lundi, octobre 16, 2006

Math d'ou viens-tu ?

Est-ce réel ?
Est-ce possible ?
D'avoir oublié le sens d'un terme,
qui pourtant sélectionne nos enfants.
Analysons le sens du terme mathématique et ce qu'il contient.
Notre académicien " Michel Serres " nous donne son sens premier :
" Mathématique en grec ancien veut dire: ce qu'on enseigne ou qu'on apprend "
dans son ouvrage : " les débuts de la géométrie en Grèce ".
Cette définition se retrouve dans les ouvrages des auteurs antiques.
Ce qui revient à dire que les mathématiques sont l'art d'assembler les concepts, les symbolisations, ou encore la science nommée la modélisation.
De cette science est née une autre science qui est l'art d'influencer les variations nommée la régulation.
Mais regardons de plus près de quoi est composée cette science, ces mathématiques.
Nous trouvons dans un premier lieu " l'arithmétique constituée des opérations de base, puis nous trouvons un méta langage " l'algèbre " qui assemble les opérations de base.
Essayons de déterminer les caractères (qualités et défauts ) de ces langages de la raison en étudiant leurs origines.
Toujours des auteurs de la grèce antique et décrit dans l'ouvrage de Michel Serres nous retrouvons l'outil de base servant au raisonnement qui est un bâton " le gnomon ", en référence de loi les grecs citaient " selon le gnomon ". Selon le gnomon ils mesuraient à l'instant j, la forme de la variation de la terre, (d'ailleurs cette forme particulière de mesure du temps nous est restée), selon le gnomon, ils ont tout modélisé à l'aide d'une notion de quantité.
Déjà nous voyons apparaître dans notre système mathématique deux grandes failles induites par la précarité des outils à la naissance des sciences.
La première est le repère pour mesurer les variations, le temps, l'ombre d'un bâton reflétant un cas particulier.
La deuxième est une perception orientée vers une notion de quantité construite sur les graduations d'un bâton.
Continuons l'analyse historique avec la naissance de l'algèbre. L' Al-Jar est un concept développé d'une manière fort habile par les arabes, mais ce concept n'est orienté que sur des notions de quantités , de manière à se séparer des notion d'origine et de fin, ce concept introduit l'impensable en modélisation, introduit la notion de néant.
Nous trouvons ici un outil fort utile pour compter les moutons, mais inadapté en science physique, c'est au dix-septième siècle que Laplace introduit un concept séparant la quantité de matière ou encore de variation, et l'analyse de la forme de variation. Ce nouveau concept développé et nommé transformée de Laplace permet au régleur d'exercer sont art en régulation.
Mais quand l'appliqué est décrit ici, qu'en est-il dans l'esprit de l'air du temps ?
Nous pouvons déjà dire que dans cette présentation de nombreuses mathématiques ne sont point citées " géométrie, statistique, ..."
Nous pouvons nous poser la question sur le sens qu'à pris le terme algèbre, représente-il plusieurs sens à la fois ? un coup symbole du néant en quantité, un coup symbole abstrait ne servant que comme signe pour différencier, sans contenance !
Nous pouvons nous poser la question, est-ce que les Laplaciens doivent être considérés comme un méta-langage de l'arithmétique directement, ou devons nous lui accorder quelques origines algébriques et par la-même dire que c'est un méta-langage de l'algèbre ?
Nous pouvons aussi nous poser la question, est-ce que les mathématiciens sont disposés à se remettre en question en effectuant une analyse sur leurs sources quand on sait l'imposant travail, les nombreux efforts qu'ils ont du effectuer pour arriver au niveau actuel ? Une simple ouverture d'esprit ne suffit pas pour accepter l'écrit que je suis entrain de proposer, il faut du courage pour recommencer l'ouvrage.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

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