à l'analyse de la vitesse. En d'autres termes encore, et de sorte à indiquer les points refroupés qui emportent le fil des sciences et des découvertes Françaises, nous pouvons commencer par Michel Serres, ce cher académicien qui nous rappelle que par définition, le temps est la variation. Ensuite nous pouvons allez-voir les écrits du directeur de l'Institut Pasteur au début du XXème siècle, qui nous indique que la forme des variations est exponentielle, ensuite encore nous pouvons allez voir le concept ou l'approche de Laplace qui crée une base de temps de la forme des variations, une rejet de l'algèbre comme a sue
le faire aussi Pierre Boole. Je ne suis qu'un enfant de Lavoisier qui parle de réversibilité dans
les variations avec une hystérésis qui confirme la variation exponentielle, la base de temps exponentielle. Nous voici bien dans un concept universel qui s'adapte à toutes les
situations, et non pas une vue de l'esprit. Mesurer le temps à l'aide d'un outil à variation régulière, revient à mesurer une distance à l'aide d'une balance. Quelques coef correcteurs par ci, quelques coef correcteurs par là, mais en tout cas un outil limité n'apportant pas
grande compréhension. Quand l'esprit de la révolution dénonce l'esprit révolutionnaire, il
le fait à l'aide des arts et des sciences. Ce fil rayonnant est appliqué de multiples manières, mais je pense qu'il serait avantageux d'écrire aujourd'hui les non-dits. Ainsi les sicences pourront
reprendre du prestige et créer des avancées et non plus être les services au service de quelques dogmes et intérêts. Même les Allemands d'une manière empirique, se sont apperçue de la
forme exponentielle du temps et de fait ils sont devenue les meilleurs en gestion du temps, en intégrant des pauses au bon moment en tenant compte de cette forme exponentielle.
Pour finir, j'ai le sentiment que toutes disputent engendrées en utilisant l'algèbre en science physique, ou des développements d'un temps échantilloné constant en science physique me semble Ubuesque après les nombreux témoignages qui ne peuvent laissés indifférents.
En abordant le sujet sous un aspect historique, nous comprenons très bien qu'au début de l'humanité les hommes ont utilisé les outils et les connaissances de leur temps. Ceci induit qu'un bâton planté dans le sol de manière à identifier sa position par rapport aux planètes
(gnomon), un outil de mesure de position, soit devenue cadran solaire, appareil de mesure du temps. Les hommes de l'époque ont aussi recherché un système universel, mais c'était avec leurs moyens et leurs connaissances. En 1793, les moyens avaient bien évolués, et les
hommes de cette époque ont entrepris d'appliquer leurs savoirs aux sciences pour qu'elles retrouvent l'universalité de l'air du temps. Ainsi de nombreuses failles furent corrigées, mais il en était une qui demandait un ouvrage bien plus ardue, l'association des multiples
grands esprit français, un travail sur de multiples sciences pendant plusieurs décennies. La tache ainsi nommée était la base de mesure du temps, qui dépendait de sa forme (forme des variations), et d'un système mathématique aux lois correspondant. L'ouvrage pris plus d'un siècle, mais devant la force d'un dogme soutenue par les pouvoirs d'intérêts, il ne pouvait nous apparaître que sous la forme de courbettes courtoises vis à vis d'un système obsolète.
Ainsi les posts suivant appliqueront un système mathématique directement issue de ce concept d'une unité de mesure universelle permettant de mesurer le temps. Une unité de mesure avec une mathématique l'accompagnant.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

Aucun commentaire: