dimanche, avril 19, 2009

Le tout est plus que la somme des parties

La France ne peut intégrer l'Europe car celle-ci s'est construite sur les concepts issus du siècle des lumières. En d'autres mots, si Aristote avait arrêté son développement aux sciences politiques, "L'union de tous crée un bénéfice collectif supérieur à la somme des vertus de chaque individu-Aristote", les scientifiques français du siècle des lumières ont démontré que les interactions donnaient la forme des phénomènes et que par ce fait nous ne pouvions modéliser le monde qui nous entoure avec un système algébrique. Lavoisier, Laplace, Lagrange conscients des limites du système mathématique nommé algèbre ont semé les graine de sa destruction. Sadi Carnot, Bernoulli sont même allés jusqu'à valider leur propositions par des égalités de manière à se libérer de l'algèbre et de son approche douteuse. La quantité de matière bien que significative n'est pourtant pas ce qui fait le tout, et ce qui fait le tout n'est pas mesurable à l'aide de l'algèbre. Nous pouvons mesurer les phénomènes à l'aide de la logique pure comme je le propose avec mon système Laplacien modifié de manière à identifier les phénomène à l'aide d'un nombre sans dimension.



Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

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