jeudi, mars 01, 2007

present

Si nous observons l'origine du terme temps, sa raison d'être, nous nous
apercevons que celui-ci existe pour désigner les variations de matière
introduitent par nos sens et les variations de pensées introduitent
par nos réflexions. Et si nous observons l'origine du terme présent
dans ce système, nous nous apercevons que celui-ci représente
l'instant avant tous sens ou toutes réflexions. Cet état était un des
plus grands sujets de discutions du 18ème siècle. Les uns défendaient
que Dieu nous parlais en cet instant, d'autres qu'il nous donnait des
informations en nous laissant totalement le libre arbitre et d'autres
que c'est seulement l'esprit humain qui avait une base commune
Pour mieux définir le terme présent, il faut observer en premier la
forme des variations et utiliser une modélisation mathématique
adéquate de manière à ne point tromper la raison, car il apparait que
la modélisation actuellement reconnue de la mesure du temps est
erronée. Si nous reprenons le concept grec qui ne reconnaissait pas le
zéro comme possible et que nous utilisons le concept Laplacien
(exponentiel amortie), nous retrouvons une modélisation, une forme
mathématique qui correspond à l'origine des termes, à l'origine de
leurs définitions, et de par là même rend le raisonnement aisé. Du
présent né toutes choses
, passé par la mise en mémoire et futur par
l'application des probabilités.
Nous voici donc entre deux infinis, l'un sortant d'un lieu inconnue, et l'autre allant vers un endroit aussi indéterminé. Pas de limites ou même de concept type big-bang dans cette philosophie. Pas de zéro ou encore de certitudes derrière une image illusoire d'une origine planétaire. Nous ne sommes qu'entre deux états d'équilibre qui nous apparaissent que le court instant de l'espace d'une vie.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

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