samedi, septembre 27, 2008

Part3. comment concevoir son chauffage ou sa climatisation



Techniques appliquées aux limites basses et hautes de volumes.
Quand dans une petite pièce, nous avons un appareil qui fournit une grande quantité d'énergie, nous cherchons toujours à cloisonner la pièce afin que sa chaleur soit maintenue de l'autre coté de la cloison. Si la température ainsi maintenue présente une gène pour l'appareil lui même, il n'existe rien de mieux que de créer une ventilation naturelle ou forcée liée au milieu extérieur.
Mais parfois cette solution n'est pas applicable, et l'énergie ainsi fournit à la pièce est telle que les lois physiques imposeraient des mouvements d'air trop important pour extraire cette chaleur, à l'aide d'un appareil de climatisation. Dans ces cas là, la solution qui s'applique est basé sur le fluide laminaire. En d'autres termes, nous travaillons en tout air neuf, et nous renouvelons en permanence l'air de la pièce à l'aide d'un mouvement d'air à faible vitesse. Cet air peut être traité en amont à l'aide d'un appareil de climatisation, mais cela coute bien moins cher, car nous ne refroidissons pas la chaleur donnée par l'appareil, nous refroidissons l'air neuf. Pour créer un fluide laminaire, il suffit d'avoir une légère surpression du coté de l'air neuf, et une légère dépression du coté de l'air extrait. En exemple l'air arrive derrière une cloison perforée de haut en bas et de long en large, et ressort par la cloison d'en face perforée de même.
Dans le cas d'une grande salle, la technique est la même, nous ne traitons que la partie de la pièce occupée. En exemple, prenez le cas d'un aéroport aux plafonds très haut. Nous allons donner à l'air traité une légère surpression au niveau de la zone habitée, et nous allons donner une légère dépression à son opposé. L'air aspiré par la dépression pourra même être réinjecté avec un peu d'apport d'air neuf de manière à économiser encore plus. Cette technique permet de chauffer qu'une toute petite partie de la pièce, celle qui est habitée.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

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