samedi, octobre 06, 2007

De temps en temps

Quelques mercredi soirs nous pouvions voir,
en notre ville de montpellier, un homme à l'accent guttural,
vendre sa croyance en détruisant celle d'autrui.
Perché en haut d'un titre, il se voulait le digne représentant,
de tout ce qu'il s'imagine être scientifique.
Toutes objections étaient chassées à l'aide d'un rythme construit
sur quelques boutades qui arrivaient souvent à être grivoise.
Ce désespoir chassait ainsi l'argument de la bonne soeur,
l'argument de l'association du coeur, l'argument de tous expression de la vie.
Comme un badaud priant la visse, ou encore le clou, le personnage
avait construit toutes ses idées sur ce qu'il pensait être l'harmonie
d'un monde idéal ou la visse avait des échelons constant parfais.
Mais si l'un, dans l'assistance, lui faisait remarquer qu"un système, à la visse
à échelons variant, avait de bien meilleures propriétés ou qu'encore que les systèmes
à la Descartes n'étaient pas les bons outils pour représenter la réalité, l'homme sortait de son verbe, de sa plus grande intonation la vérité d'un cas particulier pour l'appliquer à la généralité.
Se croyant grand, il n'était que le grand prêtre du sophisme, se croyant salvateur, il n'est encore aujourd'hui qu'un des malheurs que peut rencontrer une vie.
La richesse d'un café philosophique se trouve dans les caractères humains, mais en semaine l'homme normal n'en garde qu'un souvenir lointain.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

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