jeudi, novembre 27, 2008

Illusions et auto-flatteries

J'ai lu récemment que le chef d'entreprise pouvait être comparé à un capitaine sur un océan, ainsi que c'est dans la tempête que nous pouvions reconnaitre les meilleurs.
Je ne sais si nous pouvons vraiment représenter la chose ainsi.
En d'autres termes, en cas d'une tempête sur l'océan, le capitaine n'a pas d'influence sur les éléments, il ne peut influencer que dans les limites du bateau qui le porte. Or ici il n'en est rien, puisque l'homme est une partie du système qu'il va lui-même influencer. Ces données sont différents concepts, différents choix de société, ainsi, il rencontre un concept français qui défend que la seule richesse d'une Nation c'est l'homme, il rencontre d'autres concept comme celui qui mécanise sur des croyance d'anciennes perfections qui se débarrasse de l'homme puisque celui-ci est jugé imparfait, il rencontre encore l'idée que l'homme court après le gain et donc qu'il est corvéable à souhait. Naviguer c'est l'art d'associer des concepts qui ne vont pas toujours ensemble, et qui font la société dans laquelle nous nous trouvons.
Cordialement

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

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