jeudi, décembre 06, 2007

Laplace & forme 2

De l'inventaire en science physique, nous rencontrons deux logiques pures incompatibles. Celle du maitre de la pensée moderne d'aujourd'hui Descartes qui construit toutes ses analyses sur des échelons dit universelles, et celle de Laplace qui perçoit le monde sous une forme continue, et analyse les formes des variations par le biais des évènements qui les provoquent.
Si la proposition à Descartes ne nous permet pas de modéliser la plupart des phénomènes observés dès que plusieurs facteurs influencent une variation ou bien même dès que la réaction influence l'action, par contre nous rencontrons des modélisations de ces phénomènes à l'aide des propositions de Laplace dans de nombreux dossiers construit sur les sciences physiques.
Ainsi j'ai pu observé qu'au CNAM, plusieurs méthodes d'analyses proposées dans plusieurs branches des sciences physiques étaient issues d'une logique pure Laplacienne, reniant ainsi Descartes car seule la forme des variations permettait de modéliser. J'ai encore rencontré cette particularité dans l'enseignement en régulation prodigué par le CNED. J'ai encore rencontré cette particularité dans les études sur les courbes des fluides réalisées par les ingénieurs des mines en début de XXème siècle pour réaliser le Canal du Rhone à Sète, j'ai encore rencontré cette particularité dans l'enseignement particulier que m'a prodigué un groupe d'ingénieur des plus grandes écoles françaises qui se déclaraient tous cartésiens mais qui m'ont enseigné bien autre chose, puisque toutes leurs constructions d'analyses étaient sur les formes des courbes, donc Laplacienne et remettaient en cause Descartes. En d'autres termes, se déclarer cartésien ne veut plus dire être cartésien, mais veut dire être dans le moule, être intégré à une société qui nous accueille et qui nous nourrie, mais dans l'application c'est Laplace qui nous éclaire et nous permet de modéliser.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

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