lundi, octobre 30, 2006

Meta : Hypothese sur le temps

L'objet de ce post et de ceux qui vont suivre est de faire la synthèse et de présenter le lien qui unie la plupart des sujets abordés sur le site " Hypothèse sur le temps ".
En d'autres termes, c'est comme si après avoir présenté les diferentes batisses et structures d'une ville, je vous présentais une vue aerienne, un lien de cohérence de tous les développements.
Ainsi, l'étude de toutes les formes de pensées que rencontrait l'homme, était déja autant d'ouverture d'esprit pour induire qu'il existait plusieurs techniques d'association de ces pensées. Bien plus loin qu'un simple niveau, il fallait trouver dans cet écrit une étape à suivre sur l'ouverture d'esprit.



Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

lundi, octobre 16, 2006

Math d'ou viens-tu ?

Est-ce réel ?
Est-ce possible ?
D'avoir oublié le sens d'un terme,
qui pourtant sélectionne nos enfants.
Analysons le sens du terme mathématique et ce qu'il contient.
Notre académicien " Michel Serres " nous donne son sens premier :
" Mathématique en grec ancien veut dire: ce qu'on enseigne ou qu'on apprend "
dans son ouvrage : " les débuts de la géométrie en Grèce ".
Cette définition se retrouve dans les ouvrages des auteurs antiques.
Ce qui revient à dire que les mathématiques sont l'art d'assembler les concepts, les symbolisations, ou encore la science nommée la modélisation.
De cette science est née une autre science qui est l'art d'influencer les variations nommée la régulation.
Mais regardons de plus près de quoi est composée cette science, ces mathématiques.
Nous trouvons dans un premier lieu " l'arithmétique constituée des opérations de base, puis nous trouvons un méta langage " l'algèbre " qui assemble les opérations de base.
Essayons de déterminer les caractères (qualités et défauts ) de ces langages de la raison en étudiant leurs origines.
Toujours des auteurs de la grèce antique et décrit dans l'ouvrage de Michel Serres nous retrouvons l'outil de base servant au raisonnement qui est un bâton " le gnomon ", en référence de loi les grecs citaient " selon le gnomon ". Selon le gnomon ils mesuraient à l'instant j, la forme de la variation de la terre, (d'ailleurs cette forme particulière de mesure du temps nous est restée), selon le gnomon, ils ont tout modélisé à l'aide d'une notion de quantité.
Déjà nous voyons apparaître dans notre système mathématique deux grandes failles induites par la précarité des outils à la naissance des sciences.
La première est le repère pour mesurer les variations, le temps, l'ombre d'un bâton reflétant un cas particulier.
La deuxième est une perception orientée vers une notion de quantité construite sur les graduations d'un bâton.
Continuons l'analyse historique avec la naissance de l'algèbre. L' Al-Jar est un concept développé d'une manière fort habile par les arabes, mais ce concept n'est orienté que sur des notions de quantités , de manière à se séparer des notion d'origine et de fin, ce concept introduit l'impensable en modélisation, introduit la notion de néant.
Nous trouvons ici un outil fort utile pour compter les moutons, mais inadapté en science physique, c'est au dix-septième siècle que Laplace introduit un concept séparant la quantité de matière ou encore de variation, et l'analyse de la forme de variation. Ce nouveau concept développé et nommé transformée de Laplace permet au régleur d'exercer sont art en régulation.
Mais quand l'appliqué est décrit ici, qu'en est-il dans l'esprit de l'air du temps ?
Nous pouvons déjà dire que dans cette présentation de nombreuses mathématiques ne sont point citées " géométrie, statistique, ..."
Nous pouvons nous poser la question sur le sens qu'à pris le terme algèbre, représente-il plusieurs sens à la fois ? un coup symbole du néant en quantité, un coup symbole abstrait ne servant que comme signe pour différencier, sans contenance !
Nous pouvons nous poser la question, est-ce que les Laplaciens doivent être considérés comme un méta-langage de l'arithmétique directement, ou devons nous lui accorder quelques origines algébriques et par la-même dire que c'est un méta-langage de l'algèbre ?
Nous pouvons aussi nous poser la question, est-ce que les mathématiciens sont disposés à se remettre en question en effectuant une analyse sur leurs sources quand on sait l'imposant travail, les nombreux efforts qu'ils ont du effectuer pour arriver au niveau actuel ? Une simple ouverture d'esprit ne suffit pas pour accepter l'écrit que je suis entrain de proposer, il faut du courage pour recommencer l'ouvrage.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

lundi, octobre 09, 2006

mathematics

By definitions mathematics are the modeling of the concepts.
Since the current approach does not enable us to write the majority of
phenomena observed (reaction in biology, or numbers integration
largely exceeding the fingers of a hand) we do not have any more but with
to take again our mathematical concepts and to seek the faults.
Accordingly, we notice that the choice in the manner of
to measure time corresponds of nothing to the forms variations, therefore
that we do not use the good tool. Always in the same one
step, we notice that a French mathematician with put at
not in the years 1700, a system which enables us to identify
the shape of the curves.
This is why I think that we have interest with
to create a méta-mathematics, using the advantages of the concepts
above mentioned.
That that I propose use in first level the arithmetic concept
who will use to us to identify the value representing the quantity
of origin, and the value representing the measured quantity of the end.
This way, we get rid of the current concepts which does not measure
that quantities.
The force of this méta-mathematics is to observe and represent
variation according to the forms of the variation identified by
Laplace, this is the second logical level of this
méta-mathematics. In other words the action consists with all
to bring back to a variation enters the origin and value 1, factor of one
value K, representing the quantity of variations.
The third level of this méta-mathematics, is the assembly of
functions. This assembly will depend it to it manner which gathers them
interactions, and of the form of the function which gives birth to
variation

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

dimanche, octobre 08, 2006

Poids et mesures

Depuis dix mille ans de dogmes
Plaît aux peuples scientistes,
Et Dieu perd son temps, sa liste
à créer les fleurs, les âmes.

Tous les conseils du ciel variant,
du mouvement, de sa façon,
N'ôtent démence et faux bonds
De l'esprit, des hommes, errant.

L'algèbre, la quantité,
voila notre grand amour,
Ces idées noires et sourdes,
ne sont pas la réalité.

Gloire, cette chimère,
Quantité déifiée
tu tues la vie des fées
Des enfants et des mères

Les sombres âmes s'allument
a la lumière de l'algèbre
et cela pour des prêtres
Sans loi qui rien n'assument.

Saine conceptualisation,
lumière de mes ancêtres,
mathématiques des maîtres,
Trois niveaux logiques sans passion.

L'arithmétique ne sert qu'aux limites et ses lois
L'analyse des quelques formes de variations,
les Laplaciens est la deuxième des opérations,
L'assemblage aux nouvelles lois, c'est de moi.

Après la mesure du temps à l'aide d'un bâton,
un appareil qui au mieux mesure la distance,
que nous préparent les pesants ?
Une reprise du poids des âmes
comme dans l'egypte antique
qui de sa plume était la faille.
Ou encore comment peser
un kilo d'amour ou de courage ?
Dites moi le poids afin que je
vous dise ce que vos idées valent

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

samedi, octobre 07, 2006

logique mathématique, que dis-tu ma logique ?

De l'analyse des précédents posts, nous pouvons déjà conclure que la perception mathématique actuelle est loin d'être dans la raison. Les arguments principaux pouvant être avancés, sont que le terme pour beaucoup a perdue son sens premier pour ne représenter plus qu'une idée fixe, un dogme utile à quelques perversions, nous pourrions citer Poincaré qui d'une magistrale démonstration, prouva qu'il fallait changer la technique des mathématiques à la base, nous pourrions encore reprendre mes arguments, annoncés depuis 1993, qui disent que dans un monde fixe, ou chaque être, chaque pensée, chaque atome, est identique sans mouvement alléatoire pour les faire varier, alors seulement là nous pouvons nous contenter d'une notion de quantité en modélisation, en mathématique dans le vrai sens du terme. Mais comme mes sens perçoivent les choses différement, j'ai besoin d'en un premier temps, d'une base arithmétique pour quantifier, puis d'une nouvelle base au nouvelle loi pour identifier et définir les mouvement, puis encore d'une nouvelle base aux nouvelles lois pour expliquer comment naissent et s'associent les mouvements. C'est un peu comme les lois des lettres, qui sont différentes des lois des mots, qui sont encore différentes des lois qui font la subtilité et les concepts d'une pensée.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

vendredi, octobre 06, 2006

Niveaux logiques de conception

En d'autres termes, il est écrit ici, que nous n'avons pas deux niveaux logiques, mais trois.
Ils se présentent comme ce qui suit :
En premier, nous trouvons la base construite que sur une notion de quantité que nous nommons l'arithmétique, En second nous avons la forme, qui est représentée par des fonctions possibles et seulement celles-là. En troisième nous les mécanismes qui relient les formes et qui leurs
permettent de s'assembler entre elles. Nous ne travaillons plus sur une forme de modélisation à un niveau, Le système Laplacien travaille sur trois niveaux différents dont chacun possède ses propres lois.
Homme vous avez le choix entre chasser les fautes d'ortographes, ou construire une discution qui ce veut peut-être beaucoup de choses exept celle d'être fermée.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

mardi, octobre 03, 2006

Chemistry 3B - Lecture 18: Carboxylic Acid Derivatives and Mass Spectroscopy

Chemistry 3B: Chemical Structure and Reactivity. Spring 2006. Professor Peter Vollhardt.

Chemistry 3B represents the second semester of ... all » the standard organic chemistry series at UC Berkeley. It covers conjugation, aromatic chemistry, carbonyl compounds, carbohydrates, amines, carboxylic acids, amino acids, peptides, proteins, and nucleic acid chemistry. Ultraviolet spectroscopy and mass spectrometry will be introduced. Organic chemistry is a specific discipline within the subject of chemistry. It is the scientific study of the structure, properties, composition, reactions, and preparation of chemical compounds of carbon and hydrogen, which may contain any number of other elements, such as nitrogen, oxygen, halogens, and more rarely phosphorus or sulfur. Multi-carbon compounds form the basis of all life processes. Professor Vollhardt has had over 250 scientific coworkers and supervises a group of 10-15 students and postdoctorals. He has published and/or submitted for publication over 290 scientific papers or books, including the textbook for this course. Six patents have been issued to him. Since 1975 he has presented lectures at over 100 international and national meetings and more than 320 invited research seminars at various academic and industrial institutions. [courses] [chem3b] [spring2006]

lundi, octobre 02, 2006

Mathématique

Le sens premier du terme mathématique est l'art de modéliser le monde afin de mieux le comprendre.
Si nous analysons la structure actuelle de cette science, nous nous appercevons qu'elle possède un premier niveau de base battit sur l'arithmétique sur laquelle encore vient s'ajouter un deuxième niveau nommée l'algèbre.
Suite aux nombreuses découvertes des savants français, (Laplace, Poincaré) et à l'évolution technologique qui donne raison à leurs propositions ( Les régulateurs électroniques régulant les variations nommés PID), je pense qu'il serait proffitable de remplacer l'algèbre par les Laplaciens.
En d'autres termes, l'algèbre est un concept construit sur le néant, sur le zéro qui étudie les notions de quantité. De par cette origine la perception du monde devient compliquée et implique des calculs d'aires afin d'entrevoir les intégrations. Nous modélisons ainsi actuellement les courbes de mesures qui souvent comme nous rencontrons dans le cas de réactions enzymatiques sont impossibles à définir à l'aide de ce concept.
Quand nous utilisons le système Laplacien, nous allons écrire et percevoirt les mêmes courbes de mesures sous une autre manière. Cette manière prend naissance dans la perception des fonctions possibles pour identifier les formes de variations.
Ainsi le concept Laplacien se libère des notions de quantité dès les premiers instant et de plus défini le temps comme étant la variation elle même otant ainsi un paramètre déformant bien embétant.
En exemple en Laplacien la fonction de base qui permet d'identifier une influence de la réponse sur l'action est =
y = k ( 1-EXP(-t/jo))
Dans ce concept nous indiquopns la quantité k, mais l'important est que la forme d'intégration de première ordre est identifié, nous permetant par la même de reconnaitre un nombre sans dimession nommé jo qui caractérise la réaction.
De plus nous remarquons que l'approche mathématique Laplacienne permet de retrouver les concepts enseignés par Lavoisier en étudiant les changements d'un équilibre à l'autre.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.