samedi, avril 25, 2015

Histoire de la littérature celtique

Les écrits celtiques sont facilement accessibles avec un peu de culture.
Mais nous rencontrons toutefois des obstacles dues à l'air du temps qui dénie et conditionne des techniques d'associations d'idées qui masquent nos savoir.

La particularité de la langue celtique est que celle-ci est toujours adaptée au lieu de vie, ainsi chaque écrivain selon son village avait ses intonations.

Pour pouvoir aborder la littérature, nous allons décrire en premier un prérequis minimal qui permettra de percevoir.

Les bases communes :

L'écrivain ne signait jamais son œuvre et souvent il existait plusieurs versions.
Considérant que les savoirs subtils ne pouvaient se transmettre que d'homme à homme, les écris étaient presque toujours composés à plusieurs pour essayer de compenser un peu la faiblesse de l'outil, chacun développant dans le domaine ou il avait le plus de facilités.

Les écris celtiques héritent de la puissance de leur langue. Une langue, qui de manière à rester cohérente, ne décrivait que les causes. Les effets étaient induits. En exemple appliqué cela donne que le terme an (prononcé anne) signifie homme, le terme ac signifie des hommes qui unissent qui produisent par relations sociales, nous dirions un village mais pas restreint à un lieu de vie, car le ac peu changer de lieu c'est le lien du groupe qui fait le ac. Le terme oak indique le lieu ou l'homme évolue (apprend), quelques siècles plus tard est né le mythe du druide âgé, mais dans la littérature celtique l'enseignant (le bard le druide) ne pouvait dépasser l'age de 40 ans car après l'homme prend des aspect de vampire ou encore de zombie. Des épreuves  de sélection comme escalader des falaises pour les offrandes aux dieux étaient destinées à ceux ayant dépassé l'age. Aucun choix de décision concernant le ac ne pouvait être proposé passé l'age.

Les relations ainsi que les rapports avec l'environnement étaient tous en état d'équilibre stable. L'apparition d'un déséquilibre dans un ac, comme par exemple raser des forêts pour produire plus d'agriculture, impliquait que les autres ac s'unissaient pour éradiquer "la cellule cancéreuse". De même les ouvrages semblent difficile à lire alors que leur sens est dans le tout, et si par endroit nous trouvons de grands déséquilibres, ils sont toujours compensés plus loin, et ceux-ci n’existe que pour créer un effet particulier.
La littérature celtique parle de sciences à l'aide d'une méthodologie philosophique.

La sémantique a autant de sens que le texte.

L'écrit est souvent une offrande aux Dieux, car il est considéré comme un mauvais outil pour communiquer, une perte de temps, qui est compensé par le fait que ce qui a été offert aux dieux ne peut plus servir aux hommes.

Les runes suivent des variations selon le ac et la sémantique
En commun, la littérature utilise un trait dans différentes directions et en différentes quantités pour décrire la force. L'association de ses traits formes avec la sémantique des cas particuliers qui furent repris sur les croix destinées aux morts plusieurs siècles plus tard après les destructions culturelles dues à la latinisation asservissante (détruire le savoir pour pouvoir dominer est une idée souvent annoncée à la fin de la littérature celtique après les premiers contacts latins).

Lieux ou nous trouvons des copies d'ouvrages celtiques :

A suivre


Cinq minutes de rire pour un adulte, durent une éternité pour un enfant.

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