lundi, décembre 03, 2007

Descartes VS Laplace

Bien que le principal maitre de la pensée moderne en science physique soit Descartes, nous pouvons observer qu'une autre forme de pensée logique se perpétue depuis Laplace. Cette approche contradictoire se retrouve chez Lavoisier, et trouve son apogée fin du XXème siècle dans une science qui se nomme régulation.
Descartes construit son système sur l'idée qu'il puisse exister des unités universelles qui servent de repère à l'analyse de toutes choses, et de cette idée il tire toutes ses lois de constructions logiques.
De ceci Descartes prend ses unités universelles comme maitre étalon, construit toute sa perception à travers ses diverses lois d'associations issues de cette idée. Cette proposition à cependant l'inconvénient de ne pas pouvoir modéliser les phénomènes physiques, et ceci est d'autant plus gênant que c'est la raison d'être d'exister de la modélisation.

Laplace construit sa proposition sur l'idée que chaque chose est analysable par rapport à elle-même et de ceci développe ses lois de construction.
Ainsi Laplace décrit les variations par la valeur issue de l'étude de la forme des courbe, facteur de la valeur maximale de la variation. Comme en science physique la réaction influence l'action, ce qui se nomme le retour unitaire, et se modélise par la forme ( 1-exp(-t/jo) ) avec t représentant le temps, et jo la caractéristique du facteur créant la variation , nous pouvons écrire que
y = k ( 1 - exp (-t/jo) )
avec y représentant la valeur étudiée
avec k représentant la valeur maximale
avec jo la valeur caractéristique de la variation qui se retrouve à 63% de celle-ci quand un seul facteur intervient

La reconnaissance de ces deux grands maitres de la pensée moderne en science physique dépend de trois facteurs.
Le premier de ces facteurs est l'oublie. L'oublie de ce que les sciences physiques sont. Cet oublie a permis à la pensée de Descartes de devenir prédominante, car si non comment imaginer qu'un objet soit supérieur à la raison de sa création, comment imaginer une méthode universelle issue d'un homme qui ne l'est point, issue d'une perception en perpétuelle évolution ?
Le deuxième de ces facteurs est le reniement du siècle des lumière, car c'est à cette époque que nous trouvons l'apogée des études des erreurs sur la mesure, c'est à cette époque que se développe l'étude des sophismes, c'est à cette époque qu'il est démontré que le système proposé par Descartes est un sophisme. Mais comment dénoncer un système quand les outils de l'époque n'avait point les moyens de développer Laplace ? Comment se séparer de ce mauvais outil, quand aucun autre n'était encore prèt à le remplacer ? Même si aujourd'hui à l'aide des évolutions en cette branche de la science physique que nous nommons régulation, nous pouvons modéliser à l'aide des proposition de Laplace, il ne faut pas oublier que ce fait est encore relativement récent.
Le troisième de ces facteurs provient du fait qu'une vérité n'est valable que si celle-ci est partagée, or en ce début de XXème siècle 80% de la population était encore paysanne, une population réglée au rythme cyclique du soleil, une population qui se satisfaisait très bien d'un système prenant comme repère une unité dite universelle. Or depuis que nous sommes dans cette société de communications interactive depuis la naissance de la toile, que notre société n'est plus composée que de 2% de paysans, comme a su si bien le décrire les excellentes études de nos frères allemand, le rythme de la vie obéit aux lois de la réaction qui influence l'action, et donc de fait les allemand gèrent leurs temps à l'aide de bases exponentielles. Ce fait rend à Laplace l'hommage d'utiliser sa perception dans les plus grandes entreprises allemandes, mais bien plus que cela, les allemand introduisent dans leurs réflexions un modèle bien différent de celui proposé par Descartes.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

Aucun commentaire: