samedi, juin 27, 2009

Yeliel se réveilla dans une pièce sans fenêtre



Yeliel se réveilla dans une pièce sans fenêtre,
il vit cette faucheuse moissonant et fauchant,
l'essentiel, le vital qui apporte à tous êtres
dans la malle de la trois-cent-six break chargeant.

Le sable de mille ames aux impots suant
ce sable qui tirent des pleurs aux mères,
ce sable qui nous enlève nos enfants,
ce sable qui transforme l'or en misère

Yeliel vit ce noir squelette bénir
le peintre d'illusions et malfaçons
grand spécialiste pour faire périr
les bontés humaines et ses créations

Les femmes criaient et ne virent apparaitre
Qu'un monstre sans doigts, sans tête
laissant des peuples sans prètre
laissant des hommes sans quète

D'un lieu de cultures et de richesses
tout était devenue deuil épouvante et nuit
mais l'homme grandit de ses faiblesses
et se libère de ses chaines par des écrits.

Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

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