mardi, mai 15, 2007

Question mathématiques

Troller est un terme issu du vieux français, un langage de pêcheur qui
se laisse dérivé jusqu'au banc de poisson. Peut-être est-ce cette
habitude qui aujourd'hui remplace la recherche de la dorade par la
recherche de la vérité. Que ceux qui pensent mathématique comme on
prie restent dans leurs tombes, ce texte n'est ici que pour ceux qui
sont mathématiciens de fait. La géométrie, les statistiques, et le bon
sens sont ici le bien venue.
Les mathématiques sont comme une boites sur laquelle, nous aurions
écris "boite à fromages".
Par le simple fait de les nommées, nous les avons par la même
identifiées à une forme particulière en des temps lointains et ne
savons plus changer la forme de la boite même si les propriétés des
fromages ont changés.
Nous trouvons plusieurs raisons à cette particularité.
La première est que les mathématiques sont souvent associés aux
sciences physiques, associés à un domaine qui n'étudie que le comment
pas le pourquoi. L'ajout de la philosophie, qui étudie le pourquoi, le
pourquoi des choses aurait évité cet égarement.
La deuxième provient de l'imposition d'une base fixe de manière à
contrôler un système pyramidale, comment voulez-vous imposer une
croyance si celle-ci peut-être mise en doute ? Ainsi à l'aide de la
présentation d'une science dite universelle, il est possible au
premier de dire "je te suis supérieur " au second.
La troisième est plus pragmatique et provient du fait que pour pouvoir
utiliser des outils, il faut être en mesure de les imaginer et de les
créer. Ainsi, nous pouvons imaginer et représenter depuis l'ère
informatique une émulation mathématique dérivée du système Laplacien.
En d'autres termes, nous nous séparons des notions algébriques, pour
n'accorder aux symboles (les nombres) que des rapports de proportion.
Ces proportions se construisent sur quelques points de repère qui
dépendent du nombre de facteurs créant la variation mesurée. En
exemple : http://www.letime.net/b.htm/philo.htm/ et
http://www.letime.net/identification/
Et lorsqu'on voit un enfant de six ans faire une addition, on ne sait
rien de ce qu'il fait exactement : est-il encore dans le stade des
manipulations symboliques ? du surcomptage ? utilise-t-il déjà des
résultats mis en mémoire ? Là encore, les différences sont grandes, et
très corrélées au système numérique employé : les Chinois, utilisant
un système très régulier, abandonnent plus vite le comptage pour aller
chercher la récupération du résultat. Et il faut noter également les
interférences : les erreurs sont souvent liées à la confusion dans la
récupération en mémoire, soit entre les opérations (on confond 4x3 et
4+3), soit dans les tables (on confond 24 et 32 dans la récupération
de la table des 4, des 6, des 8...)
Indiscutablement, le prestige de la science en prend immédiatement un
coup, nombre de distingués membres de l'assistance ayant du mal à
accepter que cette mer d'ignorance vienne attaquer la digue de leurs
certitudes...
" Quelques personnes se réclament des méthodes scientifiques, mais ils
en ont oublié une condition essentielle : valider les résultats des
méthodes et des pratiques..."
Comment peut-on remettre en cause trois mille ans d'histoire ?
Il nous suffit pour cela de considérer que tout ceci n'est qu'une mise
en mémoire, et d'étudier les probabilité pour construire demain. Car
sans présent, plus de passé, pas de futur, les mathématiques et ceux
qui se présentent comme mathématiciens, ne doivent pas l'oublier.
Nous voici donc à l'approche des concepts et des difficultés pour les
représenter.
En analysant le sens des termes (l'origine qui les a créés), nous nous
apercevons que le présent est une notion d'état, et de ce fait ne peut
pas être identifié à l'aide d'une quantité. Nous pouvons dire à ce
moment, nous étions dans cet état précis,ou je pourrai être dans cet
état ou encore je suis dans cet état précis. De ceci l'analyse des
mouvements et des variations (la mesure du temps), nous fait
apparaître le présent origine de toutes choses, par la mise en mémoire
du passé, et par l'étude des probabilités pour prédire le futur.
L'analyse mathématique ne peut ainsi se développer en logique que dans
un système, type Laplace ou encore Lavoisier, qui étudie les
variations (le temps) toujours entre deux états.
La philosophie fixe les limites des mathématiques par le biais de la
logique, car être mathématicien, c'est en premier être logique par
définition.
Une des difficultés rencontrées provient des phénomènes, qui
contrairement à la matière qui nous appairait constamment,
n'apparaissent que quand les supports sont dans un état particulier.
Il nous appairait ainsi un monde discontinue comme pour la lumière qui
a besoin d'un support pour se refléter. Nous pouvons cependant
introduire dans nos concepts de modélisation, une origine présentant
l'état, les paramètres des inerties, les paramètres faisant varier
l'état, et le nouvel état stable atteint, Cette technique est celle
utilisée en régulation, même si les concepts qui permettent de
justifier cette utilisation particulière n'est présentée qu'ici.
L'empirisme de la méthode expérimentale, nous mène à ce point, comment
ne pas le reconnaître ? Comment défendre encore un système
d'associations qui n'a plus sa place dès que l'enfant atteint l'age de
quatorze ans ?

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

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