lundi, octobre 22, 2007

logique pure vs logique appliquée

Nous pouvons aborder le sujet sous différentes formes, mais quelque soit le chemin, nous arrivons toujours à la même conclusion. La logique appliquée est éphémère tandis que la logique pure est éternelle.
Prenons le cas de Descartes, un des pères de la pensée moderne. Nous pouvons dire que quand il dit :
-j'ai une claire et distincte idée de moi-même, en tant que je suis seulement une chose qui pense, et non étendue ; et, d'un autre, j'ai une idée distincte du corps, en tant qu'il est une chose étendue et qu'il ne pense point.-
Il utilise la logique pure. Mais malheureusement quand celui-ci énonce les bases d'une échelle extérieure construite sur des échelons constants, il propose de la logique appliquée. Bien que lui-même sache que cette logique appliquée ne peut être une base pour des développements futures, il ne nous a pas assez mis en garde sur ce sujet et a permis par la même le sophisme qui a conduit les générations futures a prendre cette base érronée.
De développer ce fait ne servirait à rien si nous n'avions pas de nouveaux outils induits par la logique pure. Or depuis la naissance de l'informatique qui permet de se détacher de l'aspect mise en mémoire, nous pouvons associer un grand nombre d'informations ; ainsi débarrassé d'une tache ingrate, conditionnante, nous pouvons à nouveau nous concentrer sur la logique pure pour déduire que la logique appliquée du moment utilise une base laplacienne.
Une base construite sur les expo qui permet des calculs d'intégrations pratiquement sans limite, une base construite sur l'idée que la réaction influence l'action, une base qui reflète la réalité des observations, la réalité de la logioque pure, la réalité que le monde n'est pas manichéen, mais bien en relation avec lui-même.
Les sciences sont nées avec la logique pure et elles ne grandissent qu'avec la logique pure, vouloir se fixer sur une logique appliquée particulière n'est qu'un dogme vendant le titre et la croyance.
Ce matin un physicien m'indiquait les mesure thermiques qu'il avait mesuré dans son logement et il ne comprenait pas pourquoi elles n'étaient pas identiques dans toutes les pièces.
Je lui ai fait remarqué qu'il utilisait une logique appliquée, et que la était l'erreur de raisonnement.
En d'autres mots, je lui ai indiqué qu'il ne devait point douter de son outil de mesure, mais plutot de sa raison. Car en premier l'air se stratifie d'une manière naturelle, ainsi selon la hauteur ou est placé l'instrument de mesure, il est normal qu'il obtienne différentes valeurs, mais ceci n'était qu'une mise en bouche, car ensuite je lui ai expliqué les trois modes de diffusion de l'énergie, en lui expliquant que ce genre de cas ne peut s'étudier que dans la globalité et non point dans le particulier, ainsi il fallait étudier l'équilibre thermique entre les murs et que c'était en fonction de la position par rapport à cet équilibre que les valeurs variaient. En tenant compte qu'un mur au nord n'est pas la même chose qu'une baie vitrée plein sud. Ensuite je lui ai indiqué comment uriliser les Laplacien car avec le système cartésien il est impossible de modéliser ce genre de cas.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Intéressant, rarement abordé sur les blogs.